J’adore la réaction de Denise Bombardier!

Elle s’en sacre!

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Commentaire inutile à m’envoyer: c’est qui le gars avec un hoy-dog dans le front?

38 réflexions au sujet de « J’adore la réaction de Denise Bombardier! »

  1. Le Hibou à bout

    Évidemment qu’elle s’en sacre. C’est l’autre taouin qui va avoir l’air cave pour le restant de ces jours.

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    1. Y fait beau.

      Se mêler de ses affaires vivre et laisser vivre ,pourquoi pas. Tu iras lui dire en pleine face que c’est un taouin au lieu de te cacher dans ton demi sous sol et te sentir brave et important.

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      1. Le Hibou à bout

        Je lui dirais volontiers si je savais où ce cave habitait.

        En passant, «Se mêler de ses affaires vivre et laisser vivre », c’est ce que le cave tatoué en question aurait dû faire lorsque Denis B. a pondu sa chronique.

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  2. Pierre L.

    Il y a une moyenne bande de cabochons. C’est là qu’on constate les ravages de la réforme scolaire. Quand on a décidé de ne plus faire redoubler personne; ça donne ça.

    Il n’y a pas seulement les tattoos qui donnent l’air cave. Ceux qui ont des trous de boules de quille dans les lobes d’oreilles c’est assez débile.

    Je suis avec Denise.

    #ÉquipeDenise

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    1. Fern

      “Quand on a décidé de ne plus faire redoubler personne; ça donne ça.”

      Tellement vrai Pierre! Un peu comme quand on a cessé d’envoyer les enfants aux écoles catholiques se faire toucher par les prêtes. On voit que les gens après les boomers ne sont pas aussi insecure et frustré.

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    1. Le Québec est mort et le Canada n'a jamais existé.

      S’indigner, parler franglais et prendre des bonnes poses sur Instagram, voilà tout ce qu’ils savent faire.

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  3. Yé 3 heures ! Last call !

    Y a des névrosés mais surtout des névrosées qui aiment avoir l’air d’un rouleau de tapisserie. Ces pauvres éponges de la société de la consommation ont cédé au dictat de la mode et du mainstream. Pauvres moutons!
    Bravo Denise!

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  4. festefis

    C’est n’importe quoi, se faire tatouer Denise sur une jambe!
    Juste pour contester une critique du phénomène. On voit que ce n’est pas sérieux.

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  5. Alex Steel

    J’en est des tatouages et ce n’est pas plus grave que ça. Je l’aime bien pareille la dame, elle a le droit de dire se qu’elle pense. Il ne faut pas partir en peur et faire des pétitions contre ça.

    Des tatouages de hot-dog dans face, hahahaha.

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  6. Batoche

    En se faisant tatouer ainsi, le gars a simplement prouvé le point de Bombardier, et elle le sait très bien. D’où son petit sourire narquois quand on lui en parle.

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  7. Psychiatre

    Elle a plus de jugement et de stabilité mentale que celui qui se fait tatouer son visage,surement un tata déséquilibré d’extrême gauche .

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  8. Têteux tata tatoué

    Les tatoués sont des zouaves dénués de jugement et d’intelligence. À côté d’eux, même les fefans lobotomisés du Canadien ont l’air de gagnants du Prix Nobel.

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    1. La desh dans le cul de ta mère

      Tiens, un autre pseudo-intellectuel de la clique qui n’aime pas le sport, l’art et qui a beaucoup trop de temps de libre à s’inventer une supposé invasion islamique.

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      1. le petit garçon est vulgaire en plus

        Dans ta grosse tête la France et la Suède ce sont des exemples à suivre?

        http://archive.ph/GaSbO

        La DGSI a listé 150 quartiers sous l’emprise de l’islam radical

        “Le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a adressé un télégramme aux préfets pour leur demander de réunir les GED (groupes d’évaluation départementaux). La DGSI vient de cartographier les quelque 150 quartiers “tenus” selon elle par les islamistes : un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible…”

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  9. La polémique du divertissement comme enjeu social

    Son article était pas mal bidon et faisait de la généralisation concernant les gens qui portent des tatoues ainsi qu’une fausse analogie entre les agresseurs et le fait de porter ou un non un tatoue. Le texte était malhonnête du point de vue intellectuel, du moins il n’avait rien d’intellectuel, il s”agissait d’un texte d’opinion faisant surtout dans le jugement de valeur.

    De même, le texte répond à une mode qui est celle des chroniqueurs poubelle cherchant à faire des polémiques par une rhétorique populiste jouant sur les pulsions réactionnaires des lecteurs en usant de la démagogie et du populisme par une espèce de politique spectacle spectaculaire. Par contre, nous pouvons parler ici d’un divertissement apportant des épisodes à suivre dans la polémique, un peu comme un téléroman dans le style «Les feux de l’Amour».

    Par contre, du point de vue marketing pour faire parler d’elle, faire parler au-delà du média sur lequel elle écrivait son article et pour poursuivre sa promotion par les autres, l’article est une parfaite réussite. Le Journal de Montréal est content parce qu’il attire du lectorat pour vendre de la pub pour se financer et faire du profit, Denise Bombardier elle pourra renégocier son contrat à la hausse prétextant qu’elle attire des lecteurs et apporte de la polémique qui fait parler au-delà du média amenant d’autres médias autant sociaux que traditionnels à répondre et par la même occasion faire la promotion du Journal malgré eux.

    De plus, il y a fabrication ici d’un événement à partir du média qui n’est en bout de ligne non pas une nouvelle ou de l’information rapporter de l’extérieur concernant le monde ou la société qui aurait une importance, mais la création même du sujet qui fera parler de lui et qui en bout ligne n’apporte rien mise à part au média en question qui emprunte à la mode s’incluant dans la culture de masse notamment ici le phénomène populaire du tatouage, la pseudo-critique devient elle-même un symbole et le message comme le gars qui se fait tatouer son visage nourrissant alors son narcissisme.

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    1. Enfin

      Enfin des paragraphes.

      Rapidement, la seule faute que je remarque (1er paragraphe): le mot tattoo se traduit par tatouage, pas tatoue. (Étrangement le dernier paragraphe lui contient le bon mot.)

      Pour ce qui est des fautes intellectuelles alors là t’as encore beaucoup de chemin à faire.

      Même si c’est un point en ta faveur de comprendre la mécanique marchande médiatique qui produit artificiellement des “controverses” et que ça t’amène ainsi au même point que n’importe qui d’autre qui travaille de près ou de loin dans les média et qui en est conscient, c.a.d. des milliers de personnes,

      il y a comme une espèce de tumeur intellectuelle difforme dans ta tête qui produit des choses comme:

      ” les pulsions réactionnaires des lecteurs ”

      Ta mission, si tu l’acceptes, est de concocter une définition du concept (Français) de réactionnaire qui inclut la défense des homosexuels face aux homophobes issus d’une certaine culture étrangère qui baigne dans des croyances religieuses moyenâgeuses, comme le font régulièrement certains chroniqueurs du Journal que tu aimes détester activement.

      Prends ton temps.

      Ensuite tu peux essayer de démontrer en quoi l’importation massive d’immigrants musulmans, comme l’ont fait la France, la Suède ou l’Angleterre, est source de progrès sociaux qui devrait faire objectivement l’envie des autres sociétés blanches occidentales.

      (à supposer que tu souhaites essayer de convaincre les autres avec des arguments rationels)

      C’est possible que répéter des clichés bienpensants aux bons professeurs va te permettre d’avoir des bonnes notes mais si tout le monde dans la classe a la même idée que toi tu risques de devoir te distinguer avec autre chose, comme par exemple des manoeuvres orificielles.

      Peut-être que tu devrais te pratiquer dès aujourd’hui avec ta brosse à dents.

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    2. L'Anthropologue des bien-pensants

      On dirait que l’auteur est, ici, soit un enfant très jeune, soit un hominidé inférieur – un orang-outan, disons – qui a mis la main sur une pochette contenant des mots et s’est amusé à les juxtaposer.

      À preuve, le titre « La polémique du divertissement comme enjeu social » aurait pu être « Le divertissement social comme polémique des enjeux » ou « La polémique sociale comme enjeu de divertissement » ou « Comme le divertissement, l’enjeu polémique est social ».

      Idem pour cette longue phrase :
      « De même, le texte répond à une mode qui est celle des chroniqueurs poubelle cherchant à faire des polémiques par une rhétorique populiste jouant sur les pulsions réactionnaires des lecteurs en usant de la démagogie et du populisme par une espèce de politique spectacle spectaculaire. »

      Qui aurait pu prendre cette forme :
      « De même, les chroniqueurs de mode répondent à un texte polémique qui est celui d’une poubelle cherchant à faire populiste, par une pulsion de réactionnaires rhétoriques jouant sur les lecteurs usant de démagogie et de populisme, par la politique des espèces d’un spectaculaire spectacle. »

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    3. Reality Check(ou pas)

      Blablabla… narcissisme… blablabla… poubelle… blablabla…

      L’opinion de Madame Bombardier exprimait sa réflexion par rapport à l’excès et l’agressivité et n’était pas une étude “sociologico-j’me touche en portant un foulard à 20°C”.

      Le sens commun de madame me rejoint et me motive à te juger en m’empoignant le popole kleenex à la main.

      Le commentaire ci-haut exprimé par cet individu est commandité par une micro-brasserie X, un manque de tonus au niveau des couilles(ou pas), un barbier temdencieux qui fait la piastre en vendant des produit esthétiques trop dispendieux et inutile et une dizaine de millier de fils et filles à maman/”papa mou” circoncis à l’adolescence à l’aide d’une “chainsaw” par une belle artiste en quête d’amour qui à l’adolescence s’amusait à tatouer des peaux de cochon tout en cherchant l’attention de bums plus âgé de son quartier. C’est la vie, rien d’anormal à ça.

      Pitié, donnez-lui sa tape dans le dos et dites-lui qu’il est un bon garçon/fille/”name it” afin qu’il s’enfonce malhabilement le contenu de son cours de philo de rue ou de cegep dans un endroit sombre de son corps rempli de sa sagesse odorante et évidemment ostentatoire une fois expulsé et exposé à la vue de tous…

      Sert les dents chochottes, les môts ce n’est rien à côté de la réalité. L’abus de tattouage et les tattous horrible et bien en vue sont plus populaire en prison, dans des porno trash et dans les quartiers pauvre qu’à l’université ou au Cegep.

      Quand je vois quelqu’un tatoué de la tête au pied ou un individu portant ou montrant fièrement des dessins ou des môts violents ou des mantras, je vois un être probablement marqué au fer rouge par la peur, la vulnérabilité, la colère, la frustration, la nostalgie ou la solitude (entre autre). De bons ingrédients pour une recette de coup fouèrreux et de comportements antisociaux et de conséquences nuisible à la santé.

      My two cents.
      Je vie donc je juge

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    4. BOUHOUHOU SNIFF SNIFF GNAN GNAN GNAN

      @La polémique du divertissement comme enjeu social:

      « Son article était pas mal bidon et faisait de la généralisation concernant les gens qui portent des tatoues ainsi qu’une … »

      J’me suis arrêté là.

      Pauvre petit snowflake, va.

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  10. Encre noire

    « Moi je me suis fait tatouer le corps au complet, et suis devenu une star planétaire! » – Zombie Boy

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