Ce n’était pas très jojo en 70!

La Clique est allée voir Funkytown featuring Patrick Huard! Le film est inspiré de la vie d’Alain Montpetit et il vaut le détour pour ceux qui, comme la Clique, ne connaissaient pas cet homme et l’univers du nightlife montréalais des années 70. Avertissement à ceux qui pensent aller voir une comédie : c’est loin d’être le cas! On sent qu’il y a des matantes qui vont se faire avoir…
C’est vraiment la prestation de Paul Doucet, dans le rôle de Jonathan, qui vole le show. Huard aussi, à notre grande surprise, s’en sort très bien. C’est ça qu’on devrait dire à Patrick : oublie la réalisation et reste acteur! Ha oui, mention spéciale à Geneviève Brouillette. Cependant, le pire c’est François Létourneau. Vous l’avez vu dans Les Invincibles? Dans Prozac? Pouvez-vous imaginez quel est son genre de rôle dans Funkytown? Le même looser que d’habitude, mais version disco! Sérieux, ce gars-là n’est pas capable de jouer autre chose que le nul de service, pathétique!
Bémol : ça parle beaucoup anglais dans le film et on n’a aucun problème avec ça. On prend la peine de mettre des sous-titres, ben correct! Le hic, c’est que certaines scènes ont été tournées en anglais, mais doublées en québécois! Alors on retrouve parfois des scènes en anglais sous-titrées en français et d’autres doublées en québécois… assez stupide! Le comble du ridicule c’est que Huard et Doucet tournent certaines scènes en anglais, pour ensuite se doubler eux-mêmes en québécois! Pourquoi ne pas tourner la scène en anglais et après en français? Ce n’est pas très long! On le sait que vous pensez exporter le film, mais ça agace quand même!
En résumé, c’est un bon film québécois, pas mauvais, ni exceptionnel, mais correct! Est-ce qu’on vous suggère d’aller le voir au cinéma? Bah, vous pouvez attendre qu’il sorte au club vidéo…
En plus, évidemment, la musique est ben bonne!
Pour ceux que ça pourrait intéresser, un lien Youtube très intéressant sur Alain Montpetit.
Commentaire inutile à m’envoyer : le nightlife de Montréal n’a pas changé (guitariste de Marie-Mai)
| publié le 30 janvier 2011 - 11:57 |
sous cinéma |
| mots-clefs François Létourneau, Funkytown, Geneviève Brouillette, Patrick Huard, Paul Doucet, Raymond Bouchard |
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88 réactions
La Clique a pas connu Montpetit (scandale, il avait tué une femme avant de se suicider, mais ça, on l’a su bien des années plus tard) ni Douglas Leopold???? T’as quel âge, cou’donc!
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N’oublie pas, mon coco, que pour les jeunes de moins de trente ans, le monde tel que nous le connaissons aujourd’hui a débuté à leur naissance. Donc il n’y avait rien avant 1980. Un jeune demandait à son père cette semaine, face à ce qui se passe en Égypte: papa, est-ce la première fois dans l’Histoire de l’humanité qu’il y a un peuple qui fait la révolution ?
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Et pour les plus vieux le monde s’est arrêté quand ils ont eu 20 ans. « C’est quoi ça une télévision? C’est quoi ça les internets? Connait pas! Moé dans mon temps… »
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Bien, si les babyboomers n’avaient pas réduit la vie à as-tu-tout-vu-tout-dit-tout-fait, et n’avaient pas renié tout ce qui avait été fait avant eux sur la raison que… ça été fait avant eux (!), peut être auraient-ils pu légué des informations plus accessibles et non-ironées aux générations suivantes… (Quoi? Un baby-bommer qui lègue quelque chose?).
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l’un des derniers vivant du groupe de stars est mario lirette et ce dernier a deja donne une entrevue sur ce qui se passait a cette epoque et le seul qui ne dopait pas etait coco douglas leopold ,pour ce qui est de montpetit c’etait un hypersensible,son emission a la radio du temps le
prouvait ,mais faudrait demander a michel girouard pour vraiement conter sa vie,il sait tout celui-la.
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CDL ne se drogait pas???!!! Mon Dieu…! Même son frère en a parlé! Si lui ne prenait pas de dope, Éric Lapointe est un yogi végétalien!
Vous m’étonnez! Vous n’avez pas trouvé l’écriture de Galluccio dégueu? Construction dramatique hyper convenue, bons sentiments nauséabonds? J’ai trouvé ça édulcoré… Mais bien filmé, bien foutu, bien joué quand même… (Geneviève Brouillette est vraiment la plus intéressante du film, pis elle est là 3 minutes… enfin)
Ben coudonc, le monde s’ennuie vraiment de la musique de party de mariage visiblement…
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Le disco, c’était de la musique de merde. Du flash, de la dope pis des soulons en masse. Une gang de kétaines qui se dandinaient à qui mieux mieux, avec la baise en prime.
Mais c’était une période fascinante, hein! mon coco?
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Juste pour la baise en prime , ca en valait la peine, mais en 2011 tu vas dans les bars, y s’passe pu rien, pu personne boé, ca tète son seul et unique drink de la soirée, ca fume pu, ca se drogue pu, ca baise pu, peuvent ben toute se suicider les jeunes aujourd’hui loll
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trop vrai Montréalais
par contre, ce qu’on oublie de mentionner, c’est qu’on a perdu beaucoup trop de gens au SIDA à cette époque.
c’était vraiment triste de voir les gens dépérir physiquement et nous quitter de façon aussi tragique …
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Ouain, mais on se suicide en santé nous autres !
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De ce je comprends, c’étaient les douchebags, guidos, guidettes, jersey shoriens du temps?
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J’dois être vieux en tab…! Dans le temps on disait un »frais chié de trot-cul », un gino. Pis à part ça, j’ai passé ben des vacances à Wildwood Crest. C’était ben populaire chez les prolétaires.
J’ai pas honte de ça, c’était ça.
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You bet, Wildwood était LA destination par excellence au début des années 80…. ahhh ce doux boardwalk de mon enfance et le ti-train qui disait : « Watch the train car please ».
Paul Doucet interprète le rôle de Douglas (Coco) Leopold.
http://www.canald.com/emissions/biographies/500274008-douglas-quot-coco-quot-leopold/
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La Clique j’aurait tellement aimer ca faire des lignes avec toi..
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Votre avenir de chroniqueur artistique se profile, la Clique…
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Pourquoi? La clique n’a pas le droit d’aimer un peu qqch au moins une fois dans l’année?
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Pourquoi? Chroniqueur artistique c’est pas bien?
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Alain Montpetit était le petit-fils d’un de nos plus importants intellectuels de la première moitié du 20e siècle : Édouard Montpetit.
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Mais Edouard ne prenait pas de coke lui!
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Sûrement pas, d’autant plus que dans les années 20…
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Dans les années 20 c’était pas l’absinthe ?
C’était pas inventé encore…
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La cocaïne a été retiré du coca-cola en 1906.
Les Indiens d`Amérique du sud s`en servaient déjà depuis 3 000 ans sous la forme de feuilles de coca,c`est-à-dire sous sa forme naturelle.
Il est fort probable que nos arr. grands-parents aient consommés de la cocaïne de façon tout à fait légale sauf que 6 à 8 bouteilles de coca-cola/jour à l`époque pouvait provoqué une sur-dose et entrainer la mort!
À l’instant même où j’ai cliqué sur ENVOYER, je savais qu’un réponse du genre allait être écrite…
Rigueur Julien Couillard, Rigueur!!
Le name-dropping est un vilain défaut …
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« C’est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu’on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris ».
Charles-Augustin Sainte-Beuve
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Le quote-dropping comme argument est encore pire …
Il y a, bien sûr, maints admirateurs de Ste-Beuve qui visitent ce site. Belle façon de s’élever au-dessus de la mêlée. Comme Martineau, on peut chercher des citations d’auteurs respectables pour étayer sa penser. Ça ne révèle en rien les habiletés intellectuelles de celui qui se les approprie.
J’en parlais justement avec Marc Labrèche hier, comme de quoi le name dropping est méprisable…
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Le problème c’est qu’en nommant Marc Labrèque tu viens d’être pris en flagrant délit de « name dropping ».
Votre perspicacité vous honore, monsieur Freud…
C’est pas vrai, Édouard Montpetit c’est le nom d’un métro!
Menteur!
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Faudrait en effet que Létourneau trouve une façon de dépasser son casting de looser fini…Quoiqu’il a le don de livrer un personne totalement pathétique de très belle manière.
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Dans Les rescapés, il jouait les scientifiques n’étant pas capable de prouver quoi que ce soit et qu’il faisait looser dans la série. Il est limité.
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« Pourquoi ne pas tourner la scène en anglais et après en français? Ce n’est pas très long! »
Tourner 2 versions de la même scène seulement pour avoir une track audio dans une langue différente ça ne vaut pas la peine. Il faut penser qu’il faut payer caméraman, réalisateur, perchiste, comédiens, etc. Sans compter que déjà qu’il faille reprendre une même scène plusieurs fois avant d’avoir la shot qu’on va garder, si en plus on doit la faire dans 2 langues différentes ça ne finirait plus.
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Ça swingait à Montréal dans les années ’70 et dans les deux langues nationales, vestiges de la grande fraternité internationale de l’Expo 67 et on se préparait pour l’Olympiade de 1976. Film à éviter pour ceux qui ne peuvent supporter la fiole de l’omniprésent Patrick Huard.
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« Le hic, c’est que certaines scènes ont été tournées en anglais, mais doublées en québécois! »
C’était le même problème avec le film « Mambo Italiano » du même auteur lol
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Le pire, c’est que Mambo italiano a été re-doublé en France après ça…
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18362509&cpersonne=4259.html
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Ça l’air meilleur cette version là, trouvez-pas ? Pis en plus, c’est comme exotique, genre…
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est-ce que Toulouse est dans le film ?
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Toulouse Lautrec?
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Kébekélektrik
Boule Noire
Pierre Perpal
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Le mythique Kébekélektrik a Récréathèque de Laval, ca fermer en quelle année ca ?
Non, non : DONALD Lautrec !
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La plantureuse Rita Toulouse?
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La délicieuse Saucisse Toulouse??
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Atchoum! Sacrament, ça vient de me couter 500$!
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Cool comme idée de film, mais encore Huard ? Comme beaucoup d’artistes, on le voit ad nauseam. Du coup, je n’ai pas envie d’aller voir le film. On dirait qu’ici pour qu’un film soit financé, ça prend une grosse vedette. C’est poche comme gestion du risque. On voit toujours les mêmes faces, et même s’ils ont un talent certain, on ne les apprécie plus. En tout cas, c’est mon cas.
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« On dirait qu’ici pour qu’un film soit financé, ça prend une grosse vedette. »
Ça l’air différent ailleurs?
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Ben non, c’est pareil ailleurs, il y a juste plus de vedettes. J’aime bien Huard. C’est vrai. Comme d’autres. Mais il me semble qu’on pourrait sortir des sentiers battus de temps à autres. Juste nous proposer un peu de nouveau de temps en temps, un peu plus.
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y’a pas grand monde qui a vu L’Origine d’un cri… manquait de vedettes probablement… j’aime abuser des points…….
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Non, le vrai problème du film est que j’ai failli sortir aux deux tiers. Je reconnais la tentative de faire revivre l’univers du disco Montréalais de la fin des années 70. Le problème est qu’on ne s’attache à aucun des personnages et qu’on se lasse rapidement des cinq ou six intrigues entrelacées qu’on nous y présente. La mayonnaise ne prend pas.
Le problème de Funkytown, c’est que ne pas le voir ne manquera pas à votre culture, francophone ou anglophone, politique ou musicale.
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-probleme-avec-funkytown/7440/
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Me semble que le sujet a été exploité en masse au cinéma depuis une dizaine d’années: Boogie Nights, 54, The Last Days of Disco, etc.
De toute façon, la nouvelle cinématographique de la semaine, c’est que les nominations aux Oscars ont été dévoilés et que Huard n’y est pas (encore) en nomination, contrairement à ses propres prédictions.
Ça doit être dur sur son ego…
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C’est drôle que tu dise depuis une dizaine d’année et nomme ensuite des films sorties il y a 13 et 14 ans.
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C’est vrai que ça scrappe complètement son propos…
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Mon ami Julien, encore une fois vous êtes parmi les rares personnes capables de relativiser des choses qui échappent à certains chasseurs et autres individus ketchupés.
C’est drôle que tu t’attardes à cela alors que tu laisses une demi-douzaine de fautes dans ta seule phrase. Fallait pas foxer tes cours de français pour aller passer tes journées au cinéma.
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salut.
t’aurais du t’excuser au lieu d’en remettre.
Entre être un rigoureux qui fait une couple de fautes, pis être un épais qui en fait pas, je choisis la première option.
Pour de vrai, combien de fois tu as révisé tes deux phrases?
Je me rappelle il y a une quatorzaine d’année, ça c’était le bon vieux temps!!
Non non, tu te trompe sûrement, ce film québecois traite d’un sujet totalement inédit, tout comme Les pieds dans le vide, À vos marque, party!, etc…
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Mais tant qu’à se baser sur Alain Montpetit…Coco…Pourquoi ne pas avoir pris ces noms la au lieu d’en inventer,s’ils se sont basés sur eux pour personnifier leur personnage??
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Ça, ma chère, ça s’appelle «Assurance erreur et omissions» pis l’avocat, y fait dire que ça peut coûter ben ben cher d’omissionner des éléments de la vie de Coco et Alain (et autres résidus de la boule miroir…). Remarque, c’est la même affaire avec Polytechnique…
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Geneviève Brouillette = WOULD
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Ok on attend la sortie en vidéo. Anyway, la plupart des films d’aujourd’hui ne valent pas le déplacement.
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Honnêtement c’est pas un film que ça me tente de voir!
P.s. T’es brave la clique de te dévouer à chaque fois, pour tes fidèles cliqueux de poteau!
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