Tu peux en rire aujourd’hui… mais Petrowski avait raison! đđđđ Afficher cette publication sur Instagram Une publication partagĂ©e par ICI PremiĂšre (@icircpremiere) Commentaire inutile Ă m’envoyer: c’Est quoi ce show? Navigation des articles ← Carney a menti le 28 mars dernier? Ti-Clin Deltell se fait ramasser concernant l’avortement! → 16 Commentaires Commentaires en ligne Afficher tous les commentaires Auguste 10 mois il y a Faire rire est plus difficile que faire pleurer, un peu comme en musique la mĂ©lancolie est plus facile que la joie. Les apprentissages par la souffrance sont aussi plus vulgaires et plus faciles que les apprentissage par le plaisir. Ce qui touche par la douleur est facile. Ce qui Ă©lĂšve par la joie demande plus d’effort. Beethoven, ce n’est pas un ti-coune. Dedans lĂ -d'dans 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Auguste VĂ©zine ? đŽ VĂ©zine 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Dedans lĂ -d'dans Et bien non, Auguste est bel et bien Auguste. Je voix que tu t’ennuies. J’ai besoin de temps de rĂ©flexion avant d’Ă©crire ou de parler. C’est peut-ĂȘtre un dĂ©faut Ă notre Ă©poque. Bon printemps Ă toi. N’oublie pas de regarder pousser les pissenlits. Qui l'eut cru 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Auguste Faire pleurer est bien plus difficile que faire rire. La tristesse exige une profondeur que la lĂ©gĂšretĂ© ne connaĂźt pas. Une blague passe, sâoublie ; une blessure, jamais. En musique, la joie est superficielle â une gamme majeure, un rythme entraĂźnant, et le tour est jouĂ©. Mais la mĂ©lancolie ? Elle exige des nuances infinies, des silences calculĂ©s, des harmonies qui fouillent lâĂąme. Les apprentissages par la souffrance ne sont pas vulgaires â ils sont nĂ©cessaires. La douleur grave ses leçons dans la mĂ©moire, tandis que le plaisir glisse comme lâeau sur la pierre. Ce qui Ă©lĂšve par la joie est Ă©phĂ©mĂšre ; ce qui marque par la douleur transforme. Et Beethoven, justement, nâa pas Ă©crit lâOde Ă la Joie en ignorant les tĂ©nĂšbres. Câest parce quâil a traversĂ© la nuit quâil a pu toucher Ă la lumiĂšre. Auguste 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Qui l'eut cru IntĂ©ressant, mais : – Tu confonds complexitĂ© et profondeur. – La lĂ©gĂšretĂ© nâest pas superficielle. – En musique, les mĂ©lodies tristes sont mĂ©caniquement plus simples (tout le monde le sait, les musiciens le disent tout le temps). La joie demande plus de crĂ©ativitĂ©. – Ce qui Ă©lĂšve par la joie transforme aussi (l’amour, la naissance dâun enfant, etc.). On va mettre de l'ordre 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Auguste « Tu confonds complexitĂ© et profondeur » Excuse le, il est innocentÂČ. C’est le texte que son xIA lui a pondu. Tergiversation quelconque 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Auguste Une blague de pet lancĂ©e en quatre secondes et demi pourra toujours rĂ©ussir faire rire une foule, alors qu’il est impossible de la faire pleurer en un aussi court laps de temps. Faire rire est simple et rapide, faire pleurer exige temps et effort. Au niveau de l’interprĂ©tation, la douleur demande Ă©galement plus d’effort. En fait, la joie n’exige rien de particulier, sinon la prĂ©sence d’un minimum d’entrain, alors que la souffrance exige Ă lâinterprĂšte de puiser au plus profond de lui-mĂȘme. N’importe qui pourrait rĂ©ussir Ă faire rire sur scĂšne (mĂȘme toi), mais ce n’est pas tout le monde qui pourrait rĂ©ussir Ă faire pleurer (probablement pas toi). Les spectateurs acceptent facilement de se livrer au rire, mais l’inverse n’est pas vrai : le spectateur doit accepter de se laisser attendrir par quelqu’un, il doit donner son accord tacite aprĂšs s’ĂȘtre laissĂ© tranquillement convaincre. Rater une blague crĂ©era simplement un malaise, sans plus. On passera rapidement Ă autre chose. Rater une scĂšne dramatique, en revanche, est tellement risquĂ©e que la rater est plus ou moins envisageable. Cependant, magie ! Lorsque malgrĂ© tout la scĂšne dramatique Ă©choue, elle devient malgrĂ© elle…comique ! La douleur mal interprĂ©tĂ©e se mue donc en humour, et la souffrance mal jouĂ©e engendrera le fou rire. Le contraire ne se vĂ©rifie Ă©videmment pas. Le rire est donc tellement facile Ă atteindre, qu’il joue le rĂŽle de supplĂ©tif naturelle au drame qui rate. On comble le vide par le rire, mais la douleur s’inscrit sur la trame du vide. Bon, ceci Ă©tant dit, j’en profit pour souligner que Carney est visiblement un menteur pathologique et qu’il serait assez stupide que le bon peuple vote aveuglĂ©ment pour un tel personnage. HĂ©hĂ©. Auguste 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Tergiversation quelconque Faire pleurer est facile : il suffit dâun violon et dâun drame. Les jokes de pets font rire les enfants et les ti-counes. Ce sera tout. Tergiversation trĂšs quelconque 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Auguste Auguste personnage, qui ne donne ni envie de rire ni envie de pleurer, mais dont on pourra toujours saluer la gĂ©nĂ©rositĂ© dont il fait preuve lorsque vient le temps de dĂ©monter l’Ă©tendue de sa stupiditĂ©. Ce sera tout, en effet. Bildeberg Carney WEF 10 mois il y a Une chose sur laquelle lui et Petrowski sont d’accord c’est sur les confinements et la vaccination Ă tout prix. KeuvĂšne 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Bildeberg Carney WEF La vĂ©riter va sortire bientaud! LibĂ©rez nous des libĂ©raux! 10 mois il y a Petrosski est passĂ©e date. Huard est bon dans son genre a lui, si tu aimes ça, c’est Ok. Une slave dâapplaudissements 10 mois il y a RĂ©pondre Ă LibĂ©rez nous des libĂ©raux! Je dirais que lui aussi est « passĂ© date »! Quoiquâil nâa jamais vraiment levĂ© sauf pour les ti-counes. Il faut Ă©crire: une salve « pauvre illettrĂ©! » 10 mois il y a RĂ©pondre Ă Une slave dâapplaudissements Le ti-coune et sa slave d’applaudissements! Mouaaaaaa! je cause juste 10 mois il y a pis ca marchĂ©? Elle s’Ă©tait fourvoyĂ© sur Roch Voisine Ă son peak itou Confucius 10 mois il y a Petrowski avait raison… Ah oui ?
Faire rire est plus difficile que faire pleurer, un peu comme en musique la mélancolie est plus facile que la joie.
Les apprentissages par la souffrance sont aussi plus vulgaires et plus faciles que les apprentissage par le plaisir.
Ce qui touche par la douleur est facile. Ce qui Ă©lĂšve par la joie demande plus d’effort.
Beethoven, ce n’est pas un ti-coune.
Vézine ?
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Et bien non, Auguste est bel et bien Auguste. Je voix que tu t’ennuies. J’ai besoin de temps de rĂ©flexion avant d’Ă©crire ou de parler. C’est peut-ĂȘtre un dĂ©faut Ă notre Ă©poque.
Bon printemps Ă toi. N’oublie pas de regarder pousser les pissenlits.
Faire pleurer est bien plus difficile que faire rire. La tristesse exige une profondeur que la lĂ©gĂšretĂ© ne connaĂźt pas. Une blague passe, sâoublie ; une blessure, jamais.
En musique, la joie est superficielle â une gamme majeure, un rythme entraĂźnant, et le tour est jouĂ©. Mais la mĂ©lancolie ? Elle exige des nuances infinies, des silences calculĂ©s, des harmonies qui fouillent lâĂąme.
Les apprentissages par la souffrance ne sont pas vulgaires â ils sont nĂ©cessaires. La douleur grave ses leçons dans la mĂ©moire, tandis que le plaisir glisse comme lâeau sur la pierre. Ce qui Ă©lĂšve par la joie est Ă©phĂ©mĂšre ; ce qui marque par la douleur transforme.
Et Beethoven, justement, nâa pas Ă©crit lâOde Ă la Joie en ignorant les tĂ©nĂšbres. Câest parce quâil a traversĂ© la nuit quâil a pu toucher Ă la lumiĂšre.
Intéressant, mais :
– Tu confonds complexitĂ© et profondeur.
– La lĂ©gĂšretĂ© nâest pas superficielle.
– En musique, les mĂ©lodies tristes sont mĂ©caniquement plus simples (tout le monde le sait, les musiciens le disent tout le temps). La joie demande plus de crĂ©ativitĂ©.
– Ce qui Ă©lĂšve par la joie transforme aussi (l’amour, la naissance dâun enfant, etc.).
« Tu confonds complexité et profondeur »
Excuse le, il est innocentÂČ.
C’est le texte que son xIA lui a pondu.
Une blague de pet lancĂ©e en quatre secondes et demi pourra toujours rĂ©ussir faire rire une foule, alors qu’il est impossible de la faire pleurer en un aussi court laps de temps. Faire rire est simple et rapide, faire pleurer exige temps et effort.
Au niveau de l’interprĂ©tation, la douleur demande Ă©galement plus d’effort. En fait, la joie n’exige rien de particulier, sinon la prĂ©sence d’un minimum d’entrain, alors que la souffrance exige Ă lâinterprĂšte de puiser au plus profond de lui-mĂȘme. N’importe qui pourrait rĂ©ussir Ă faire rire sur scĂšne (mĂȘme toi), mais ce n’est pas tout le monde qui pourrait rĂ©ussir Ă faire pleurer (probablement pas toi). Les spectateurs acceptent facilement de se livrer au rire, mais l’inverse n’est pas vrai : le spectateur doit accepter de se laisser attendrir par quelqu’un, il doit donner son accord tacite aprĂšs s’ĂȘtre laissĂ© tranquillement convaincre.
Rater une blague crĂ©era simplement un malaise, sans plus. On passera rapidement Ă autre chose. Rater une scĂšne dramatique, en revanche, est tellement risquĂ©e que la rater est plus ou moins envisageable. Cependant, magie ! Lorsque malgrĂ© tout la scĂšne dramatique Ă©choue, elle devient malgrĂ© elle…comique ! La douleur mal interprĂ©tĂ©e se mue donc en humour, et la souffrance mal jouĂ©e engendrera le fou rire. Le contraire ne se vĂ©rifie Ă©videmment pas. Le rire est donc tellement facile Ă atteindre, qu’il joue le rĂŽle de supplĂ©tif naturelle au drame qui rate.
On comble le vide par le rire, mais la douleur s’inscrit sur la trame du vide.
Bon, ceci Ă©tant dit, j’en profit pour souligner que Carney est visiblement un menteur pathologique et qu’il serait assez stupide que le bon peuple vote aveuglĂ©ment pour un tel personnage.
Héhé.
Faire pleurer est facile : il suffit dâun violon et dâun drame. Les jokes de pets font rire les enfants et les ti-counes.
Ce sera tout.
Auguste personnage, qui ne donne ni envie de rire ni envie de pleurer, mais dont on pourra toujours saluer la gĂ©nĂ©rositĂ© dont il fait preuve lorsque vient le temps de dĂ©monter l’Ă©tendue de sa stupiditĂ©.
Ce sera tout, en effet.
Une chose sur laquelle lui et Petrowski sont d’accord c’est sur les confinements et la vaccination Ă tout prix.
La vériter va sortire bientaud!
Petrosski est passĂ©e date. Huard est bon dans son genre a lui, si tu aimes ça, c’est Ok.
Je dirais que lui aussi est « passĂ© date »! Quoiquâil nâa jamais vraiment levĂ© sauf pour les ti-counes.
Le ti-coune et sa slave d’applaudissements! Mouaaaaaa!
pis ca marché?
Elle s’Ă©tait fourvoyĂ© sur Roch Voisine Ă son peak itou
Petrowski avait raison… Ah oui ?