Un accueil tiède pour un film québécois à Berlin???

Pourtant, ça l’air super bon!

Et si ça nous permet de faire le party à Berlin, why not!

Moi je regarde le trailer… et ça me donne le goût!

Lien Youtube!

Mais malheureusement…

Mais bon, pourquoi pas faire le party à Berlin!

#lepacte

Commentaire inutile à m’envoyer: c’est un film de zombies?

39 réflexions au sujet de « Un accueil tiède pour un film québécois à Berlin??? »

  1. Juju

    « Un succès international ! » – Marc Cassivi, La Presse
    « Notre culture s’exporte ! » – Richard Therrien, Le Soleil
    « Une élégance incroyable à Berlin ! » – Marie-Louise Arsenault, Radio-Canada
    « J’y étais ! » – Marie-France Bazzo, signataire du Pacte
    « J’y vais en skidoo ! » – Guillaume Lemay-Thivierge, perpétuel énervé

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    1. .

      «Suite aux nombreuses critiques positives, Denis Côté se verra attribuer de généreuses subventions pour ses 3 prochains films»

      -Un fonctionnaire

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    2. Le zouf du Zoo

      Hey Marie-Louise Arsenault, tu te souviens de nos conversations secrètes sur l’oreiller dans le temps que j’étais marié et que j’animais à la radio de Québec?

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  2. Pedro

    On a beaucoup ri du film de lutin mais bon… il nous a rien coûté, a rapporté un peu d’argent et n’a jamais subi l’humiliation dans un grand festival de renom.

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  3. la clique du Thulé

    «Faire le party à Berlin»

    D’autant plus que cette ville est devenu un vrai cirque cosmopolite, un peu comme Montréal, une sorte d’asile à ciel ouvert où l’on aperçoit des trans, des gauchistes, des bougnoules mais très peu d’Allemands. Les cendres d’un certain Adolf ne doivent pas en revenir!

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    1. Vous voyez vien que j'avais raison

      Si les USA m’avait suivi au lieu de me combattre à l’époque, nous n’en serions pas là aujourd’hui ! Tant pis pour vous tous !

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  4. JAY JAY

    Le film québécois qui met en scène des personnages dépressifs et brailleux, c’est un mauvais cliché; c’est-à-dire que c’est la même rengaine depuis facilement 40 ans.
    2 raisons selon mon humble expérience :
    Il est très difficile de voir un bon scénario original porté à l’écran au Québec. Ce sont presque toujours les mêmes producteurs qui s’accaparent le financement gouvernemental et donc, ils choisissent ce qui leur plaisent.

    Aussi, il ne faut pas oublier les écoles de cinéma de tout acabit qui érigent en exemple à suivre et imiter. les trucs obscurs de la nouvelle vague française des années soixante et autres purulences post-modernes
    Certes, il y a des bons films dans ce curriculum mais en général il s’agit de mononcles baby boomers qui se la jouaient avant-garde quand, dans le fond, ils ne savaient pas écrire une bonne histoire. Et étaient trop paresseux pour apprendre.

    Alors ils se cachaient derrière des termes obscurs et des explications vaseuses, avec la complicité des ‘intellos’ et scribouilleux de l’époque qui les ont mis sur un piedestal.

    Demandez-vous pas pourquoi le cinéma français ne s’exporte plus. Il ne s’agit pas toujours de méchants studios hollywoodiens qui bloquent tout, il s’agit beaucoup de films avec des histoires boiteuses mal écrites qui n’intéressent plus personne. Une bonne histoire aura un caractère universel.
    Le même verdict pour le cinéma québécois.Son seul scénariste de calibre qui arrive à s’exprimer est Denys Arcand. Ce n’est pas Anais Barbeau-machin -qui donne des cours de cinéma incidemment- qui rehaussera la barre.

    Et finalement, non, on n’a pas besoin d’un budget hollywoodien pour écrire une bonne histoire.

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    1. hagen

      Il y a une autre raison: ça coûte pas cher à produire. Des close up de 5 minutes sur chaque visage, du gris, de la lenteur, des rides de chars, des intérieurs avec deux personnages. Crimme ça coûte rien.

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  5. Pour un cinéma non consensuel

    Le Devoir : « Cinématographiquement, et surtout en toute objectivité, ça n’arrive pas à la cheville de mon neveu Xavier Dolan » – Odile Tremblotte

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  6. Je fais une résidence à Paris avec une subvention du Conseil des arts

    « Tellement hâte que le film tienne l’affiche toute une fin de semaine au cinéma Beaubien; car j’adore me retrouver dans leur petite salle grouillonante d’intervenants en art, en majorité à têtes grises, et portant fièrement leur Kanuk qui les différencie de la plèbe qui ne lit pas le Devoir » – Nodule Tremblay

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  7. Verrat

    J’ai hâte de voir ce film et je n’habite pas sur le Plateau. Je suis curieuse intellectuellement, cultivée et cinéphile. Denis Côté porte un angle différent aux choses quotidiennes. Comment il s’en est sorti ici dans Répertoire des villes disparues? Comme dirait l’autre: On verra, verrat.

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  8. Anathole

    Comprend juste pas. Les films québécois, c’est la crème mondiale en cinéma.
    Pensez à Nitro, Nitro Rush, Père en flic 2, Votez Bougon, 3 p’tits cochons, Scaphandrier, Bunker, etc, etc, etc…TOUS des best-sellers avec une variété d’artistes incomparables et des humoristes en plus.
    Qui d’autres sur la planète peut se vanter d’avoir autant d’humoristes qui ont en plus le talent exceptionnel d’acteur de cinéma? Personne.

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  9. Je suis Denis Vanier

    « La Berlinale est devenue le fantôme d’un Berlin qui n’existe plus. Un ville où il se passait encore quelque chose – artistiquement parlant – il y a vingt ans; mais qui n’est plus qu’un vague souvenir. Cette métropole s’est transformée en un gigantesque Costco de la création multiculturelle subventionnée, où l’art se vend et se consomme de façon industrielle; sans âme » – Un ami de Fassbinder

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  10. Union des Tartes du Quebec (UTQ)

    Pauvres acteurs de l’UDA qui sont pauvres parce que des humoristes leur volent leur place à l’écran. Y doivent tu etre en ..

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  11. Suis-je un critique, un chroniqueur, ou un nainfluenceur?

    « C’est n’est que dans l’avion qui me ramenait à Montréal, en première classe sirotant une flûte de Dom Pérignon, que j’ai réalisé la puissance de la charge émotive du chef-d’oeuvre cinématographique auquel je venais d’assister, j’ai fondu en larmes. Du grand Côté! » – Michel Colombe à Samedi plus rien d’autre.

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  12. Claude Crémeux

    Moi j’ai toujours aimé le cinéma de Denis Coté. Il est dans une classe à part parmi les réalisateurs d’ici selon moi, avec une œuvre portant une signature bien à lui. Il propose toujours des films difficilement digestes avec plusieurs couches à interpoler et explorer. Mais j’en conviens, c’est vraiment loin d’être du cinéma accessible à tous. Faut voir ça comme le travail d’un peintre abstrait ou d’un musicien expérimental. C’est pas parce que tu comprends pas ou que c’est pas ta tasse de thé que c’est mauvais et risible.

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    1. Xavier Spielberg

      “Faut voir ça comme le travail d’un peintre abstrait ou d’un musicien expérimental”

      On parle donc d’un autre type d’imposteur sans talent ici…

      Je parie que tu as aussi bandé sur “Continental, un film sans fusil”.

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  13. Jeanvingt23

    Je frissonne d’émotions juste à regarder le trailer, brrrrr……….. je suis sûr qu’un peu plus loin dans le film ça se met à brailler, sacrer et crier à tue tête, vive les films québécois, hahaha…….!!!!

    (-12)

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