Le message de Stéphane Bourguignon à Nathalie Roy…

Maudit que les artistes sont vulgaires…😂😂😂😂

Commentaire inutile à m’envoyer: un hasbeen!

61 réflexions sur « Le message de Stéphane Bourguignon à Nathalie Roy… »

    1. Mike

      Ce sont des s.u.c.e.u.x de subventions payé par nos impôts.

      Y demandent du monde chez olymel pour couper les jarrets de porc. Si tu dépressis chez toi, tu peux aller travailler 40hrs par semaines, le b.s. du plateau.

      61
      7
  1. un agriculte, qui engage, même des petites mains blanches délicates

    Qu’est-ce qui souffre le plus ?
    L’égo ou le compte en banque ?

    58
    2
  2. Des pinottes

    31 M$ pour 10 régions administratives québécoises. Moyenne de 3,1M$ par région. 5,961$ disponible par semaine par région. Mettons 10 personnes à traiter par semaine. 596$ disponible par personne à traiter par semaine. Ça va bien aller !

    6
    23
    1. Des cachous

      Et tu crois que chaque corps de métier a droit à son 31 millions en santé mentale? Que le milieu artistique a le monopole de la souffrance? “Mange de la marde”, ça c’est de la réponse!!

      Ah non, être artiste, ce n’est pas un boulot, c’est un style de vie, une vocation, que dis-je, une illumination!

  3. Le monde est fou

    «43% des travailleurs du milieu culturel présentent des symptômes de dépression majeure».

    On ne parle pas ici de gens:
    – partis à la guerre au loin
    – qui souffrent de la famine depuis des années
    – qui combattent un cancer terminal
    – qui subissent des bombardements quotidiens par des armées étrangères
    – qui ont perdu un enfant dans un accident ou par la maladie

    Non, on parle de petits artistes qui se lamentent et qui ont pitié d’eux-mêmes. J’aurais tellement honte à leur place.

    87
    13
    1. Reality check

      Merci de ramener les gens à la réalité de la vrai misère. Souvent, je suis seul pour le faire.

      16
      4
    2. La gargouille chatouilleuse

      Il ne parle pas des artistes, crétin. Il parle des travailleurs du milieu culturel. Toi-même tu le cites. Fais-tu exprès ou quoi ?

      Pour le reste, tu nommes des groupes de gens où le pourcentage de personnes présentant des symptômes de dépression majeure doit être encore plus élevé.

      C’est comme si tu disais à quelqu’un qui s’est cassé un bras en déboulant un escalier qu’il se plaint pour rien parce qu’il y a des gens qui ont chuté d’un toit et qui ont les deux jambes cassées et le bassin fracturé.

      12
      23
      1. On dit merci

        Si je prends ton exemple de ton bras cassé, c’est comme si le blessé envoyait chier le médecin parce que la couleur du plâtre n’est pas à son goût. Ou parce que ses pilules antidouleurs sont ovales au lieu de rondes.

        Tu trouves ça exagéré? C’est exactement la perception qu’on les gens…

        9
        2
      2. Tiens, un petit offusqué

        Pauvre nouille, ta compréhension de texte est aussi mauvaise que ta très faible argumentation simpliste et un tantinet démagogique.

        Contente-toi de lancer tes insultes puériles en restant bien caché derrière ton ordinateur.

  4. Slim Pop

    La dépression MAJEURE je l’ai quand je vois le montant que vous recevez en subvention pauvre mange marde.

    Si vous auriez une quelconque utilité vous ne vivriez pas au crochet de l’État.

    Et vous faites une dépression majeure de quoi vous autre??? De ne pas vous empiffrer dans des cocktails sur le dos des contribuables???

    50
    12
    1. Blake Mortimer

      Est-ce que les publicitaires ont une quelconque utilité pour la société ? Et pourtant tous les citoyens paient leurs salaires via les produits qu’ils achètent. On n’entend pas personne se plaindre.

      Personnellement j’aime mieux avoir la chance d’assister à une pièce de théâtre qui m’enrichit culturellement et intellectuellement que d’avoir la chance de voir des annonces envahissantes partout où je vais.

      11
      16
      1. Peter Moustachny

        Ça s’adonne qu’on a pas encore entendu de publicitaires envoyer promener le gouvernement suite à l’annonce d’une importante subvention en santé mentale.

        Si ça arrive, on pourra jouer à ton jeu des comparaisons…

  5. 😷😷😷😷😷😷😷

    Bon j’espère que les ti crétins de la clique vont bien nous expliqué qu’il n’y a aucune dépression au québec pis que c’est juste une théorie du complot tsé 😂🤣🤣😂😂😂

    5
    33
    1. Luke Skywoker

      Ça me facine de lire des gens sur le site du plateau traiter les gens qui sont sur le site du plateau de crétins.

      2
      1
      1. 👾👽👾👽

        Moi ce qui me fascine c’est les crétins comme toi qui ne savent pas écrire le mot fascine.

        Regarde, il y a une poutre dans ton œil.

  6. LOL

    Au fond, pandémie ou pas, ça ne change pas grand chose, considérant qu’ils sont toujours en dépression eux autres.

    32
    1
    1. The Fif(th) Beatles

      Je me rappelle d’une pub de “Tout pour moi” qui est passée durant un Bye bye et une ou deux jours avant de disparaitre, c’était le summum du quétaine toute catégorie, qui me hante encore parfois. La toune était la même que sur cet extrait, mais les deux filles et le type dansaient en rond.

      https://youtu.be/cTxPb-Y7BlY

      6
      1
    2. Un piéton

      Il a fait “Tout sur moi”, une émission supposément humoristique avec en vedette un gai, une grosse et une femme avec un nom ukrainien.

      Ça ne faisait rire personne, mais ça cochait les bonnes cases de la rectitude politique. Une émission woke 10 ans avant son temps.

      14
      8
  7. Bon courage!

    Je peux comprendre son exaspération, mais il faut faire attention pour pas trop contaminer la population. La vaccin s’en vient et nous pourrons recommencer.

    11
    1
  8. Bergegraine

    Le mange de la marde est bien senti, mais c’est la pandémie qui est responsable de ce phénomène. Il n’y a pas seulement la santé mentale des gens travaillant dans le milieu culturel qui est affecté par la pandémie mais celle de tous les Québécois. Si les gens dépriment tellement dans le milieu culturel c’est aussi du au fait que la majorité vit dans des conditions matérielles et monétaires difficiles en tant normal. Après cette pandémie on ne sera pas sorti de l’auberge, en temps normal nous avons notre lot de bipolaires en action, en ce moment ils dépriment à la maison, imaginez quand ces zigottos sortiront, la Gaspésie n’est pas sortie du bois cet été, ça va chier sur les trottoirs de Gaspé.

    12
    1
  9. Sudation artistique

    « Vivement la réouverture des saunas! Il en va de notre santé mentale tabar…!!! » – Serge Pedoncourt

    9
    6
  10. Fred

    Je suis persuadé que le pourcentage doit être similaire dans la population en général. La pandémie fait mal à tout le monde, pas juste les artistes.

    13
    1. La puce à l’oreille

      Tu as raison sur le fond, sauf que Bourguignon parle des travailleurs du milieu culturel, pas juste des artistes.

  11. un finger

    et voilà!
    Les artistes, qui sont des experts sur les médias et sur quoi leur dire, habitué a marcher à coup de subvention, et d’en mettre plus que le client en demande, gonflé de leur illusoire importance, vont bien sûr dire qu’ils ont des problèmes mentaux, ça pogne

    Pas la drogue, l’alcool ( ou le besoin d’être vu continuellement… les narcissiques) qu’ils prennent en temps normal, non, non…l’épidémie

    Ils commencent à me passer de travers dans gorge avec leur self- importance et leur tribune pour venir nous le dire ( toutes en nous disant, le public, qu’on est des fucking raciste misogyne)

    16
    2
  12. mica

    la majorité des membres de UA sont blanc et demande de plus en plus qu’il y ait de la diversité de personne; c’est ce qui se passe depuis un moment et qui par le fait même enlève de l’ouvrage a certains (souche) et ce en pleine pandémie.
    on le voit dans les domaines les plus payant, les commerciaux…télévision…

    4
    4
    1. Le diable est dans les détails

      Dans le mille… 100% d’accord. Depuis cette pandémie, c’est fascinant de voir les tartistes blanc catégorie “A” faire des minables pub pour payer leurs chalets. Un exemple vite: Stéphane Rousseau et la médiocre pub de TIDE. Quel malaise.

  13. Fondue Bourguignon - Cry me a river

    Sondage des vrais travailleurs:

    Depuis 30 ans et de façon constante…

    70 % des travailleurs sont insatisfaits de leurs:

    Job
    Boss
    Salaire

    Pis pas dépressif pour ça!

    J’aurais voulu êt un tatrtiss…

    8
    18
    1. L’alouette grivoise

      Si je comprends bien le sous-texte de ton commentaire, quelqu’un qui construit un décor de théâtre n’est pas un vrai travailleur mais celui qui, par exemple, travaille sur la chaîne de montage des jouets Kinder Surprise est un vrai travailleur ? Ais-je bien saisi le sens de ton commentaire ?

      J’attends ta réponse avec impatience.

      1
      3
      1. Au chant de l'Alouette

        Les artistes mélancoliques vs les gens malheureux

        La mélancolie dans l’art
        Stéphane Breton
        Article modifié le 04/05/2020

        Identifiée dès l’Antiquité comme un dérèglement des humeurs, désignée aujourd’hui comme dépression, la mélancolie a nourri l’imaginaire des médecins, des philosophes, des écrivains et des artistes.

        La bile noire, la bile jaune, le flegme et le sang : telles sont, selon Hippocrate, les quatre humeurs présidant aux tempéraments humains, correspondant aux quatre éléments majeurs constituant notre corps (air, feu, eau, terre) et dotés de qualités propres (chaud, froid, sec, humide). A chaque tempérament sont associés une planète et une saison, par exemple Saturne et l’automne pour la mélancolie due à la bile noire. C’est l’une des bases de la médecine antique, et un parallèle peut être dressé avec certains principes de la médecine chinoise.

        La mélancolie serait le propre des êtres de génie dont la folie triste emporterait tout sur son passage, pour mieux transcender les états de crise et laisser place ensuite à la lumière de la création. Aristote voyait la mélancolie comme une « maladie sacrée ». Loin d’être une pathologie associée à la dépression comme à l’époque moderne, la mélancolie antique est une forme « d’utopie révolutionnaire », rappelle Jean Clair dans Mélancolie : Génie et folie en Occident (Paris, 2005).

        De l’acédie à la psychiatrie

        Avec Galien, la tradition hippocratique prend une forme qui fait autorité jusqu’au XVIIIe siècle en décrivant la mélancolie comme « une maladie de l’esprit, sans fièvre, avec tristesse profonde et éloignement pour les choses les plus chères. » Au Moyen-Age, la mélancolie est une maladie de l’âme, l’acédie. L’être morne, immobile, isolé de Dieu, est prédisposé à entrer en contact avec les forces du mal. Maladie du péché originel selon Hildegarde de Bingen, grande mystique rhénane, l’acédie peut être soignée grâce à force de la foi.

        Dans Deuil et mélancolie, Sigmund Freud définit la mélancolie « du point de vue psychique par une dépression profondément douloureuse, une suspension de l’intérêt pour le monde extérieur, la perte de la capacité d’aimer, l’inhibition de toute activité et la diminution du sentiment d’estime de soi qui se manifeste par des auto-reproches et des auto-injures et va jusqu’à l’attente délirante du châtiment. » Définition qui sera retenue par la psychanalyse et la psychiatrie.

        De la plume au pinceau

        La littérature des Belles-Lettres de la fin du Moyen-Age est propice à une expression du sentiment mélancolique. Charles d’Orléans, célèbre poète du XVe siècle, témoigne dans Escollier de Merencolie de son « amour triste » de la patrie perdue. Sa poésie alimentera la « passion triste » des romantiques du XIXe siècle dont Gérard de Nerval, Alfred de Musset, Victor Hugo et François-René de Chateaubriand. Ce que Johann Paul Friedrich Richter nommera le « Weltschmertz », ce sentiment de souffrance existentielle résultant de l’écart entre la réalité vécue et la perception idéalisée de l’esprit.

        Les yeux baissés de la mélancolie recèlent des variantes de sens… Pour un graveur du Moyen-Age, un tel regard indique le renoncement à la vie, l’abandon de l’âme. Pour d’autres artistes, ces yeux sont la source d’une nouvelle perception, celui d’un regard triste mais qui porte en lui les soubassements d’une vie intellectuelle et créative aboutie. C’est ce qu’exprime la gravure La Melancolia, de Dürer (1514) : le regard ainsi dessiné ne baisse pas les yeux. La mélancolie accompagne l’élan créatif et le travail inhérent qui lui est nécessaire. Ce regard est méditation, concentration, toutes dévolues à l’œuvre en devenir.

        Si l’œuvre de Dürer célèbre une vision plutôt positive de la mélancolie, l’attraction maléfique perdure chez de nombreux artistes. La peinture de Cranach intitulée La Mélancolie (1532) prend ainsi le contre-pied de l’univers de Dürer. Exit l’ouverture du regard intérieur, place au regard séducteur et manipulateur de la femme instigatrice de la tentation : désir charnel et rituel satanique, à la fois.

        Avec Goya et sa peinture « volontairement mélancolique », le romantisme se pare de couleurs jamais trop mesurées et d’une « iconographie bipolaire » coincée entre la fulgurance de la pensée et les affres de l’esprit. Cet imaginaire actif, sombre et parfois monstrueux comme dans son Saint-Antoine, fresque de Église San Antonio de la Florida de Madrid, résonne avec les nombreux épisodes dépressifs de l’artiste.

        Au XXe siècle, la mélancolie épouse les habits de l’Arlequin, du clown ou de l’acrobate. En référence à la peinture de Watteau avec son Gilles (1719) qui inaugure une longue série de clowns tristes jusqu’à Picasso et Hopper avec son Soir bleu (1914). Ici émerge la célébration d’une société déracinée, d’une humanité plombée par les faux espoirs et les drames de l’Histoire. Les peintres mélancoliques de ce siècle témoignent de la tragédie humaine. L’artiste se fait le reflet d’une société en quête d’identité et l’agent d’une imagination créatrice, qu’il espère libératrice.

  14. La Plaque du Cliteau

    Les plus observateurs auront remarqué qu’il écrit “43.3% des travailleurs du milieu culturel présentent des symptômes de dépression MAJEURE!!!” et non “43.3% des travailleurs du milieu culturel présentent des symptômes de dépression MAJEURE depuis le début de la pandémie!!!”.

    7
    2
  15. Hagen

    C’est quoi qu’ils veulent finalement? Que tous les soi-disant “artistes” (pourvu qu’ils soient du bon bord) reçoivent un chèque de 75000$ par année non imposable? Que chaque pousseux de pinceaux soit logés, nourris à vie? Que les figurants dans n’importe quelle série plate vivent des prébendes du gouvernement? Que les têteux.s.e.s de micros encaissent des gros chèques pour pouvoir “créer” de la schnoute en paix? Je suis vraiment pas prêt à ce que les milliers de dollars d’impôt que je paie servent à ça, désolé. Si tu as du talent et que tu réussis à vivre de ton “art” tant mieux, sinon va travailler chez Rona et peint tes croûtes le soir.

    16
    3
  16. Prof bof

    La maladie mentale c’est important, mais que veut-it que des politiciens fasses? Lui payer des pillules? Un moment donné c’est débile toujours être frustré.

Les commentaires sont fermés.