L’élection d’Étienne Grandmont et de Ruba Ghazal à la tête de Québec solidaire marque un moment d’une intensité rare, presque suspendu dans le temps politique du Québec. On dirait que quelque chose s’aligne, comme si le vent tournait enfin dans la bonne direction. Leur arrivée incarne une harmonie improbable entre la rigueur du terrain et la ferveur de la vision, une alliance où la lucidité et l’idéalisme cessent de s’opposer pour mieux s’épouser.
Sous leur impulsion, on imagine un Québec plus confiant, plus respirable. On rêve d’un parti qui parlerait à la fois au cœur et à la raison, capable de rallier sans renier, de convaincre sans dominer. Il y a dans ce duo une douceur volontaire, une forme d’autorité tranquille qui inspire sans imposer. On les regarde, et l’on se surprend à croire que la politique peut encore être un art du possible — ou du nécessaire.
Bien sûr, tout cela reste fragile, encore à bâtir, mais déjà l’air semble différent. On perçoit comme une lumière diffuse, celle d’une promesse à peine formulée, mais assez forte pour faire lever la tête à tout un peuple, ne serait-ce que pour voir où elle mène.
Ouvre le couvercle,
dans la poubelle immédiatement
Ouste manon et ta gang de zoufs
Pistov
3 mois il y a
»Aller gamin, va embrasser la mémé qui pique. »
Un piéton
3 mois il y a
Ne perdez pas votre temps , QS c’est fini !
Marx
3 mois il y a
Continuons le combat pour rendre la pauvreté accessible au plus grand nombre*
*certaines conditions s’appliquent (les revenus des député.e.s de QS ne sont pas assujettis).
stivident
3 mois il y a
Manon est raciste.
Osez choisir un blanc, en 2025…faut le faire.
Hahahaha
3 mois il y a
Est révirée
Castré Qs de Quebec
3 mois il y a
du bon lait maternel lesbo-butch aux effluves de Craven A
Miam, miam
Fume,fume,manifeste,manifeste
3 mois il y a
C’est beau de descendre dans la rue et de chialer, c’est beau de rêver. Mais c’est ce que ce parti fait depuis 18 ans ,et ça ne semble pas payant politiquement.
Si t’es pour partir, disparaît stp.
Heille je le reconnais, c’est Plaque du Cliteau contre la poitrine de Manon!
Ne serais-tu pas en train de confondre avec toi-même ?
Mais laisse le donc. il n’a pas pris ses médocs..
Yé jamais passé aussi proche d’avoir du sexe.
Comme si toi, tu en avais!
Est-ce que tu vas de Tim Horton à McDo pour te mettre des pouces verts? C’est trop évident, ah ah ah! loser.
Ce parti voué à disparaitre peut-il être plus ridicule dans ses communications?
Un long blablabla inintéressant, une photo d’un comique consommé, un délire interminable de celle qui n’aura que des pogos congelés comme réalisation.
Pauvre de lui, son linge va empester la cigarette….
Oui oui oui Manon, on veut Étienne!!!
Je viens de miser sur Bet365, le parti va vivre sa dernière élection l’an prochain!!
TL;DR QS c’est mort.
« de la combinaison qu’iels forment ensemble »
Manon ne se force même plus pour avoir l’air ridicule dans ses communications, ça vient naturellement.
Nous allons assister à un couronnement sans intérêt.
Un combo Ruba/Sol ou Ruba/Étienne, le résultat reste le même, aussi incroyable que cela puisse paraître, QS va devenir encore plus marginalisé.
Pas s’ils alignent leur ressenti !
«J’étais bien servi…»
Faute de conjugaison, ou fluidité du genre ?
L’élection d’Étienne Grandmont et de Ruba Ghazal à la tête de Québec solidaire marque un moment d’une intensité rare, presque suspendu dans le temps politique du Québec. On dirait que quelque chose s’aligne, comme si le vent tournait enfin dans la bonne direction. Leur arrivée incarne une harmonie improbable entre la rigueur du terrain et la ferveur de la vision, une alliance où la lucidité et l’idéalisme cessent de s’opposer pour mieux s’épouser.
Sous leur impulsion, on imagine un Québec plus confiant, plus respirable. On rêve d’un parti qui parlerait à la fois au cœur et à la raison, capable de rallier sans renier, de convaincre sans dominer. Il y a dans ce duo une douceur volontaire, une forme d’autorité tranquille qui inspire sans imposer. On les regarde, et l’on se surprend à croire que la politique peut encore être un art du possible — ou du nécessaire.
Bien sûr, tout cela reste fragile, encore à bâtir, mais déjà l’air semble différent. On perçoit comme une lumière diffuse, celle d’une promesse à peine formulée, mais assez forte pour faire lever la tête à tout un peuple, ne serait-ce que pour voir où elle mène.
C’est du fumier!
C’est bien rêver ,mais le réveil peut être brutal
Ouvre le couvercle,
dans la poubelle immédiatement
Ouste manon et ta gang de zoufs
»Aller gamin, va embrasser la mémé qui pique. »
Ne perdez pas votre temps , QS c’est fini !
Continuons le combat pour rendre la pauvreté accessible au plus grand nombre*
*certaines conditions s’appliquent (les revenus des député.e.s de QS ne sont pas assujettis).
Manon est raciste.
Osez choisir un blanc, en 2025…faut le faire.
Est révirée
du bon lait maternel lesbo-butch aux effluves de Craven A
Miam, miam
C’est beau de descendre dans la rue et de chialer, c’est beau de rêver. Mais c’est ce que ce parti fait depuis 18 ans ,et ça ne semble pas payant politiquement.