parce qu'on nous prend pour des clowns

Jasmin Roy choisit ses définitions…

Jasmin Roy a une définition de l’intimidation dépendamment qui est le sujet ou la cause.

On peut lire dans le Journal de Montréal: Rejoint par le Journal, Jasmin Roy, qui a déjà travaillé avec Guillaume Wagner, affirmait qu’il ne s’agissait aucunement d’un cas d’intimidation. «L’intimidation pour moi, surtout en milieu scolaire, c’est la répétition. Si Guillaume avait continué de faire ce gag en sachant qu’il blessait, oui ç’aurait été de l’intimidation. […] Je pense que la blague de Marie-Élaine Thibert aurait pu se faire, mais d’une autre façon.»

Ben oui, dah!?!?!

Il l’aurait dit à chaque soir de spectacle, sa joke, le mec est en tournée! Si c’est pas de la répétition on se demande bien c’est quoi! C’est tellement n’importe quoi ce double discours de vedettes, il dit: Si Guillaume avait continué de faire ce gag en sachant qu’il blessait. Ben là, faudrait être aveugle pour ne pas voir que ça blessait. C’est vrai que l’expression « tellement laide » ça peut porter à confusion… des fois ça blesse, des fois ça fait du bien! Peut importe comment tu l’dis, ça blesse, le clown.

Bizarre que Jasmin protège Wagner comme ça! Pourquoi donc? Parce que t’as déjà travaillé avec lui? C’est un gars de la gang? L’intimidation veut dire ceci une semaine, et veut dire cela l’autre semaine?

T’as déjà oublié le retrait de la pub de Familiprix, mon Jas? T’aurais dit la même chose si t’avais « déjà » travaillé avec la gang de Familiprix?

Commentaire inutile à m’envoyer: À voir tout ça, Mike Ward doit être plié en deux, en ce moment!


Les commentaires sont fermés.

Billets en relation

haut de page