La grande classe à Montréal!

Mais pourquoi c’est si long pour l’enlever???

Mais à Québec, ça n’arrivera jamais!

On peut lire: La statue de Maurice Richard, installée devant l’aréna du même nom, porte au front un graffiti depuis plusieurs mois, et celui-ci ne sera enlevé qu’au printemps.

Mais à Québec, proche du Centre Vidétron, c’est impossible de faire un graffiti là-dessus!

😂😂😂😂😂😂😂

Commentaire inutile à m’envoyer: c’est qui lui? (le gars qui a fait le graffiti)

42 réflexions au sujet de « La grande classe à Montréal! »

  1. Leurre Juste du Camionneur

    Est-ce qu’il eu un seul graphiteur qui a eu peur de se faire prendre depuis 30 ans au Québec? C’est ça que ça donne le laissé aller.

    Le jour où des ti-counes vandalistes iront en prison 6 à 12 mois, perdront une année scolaire et seront endettés pendant des années pour rembourser les dommages, peut-être qu’il vont laissé faire.

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    1. Des petits roitelets intouchables

      Un illustrateur montréalais nommé Zilon a déjà indiqué en entrevue que peu importe où il se trouvait le soir du 31 décembre, il devait à ce moment réaliser spontanément un graffiti pour saluer la nouvelle année.

      Donc, quand un pauvre plouc ne se cache même pas pour avouer son besoin de cochonner des murs ou d’autres surfaces qui ne lui appartiennent pas, ça nous en dit long sur l’impunité de tels crottés.

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    2. Allah Papanthoute

      Attend, y a un ti-clin qui va venir te dire que les “grafs” font parti du mobilier urbain, que c’est de l’art…

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      1. .

        Pas automatiquement.

        Le délinquant est automatiquement poursuivi au pénal par l’état (et risque une peine légère, genre travaux communautaires), mais pour que le propriétaire du bien vandalisé soit dédommagé, ce dernier doit poursuivre lui-même au civil (et financer lui-même ce recours). Ça prend deux procès, donc.

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        1. Esso

          J’ai déja vu un reportage a la télé qui mentionnais qu’une équipe permanente travaillait dans le métro afin d’enlever tous les graffitis et lorsqu’ils ont fait le tour,ils recommencent parce que durant ce temps,de nouveaux graffitis se sont ”créés”.
          Il fallait agir dès le début et prendre des l’initiatives pour contrer cette ”mode”
          oups,s’cusez,j’ai mentionné un gros mot,initiative

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        2. .

          @Ppint d’exclame

          Oui effectivement, pour ce montant, vraisemblablement aux petites créances, mais il faut tout de même payer les frais d’instance et se farcir le trouble.

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    3. Léon le caméléon

      Remplir les prisons, ça c’est une bonne idée conservatrice à la Steven Harper! Wow, bravo!

      C’est ça le problème avec les solutions des jambons de Québec. C’est non seulement cave et rétrograde, mais c’est inapplicable.

      Va finir ton secondaire et va faire quelques cours de philo pour te muscler le cerveau en tant qu’auditeur libre au CEGEP.

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  2. BiscuitRitzCarlton

    Ça prend un méchant crotter pour faire des graffitis sur la statue de Mr Maurice Richard.

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    1. On a les héros qu'on mérite

      Un graffiti est automatiquement l’oeuvre d’un crotté mal élevé et qui mériterait son lot de coups de pied au c-u-l.

      Cela dit, il faudrait en revenir de Maurice Richard. Certes, il était bon joueur de hockey, mais ça s’arrête là. Pour le reste, c’était un simplet d’esprit sans envergure. Ce francophone soumis et docile s’abaissait à parler anglais à ses patrons et se faisait exploiter par eux sans se plaindre.

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      1. Ce genre de héros, il y en a plusieurs en Amérique et pas juste au Québec

        C’est une légende populaire et un héros construit par la population. Il était un individu ordinaire en effet, un homme qui parlait peu aussi, mais avec une force extraordinaire et il était fait très grand et costaud pour l’époque. Serge Bouchard disait de lui qu’il symbolisait un peu nos pères anciens qui parlaient peu de leurs émotions et qui faisaient beaucoup d’effort. Des hommes qui marchaient des kilomètres sans parler, qui traversaient des grosses rivières, qui coupaient une forêt pour construire un village, mais qui rentraient à la maison et n’avaient rien à dire. Ils faisaient ce qu’ils avaient à faire comme Maurice.Maurice Richard pouvait marquer 5 buts dans une soirée, se battre avec plusieurs gars dans un match parce qu’ils l’attaquaient souvent à plusieurs plutôt que seul à seul et il arrivait en entrevue et avait rien à dire. Il était accessible aussi plus que certaines autres vedettes comme un héros ordinaire proche et non loin des gens qui pouvaient s’identifier à lui. De plus, le hockey et patiner sur un lac plein de gens ont fait ça ici, c’est proche de nous. Il ne voulait pas être une vedette et était dépassé pas tout ça. Il n’était pas du tout politisé et un intellectuel. La politisation des événements le dépassait énormément, le fait qu’il était un canadien français qui battait des équipes anglophones n’avaient pas d’importance. Il y a aussi un peu le côté rêve américain dans tout ça aussi, l’idée du gars qui part de rien issue des quartiers populaires qui par l’effort et la volonté de vaincre devient une grosse vedette, un peu comme le personnage de Rocky au cinéma qui n’était pas aussi un grand intellectuel et était issus des coins populaires de Philadelphie qui par les efforts et la volonté sort de la pauvreté pour devenir un grand champion. Il a d’ailleurs lui aussi sa statue. Bref, les gens simples qui font des choses extraordinaires et pas nécessairement le grand chef d’Etat

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  3. La nana (l'ananas)

    Avant d’enlever le graffitis il faut que la ville forme un comité d’évaluation de la situation.

    Ensuite il y aura des audiences public sur l’avenir de l’art en milieu urbain.

    La famille du rocket doit être consultée avant de prendre des décisions ainsi que le ministère du patrimoine.

    Un appel à soumission pour un spécialiste en effacement des graffitis sera lancé par la ville.

    La meilleure soumission est de $10 000 soit 2 fois plus cher que les $5000 évalué par le comité d’expert de la ville.

    La ville découvre que le soumissionnaire a des liens financiers avec une entreprise de construction de Tony Acurso. Le gouvernement demande une enquête publique sur les contrats de la ville de Montréal.

    6 mois plus tard la mairesse Plante est mise au courant de la situation. Elle demande une subvention au ministère du patrimoine pour la restauration complète de la sculpture.

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    1. Jeune Viève

      Pour utiliser l’expression “sans-génie”, est-il requis d’habiter la région de Berthier-Maskinongé?

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      1. Tu m'en diras tant

        Non, ça ne dépend pas. Le jour où, en tant que propriétaire, tu trouveras le matin ton bien souillé par une personne sans scrupule, on s’en reparlera.

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  4. Oligarque subventionné

    « Moi ça fait 75 ans que je fais les mêmes barbeaux subventionnés, et que les matantes de Rad-Can m’encensent sans rien comprendre à ce que je fais, ni moi d’ailleurs! » – Armand Braillancourt

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  5. Esso

    Dès la semaine prochaine le ”tag” sera effacé.
    Cmm.inutile a m’envoyer:combien de semaines ou d’heures avant qu’un nouveau loustic écrive un nouveau ”tag”?

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  6. Mam Cousineau

    Le 514 est un asile sans couvert. Non seulement les pires rapaces y vivent et ces citoyens manquent de fierté mais les autorités sont laxistes.

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  7. Art Urbain

    « Sachez bande d’incultes populistes, que ces graffitis sont la conséquence du harcèlement que subissent nos jeunes Rappeurs multiculturels victimaires, et sont autant de témoignages porteurs et inspirants de l’Art Urbain! D’ailleurs, nous recevrons – encore – ces magnifiques et adorés artistes à notre grande émission: Plus on est de subventionnés, plus on lit! » – Marie-Louise Arsenouille et ses magnifiques et adorés collabos en résidence permanente

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