L’écart entre l’Ontario et le Québec était de 35 cennes le jour après l’abolition de la taxe carbone fédérale. Aujourd’hui, cet écart est à peine de 10 cennes en moyenne ou, comme ici, encore moindre. Autrement dit, tous les intervenants privés se sont pris une « cut » et ont augmenté leurs marges de profits grâce au trou créé par l’abolition de la taxe. Au final, après un an, personne n’en sort gagnant, ni les finances publiques, ni les consommateurs.
le connard déchaîné
19 minutes il y a
Je me rappelle plus où est-ce que j’ai entendu ça, ça l’air qu’on s’habitue a un prix pour l’essence.
L’écart entre l’Ontario et le Québec était de 35 cennes le jour après l’abolition de la taxe carbone fédérale. Aujourd’hui, cet écart est à peine de 10 cennes en moyenne ou, comme ici, encore moindre. Autrement dit, tous les intervenants privés se sont pris une « cut » et ont augmenté leurs marges de profits grâce au trou créé par l’abolition de la taxe. Au final, après un an, personne n’en sort gagnant, ni les finances publiques, ni les consommateurs.
Je me rappelle plus où est-ce que j’ai entendu ça, ça l’air qu’on s’habitue a un prix pour l’essence.
Duhaime ne sait même plus de quoi il parle.
Comme ses partisans…
Je crois qu’il sait très bien comment entretenir son pubiic d’idiots radioixés qui font une obsession « su’l prix du gawzz ».