
Gros buzz ces temps-ci autour du nouveau resto de Normand Laprise (Toqué) dans le quartier des spectacles dans le monde de la restauration. La Brasserie T est ouverte depuis quelques jours, mais on en entend parler depuis quelques semaines déjà. Voyez-vous, nos différents critiques culinaires sont tous allés le visiter et en font l’éloge avant même son ouverture. Pas folle la gang à Laprise, quand tu veux de la publicité t’appelle les Lortie, Chesterman ou Durocher de ce monde et le reste se fait tout seul!
Regardez bien les critiques complaisantes qui vont toutes tomber dans les prochains jours. Pas plus tard qu’aujourd’hui, c’est notre belle Sophie Durocher qui se lançait dans la critique positive avec même pas un petit point négatif. Elle va même jusqu’à insulter son lectorat en écrivant : « J’ai fait partie d’un groupe de journalistes très chanceux qui a goûté en primeur aux délices préparés par Laprise et son chef de cuisine Charles-Antoine Crête ».
De grâce Sophie, garde ça pour toi!!! C’est comme si un chroniqueur automobile disait : j’ai été invité en Italie dans une superbe villa par les gens de Ferrari pour faire la critique de leur nouveau modèle. C’est évident que lorsque t’es invitée en tant que chroniqueuse culinaire à une soirée d’ouverture que TOUT va être parfait!! Mais est-ce que ce sera encore comme ça dans un mois? C’est ça qui est bien avec nos critiques culinaires, c’est la possibilité de devenir facilement amis avec tous les chefs. On revient souvent avec le même exemple: est-ce que vous pensez que Sophie Durocher sera traitée de façon égale à n’importe quel autre client lors de sa prochaine visite?
Tiens tiens, v’là-tu pas un petit garçon de 5 ans qui a une question pour la Clique:
La Clique : oui jeune homme?
Petit garçon : oui, mais Clique, est-ce que tous ces gens ont payé leur repas lors de cette soirée où tous les journalistes ont été invités?
La Clique : très bonne question… C’est très dur à répondre car tu vois, nous n’y étions pas. Mais une chose est certaine, plus tu vas grandir et plus tu vas te rendre compte qu’on a jamais rien pour rien dans la vie…
Ça va être long, mais crime on va y mettre fin à ce copinage dans le monde de la critique culinaire une fois pour toute!
Vous pouvez continuer, mais nous on ne vous lâchera pas… Regardez-nous bien!
**Ajout**: Réponse de Lesley Chesterman: I did not attend the Toque! Brasserie press conference. I interviewed the chef over the phone and I worked off the press release. I have yet to visit the space or taste the food.
I’m sorry I’m writing in English but I prefer not to make a mistake. I think some interesting points are being made here but what concerns me more is that just anybody today is trying to pass themselves off as a restaurant critic. They flock to media events, eat for free every time and « blog » about it. This gives a HUGE advantage to the restaurant. We print media journalists aren’t perfect but we tend to avoid such events UNLESS it is for a story aside from a review (also I am a freelancer so I write about Montreal chefs for other publications). As for the Toque! Brasserie opening, I think I should point out that it was my boss who chose to play the story big to coincide with the opening of the Jazz Fest. Otherwise it would have been a smaller story. Merci
Commentaire inutile à m’envoyer : vous ne gagnerez jamais contre eux…









28 juin 2010
8.53
« Ça va être long, mais crime on va y mettre fin à ce copinage dans le monde de la critique culinaire une fois pour toute! »
Lâches pas La Clique
Y a pas juste dans le monde de la critique culinaire que c’est comme ça, c’est partout où il y a des critiques payés au Québec…
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Pis y a pas juste au Québec qu’il y a des critiques payés.
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Effectivement, faudrait sortir de son régionalisme un peu. Rien de nouveau dans tout ça.
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