La CSST bout de viarge!

Hier, on a entendu François Vervaet (président du Syndicat des enseignants du Cégep Lionel-Groulx) avec Dutrizac. À la fin de l’entrevue, un peu comme Dutrizac, on croyait que M. Vervaet avait fait une blague.

Hé bien non, Varvaet l’a répétée cette blague à Radio-Canada le plus sérieusement du monde.

En gros, M. Vervaet nous explique que des professeurs ont été marqués par les incidents d’hier. Pas facile de voir leurs étudiants gazés et matraqués. On s’entend que les étudiants sont presque des adultes… c’est pas des enfants dans une pouponnière qui reçoivent des coups de bâtons. Alors, il nous dit qu’ils ne pourront peut-être pas enseigner si les cours reprennent, certains risquent d’être traumatisés, les pauvres. Heille, ça voit un élève une fois par semaine, et ça nous fait croire qu’il y a un sentiment d’amour comme si les profs étaient leurs parents. Faites-nous brailler, oui!

Vervaet dit : Un enseignant qui est en crise de nerfs à cause qu’il a vu son étudiant se faire battre ou se faire gazer, et qui arrive devant une classe et qu’il n’est même pas capable de parler tellement il a des trémolos dans la voix ou qu’il pleure, c’est certain qu’il peut invoquer le droit de refus.C’est à ce moment qu’il dit le plus sérieusement du monde, qu’il y a des enseignants qui pourraient invoquer la CSST pour refuser de donner un cours.

Pardon?!?!?!?!

Ça fait 2 mois que les profs ne foutent absolument rien et qu’ils sont payés, qu’ils n’écoutent pas la direction des collèges et il y en aurait qui ont le goût d’aller sur la CSST? HA HA HA HA HA! Faut avoir du front. Heille, c’est payé à rien faire ce monde-là, depuis 2 mois et une fois la reprise des cours, on continuerait de les payer avec la CSST! Après ça on se demande pourquoi il n’y a pas d’autorité dans nos écoles.

Trémolos dans la voix… c’est le boutte, ça!

Sortezteztez vosvosvos cahiers, on va fafafaire de la rérérévision. S’cusez moi j’suis pas capable! BOUHOUHOUHOUHOUHOUHOU!

Sérieux, on doit avoir les profs les plus mous au monde, c’est gênant!

Commentaire inutile à m’envoyer : moi, la seule fois où j’ai vu un prof pleurer, c’était de joie, juste avant les vacances d’été.