Intrigante mon c**!!!




À Montréal ils ont leurs poules, à Québec on a les pouliches accrochées aux fils électriques!

Une bonne femme anonyme, « l’individu Pouliche » s’amuse la nuit à lancer des pouliches dans les airs, on ne sait trop pourquoi, faire de l’art, on suppose!

La journaliste, Sophie Gall, écrit: Depuis plusieurs semaines, le nombre de pouliches augmente et les questions fusent. Les jeunes, les vieux, les fonctionnaires, les artistes (et les journalistes!) veulent comprendre. Heu… non, il y a ben juste toi qui veut comprendre et quelques fonctionnaires qui s’ennuient au bureau! Fais pas comme si c’était LE gros mystère à Québec!

L’individu Pouliche, elle, dit: «L’objet de mon projet est de faire sourire.» Qu’on se le tienne pour dit, rien à voir avec les gangs de rue, ou des repaires de prostituées, comme on l’a entendu plusieurs fois. Ben oui, quelle sorte de gang de rue lancerait des pouliches dans les airs! Une gang de rue de fofolles???

Membres de gang: si jamais j’te pogne à traverser la limite où il y a des pouliches, j’te tire dessus, man, j’te dis, j’tire!!! Compris???

Mais le meilleur reste la fin; la journaliste, qui se croit un peu trop, écrit: La rigueur journalistique imposait d’avoir une preuve qu’on communiquait avec la bonne personne. N’importe qui peut se cacher derrière une adresse courriel. HA HA HA!!! Elle ose parler de rigueur journalistique dans un article sur des pouliches dans les rues!

Ha ha ha! On pensait qu’écrire un article sur les tomates était nul, mais un sur les pouliches est encore pire!

Es*** des pouliches….

Commentaire inutile à m’envoyer: C’est sur quelles rues, je suis à Québec en fin de semaine?