En effet…

Commentaire inutile à m’envoyer: moi, j’achète du vinyle!

20 réflexions au sujet de « En effet… »

  1. Dan

    Vu de façon simpliste, oui, ca ressemble à ça. Mais si on réfléchie un brin, si Spotify et compagnie n’existaient pas et qu’on devait acheter des CD à 15~20$, on consommerait BEAUCOUP moins de musique et on achèterait plus souvent qu’autrement des valeurs sûres. Donc ce serait toujours les gros bands des gros labels qui empocheraient tout, comme dans le temps.

    Il y a une gang de petits bands, qui font des peanuts en ce moment sur Spotify, qui ferait juste absoluement ZÉRO! Parce que la beauté de ces plateformes c’est qu’on découvre un paquet de bands dont on aurait probablement jamais entendu parlé, donc, jamais acheter l’album naway.

    Là où c’est intéressant pour ces bands, c’est qu’ils peuvent remplir des salles de shows, chose encore là impossible sans ces plateformes.

    Il y a de mauvais côtés aux plateformes de streaming, mais il y a aussi beaucoup de bons côtés.

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    1. Lolle

      “si Spotify et compagnie n’existaient pas et qu’on devait acheter des CD à 15~20$”

      Stop. Ça c’est un faux dilemme. Le choix n’est pas entre A) le streaming ou B) les copies physique de l’album.

      Il y a des copies digitales de fichiers MP3 ou de FLAC qu’on peut acheter. Si tu l’achètes d’une plateforme qui ne sont pas des grosses compagnies gourmandes c’est peut-être mieux que Spotify.

      BandCamp est un exemple, il y a plein de groupes sur BandCamp qui offrent des albums format digital. Si l’argent va direct à eux sans passer par 2-3 intermédiaires c’est une bonne chose. Et tu peux écouter des extraits sur BandCamp

      Et s’il n’y pas de frais de douanes ou de taxes sur les fichiers de musique tu peux être un artiste local et quand même avoir un certain % du public qui est international.

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  2. Yannick

    Avant Internet, très très peu de gens pouvaient vivre de leur musique. C’était l’exception. La quasi-totalité des gens qui en faisaient en jouaient par passion et par plaisir. S’ils pouvaient faire un peu de sous avec ça durant leur temps libre en étant engagé dans un spectacle de quartier, c’était un bonus.

    Depuis Internet et les plateformes de diffusion, bien ç’a pas changé.

    Le gros mensonge a été de croire qu’avec les nouveaux moyens de diffusion hyper facile et efficace, que n’importe qui serait capable d’en vivre maintenant.

    Bien non. Vivre de son art à toujours été l’exception et non la règle. Rien n’a changé, à part la capacité à se plaindre au monde entier.

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    1. Prof Bof

      La plateforme Spotify fait en sorte que 2 entités retirent la majorité des profits : 1) les mégas gros noms connus et 2) Spotify

      Le petit star système qu’on pouvait entretenir à une autre époque s’effrite et s’amenuise (le même phénomène observable avec Netflix)… c’est surtout ça le danger.

      Bref, j’espère que vous aimé Taylor Swift et cie…

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    2. Léon le caméléon

      “La quasi-totalité des gens qui en faisaient en jouaient par passion et par plaisir”. Tu travailles dans le domaine? Pour dire ça, c’est certain que non!

      D’habitude, tu es drôlement cohérent, mais là tu l’échappes solide!

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      1. Yannick

        Je te garantie que si tu fais de la musique seulement pour des raisons pécuniaires et que la passion n’y ait pas, tu n’y arriveras pas. Tout simplement parce qu’il y a des gens avec du talent et d’autres avec du talent ET la passion. Il n’y a pas assez de place pour tous, alors les seconds l’emporte fatalement sur les premiers.

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  3. Un quidam

    Alors, c’est quoi la solution au juste? Forcer les entreprises qui vendent de la musique à donner plus d’argent aux artistes? Comment ça fonctionnerait au juste?

    Les artistes ont eux-mêmes décidé de rendre leur musique disponible sur iTunes, Spotify, et même YouTube. Les redevances versées sont peut-être faibles, mais personne ne les a forcés à diffuser sur ces plateformes. La réalité est que le marché a changé, la musique n’est plus un objet matériel comme avant, mais un objet numérique. Le consommateur peut acheter des chansons à l’unité sans avoir à payer pour les 7 chansons ordinaires sur le CD, il peut payer pour avoir accès à une grande banque d’artistes, et il peut écouter la grande majorité des artistes sur YouTube gratuitement.

    Maintenant, les artistes font de l’argent avec des spectacles, et avec de la publicité ou autres collaborations. La “freeride” des CD est terminée. La technologie et la mondialisation ont rendu la concurrence beaucoup plus importante, et les conditions moins intéressantes. Le combat des artistes est un combat d’arrière-garde, comme celui des allumeurs de lampadaires, des typographes, ou plus récemment, des chauffeurs de taxi.

    La chanson et la culture en général restent des secteurs grassement subventionnés par les gouvernements: la production de spectacles d’artistes québécois est admissible à des crédits d’impôts comme ceux de la SODEC, la production d’albums aussi, et les subventions permettent à une foule d’organisations de produire des spectacles en vendant des billets pas trop chers (comme le FEQ), ce qui les rend rentables alors qu’ils ne le seraient pas autrement, et ainsi embaucher et payer des artistes d’ici et d’ailleurs.

    Je ne suis pas très ému par le combat d’artistes braillards qui vivent déjà en bonne partie sur le bras de l’État.

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  4. Leurre Juste du Camionneur

    Ben oui. Le problème c’est les gérants, les producteurs et les distributeurs, pas les consommateurs. Ça fait juste 20 ans qu’on le dit.

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  5. Bobette

    Perso j’achête pas de musique pis je chiale pas quand mes taxes servent à financer les artistes d’ici.

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  6. pluieacide

    Ben oui, c’est sûr que parmi tous les caquistes dégénérés qui commentent sur ce site, il y en a pas un seul qui va blâmer les multinationales. C’est tellement plus facile d’être toujours du côté des puissants et contre les faibles, peu importe le sujet.

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  7. Plus de 1000 ans après les invasions vikings...

    Ikea-Greta-Spotify, le trio infernal qui nous vient de Suède.

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    1. Jacob de la Rose, Jonas Hoglund et Nicklas Sundstrom

      Nous autres, si on avait joué en même temps, on aurait été un trio pourri venant de Suède.

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  8. Je gratte de la guitare

    « Révoltant! À peine si je peux me payer un bol de soupe phò dans Limoilou une fois par année! » – Nafia Solin

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    1. Je joue la musique des autres

      « Moi pour arrondir mes fins de mois, je spin de vieux vinyles de musique techno, pis on me paye 50,000$ par set!!! » – Guy Laliberté

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    1. Dave au Bureau

      J’espère que tu lis aucun livre, tu n’écoute aucun film et aucune musique. Que t’a pas de télé.
      Que tu n’a aucune décoration chez toi.

      En fait, juste être sur internet fait de toi un hypocrite, parce que les sites internet sont créer par des artistes de web design. Ben oui, des artistes.

      Donc si tu penses que tout ça n’est qu’un hobby et qu’ils ne devraient pas être encouragés, déconnecte toi du monde mon cher, que tes bottines suivent ta bouche.

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