C’est l’histoire d’une femme micro-agressée parce qu’un gars l’a regardé sur la rue.
La scène du regard est particulièrement insoutenable. La victime est littéralement assaillie pendant les 1.2 secondes que dure ce regard implacable.
Elle se sent bouleversée. De là, c’est la descente aux enfers. Perte d’appétit, de concentration, relation amoureuse qui fait naufrage, perte de son travail à l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM, bref, sa vie part en vrille. Puis elle rencontre Léa et Elizabeth, qui changeront sa vie… Mais ça sera sans compter noter sur le regard des autres prédateurs, tous aussi répugnants qu’affreux, qui multiplieront les attaques sournoises, y compris de lui faire l’ombre en passant à côté d’elle par un après-midi ensoleillé.
Mais avec ses deux cas comparses, les monstres toxiques seront éliminés un à un.
Un film bouleversant, aux limites du supportable, on se sent à tout moment au bord de l’abîme. Le jeu des actrices est captivant.
Excellent résumé. Ce film se veut éducatif pour un Québec toujours plus féminisé. Tu vois bien qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, même pour les plus désespérés des cas dans ton genre!
Juste pour ça, les subventions auront valu la peine.
ohla la….un gars sûr de lui dans la culture médiatique québécoise
Crains pas.
Avant la fin du film, je suis sûr que Desjardins va lui faire porter le chapeau de l’épais de service, comme on aime tant au Quebec pour rassurer les grosses Melanie et Marie-Josee que c’est sûrement pas elles le problème dans leurs relations.
Que serait V. Fortin sans son papa ?
1 mois il y a
Visuellement, c’est clairement copié sur le style de la série MERCREDI.(mais on y a ajouté des éléments Woke/LGBTQ apparemment obligatoires pour qu’un projet de film reçoive le feu vert au Québec).
Aussi méprisable que ridicule
1 mois il y a
Le réalisateur de ce film (Rafaël Ouellet) est un insupportable bien-pensant de la gau-gauche du genre Québec Solidaire.
Dans ses réseaux sociaux, ce petit woke hystérique pourfend quiconque ne pense pas comme lui en hurlant les habituels clichés: raciste, fasciste, bla, bla, bla.
D’un côté: un petit réalisateur woke ultra sensible et névrosé qui agresse sur des tribunes publiques ceux qui ne pensent pas comme lui.
De l’autre côté: la suggestion d’ignorer ledit woke par l’illustration de le jeter aux vidanges.
Un enfant d’école est capable de faire la différence entre les deux, ce qui n’est pas ton cas. Une autre preuve qu’on ne peut pas protéger quelqu’un contre sa propre stupidité.
René Fumier Roy
1 mois il y a
Je dirais plutôt comédie pour enfants Clique … ton niveau très nuancé de subtilités en matière de 7ème art ne me surprend guère. Lorsque tu publies tes classements personnels des meilleurs films de l’année, l’on retrouve invariablement une belle liste de navets américains….
Mononcle chaudasse dans un rare moment de lucidité
1 mois il y a
Bon ben moé, tant qu’à me taper ça, j’vais aller regarder « Mon Oncle Antoine » pour une 57e fois.
Dans un rare moment de lucidité, j’aurais évité de choisir l’œuvre d’une ordure qui a détruit des vies.
Ben oui toé
1 mois il y a
Les bandes-annonces, c’est supposé donner envie d’aller voir le film. Mais après 30 secondes de ce clip vidéo et avoir entendu la fille dire le mot « sexiste », je n’en pouvais plus tellement c’est mauvais…. donc tiré la plogue et je n’ai même pas regardé la bande-annonce au complet.
Il ressemble étrangement au Pharmachien, qui est marié à India Desjardins. Je me poserais de sérieuses questions sur l’avenir de mon couple, si j’étais lui.
Bolo Boulot Boily
1 mois il y a
Come on c’est clairement un film pour tous, t’es de mauvaise foi Clique, retourne faire ton Ramadan
Pas pour tous, seulement les enfants et les éveillés.
excusez la dureté de mon opinion sur ce sujet
1 mois il y a
La version «Temu» de la production Netflix «Wednesday» basé sur la famille Addams.
Écrit par notre Carrie Bradshaw québecoise qui, comme elle, a une compréhension limitée du monde adulte plus adaptée pour continuer à faire des livres pour enfants de la série «Aurélie Laflamme».
Mais vu qu’elle acquiesce silencieusement à tous les niaiseries gauchistes sur nos plateaux d’émissions de télé de variété, les portes de l’industrie lui sont grandes ouvertes.
Les gars, on est foutu, on a pas le choix d’adorer ce film, sinon on est misogyne et toxique.
Et encore une fois, c’est le scepticisme du gars qui part l’intrigue. Tellement cliché dès le début du trailer.
Franchement ! C’est quoi le rapport ?
Ta poutre dans l’œil.
Tu as besoin d’un dessin, trop fatiguée!
tu devrais plus t’appeler Intello fatigant
Et gouinophobe (si j’me fie au casting)
J’espère que le fantôme méchant est Blanc et hétéro et nos ghostbusters lesbies aux cheveux mauves vont débarquer
Y a 3 lesbiennes juste dans la bande annonce….misère.
Ho mon dieu, pas des lesbiennes !!!
Si Clique avait les doigts ailleurs que dans son nez (ou son cᵘl), elle saurait que ce n’est pas un film d’horreur…
Clique c’est un film pour enfants, t’es peut-être pas juste pas le public cible?
ou peut-être que oui
C’est l’histoire d’une femme micro-agressée parce qu’un gars l’a regardé sur la rue.
La scène du regard est particulièrement insoutenable. La victime est littéralement assaillie pendant les 1.2 secondes que dure ce regard implacable.
Elle se sent bouleversée. De là, c’est la descente aux enfers. Perte d’appétit, de concentration, relation amoureuse qui fait naufrage, perte de son travail à l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM, bref, sa vie part en vrille. Puis elle rencontre Léa et Elizabeth, qui changeront sa vie… Mais ça sera sans compter noter sur le regard des autres prédateurs, tous aussi répugnants qu’affreux, qui multiplieront les attaques sournoises, y compris de lui faire l’ombre en passant à côté d’elle par un après-midi ensoleillé.
Mais avec ses deux cas comparses, les monstres toxiques seront éliminés un à un.
Un film bouleversant, aux limites du supportable, on se sent à tout moment au bord de l’abîme. Le jeu des actrices est captivant.
Un Oscar assuré.
Et évidemment, Colargol le petit mysogyne se trouve drôle. Colargol n’est qu’un grand pathétique.
India a déjà pensé à un deuxième tome: « Misandrixe la castratrice »
Mettant en vedette Intello Fatiguée dans le rôle de Misandrixe.
Notre héroïne arpente les rues à la recherche d’hommes pour leur trancher les bijoux à la tronçonneuse.
Inutile de dire que ce n’est pas un rôle de composition!
Colargol la petite victime complexé.
Merci pour ce témoignage poignant, empreint de maturité et d’arguments solides.
Votre sentiment d’outrance laissera ici une cicatrice indélébile.
Excellent résumé. Ce film se veut éducatif pour un Québec toujours plus féminisé. Tu vois bien qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, même pour les plus désespérés des cas dans ton genre!
Juste pour ça, les subventions auront valu la peine.
« Léa est en coup’e avec un réfugié haïtien déconstruit. Elisabeth est une Innu pansexuelle et boxeuse qui porte un lourd héritage du colonialisme. »
Le conjoint de Léa s’appelle Jean-Luc, mais ses chums l’appelle « Mitaine ».
Il s’est fait couper à la machette par un gang armé chez lui avant d’arriver ici? 🤔
Filme ça en 1/1, ça va être malade!!!
J’adore la description, j’ai le goût d’aller le voir…
Avec Coco, Kat Levac et la fille à Bernard Fortin, c’est certain que c’est mauvais… Ça l’air d’un conte pour tous pour enfants de moins de 8 ans.
Peut-être que la clique n’est pas le public cible ? Ça a l’air d’être pour les 10-13 ans
Venant de Desjardins, c’est pas mal l’âge maximal de son public cible. À part bien sûr les féministes toxiques qui la vénèrent.
Argument de con.
Je veux pas entendre parlé de gay, de trans, de ménopause, de menstruation et que les hommes blancs sont si et sont ça.
Donc je passe.
tu fais ben
t’écoutes plus beaucoup la télé québécoise, non?
je me suis dis…check ben comment ca va être féministe c’t’affaire-là.
Comme de fait…25 secondes.
Un blabla féministe.
Prévisible avec India Desjardins.
Et probablement la raison pourquoi elle a été financée
On entend le gars baveux sûr de lui dès la première seconde.
c’est baveux de dire qu’on croit pas au fantômes? ah ben
Le gars pas trop viril qui fait mitaine devant sa matronne?
ohla la….un gars sûr de lui dans la culture médiatique québécoise
Crains pas.
Avant la fin du film, je suis sûr que Desjardins va lui faire porter le chapeau de l’épais de service, comme on aime tant au Quebec pour rassurer les grosses Melanie et Marie-Josee que c’est sûrement pas elles le problème dans leurs relations.
Visuellement, c’est clairement copié sur le style de la série MERCREDI.(mais on y a ajouté des éléments Woke/LGBTQ apparemment obligatoires pour qu’un projet de film reçoive le feu vert au Québec).
Le réalisateur de ce film (Rafaël Ouellet) est un insupportable bien-pensant de la gau-gauche du genre Québec Solidaire.
Dans ses réseaux sociaux, ce petit woke hystérique pourfend quiconque ne pense pas comme lui en hurlant les habituels clichés: raciste, fasciste, bla, bla, bla.
Un autre casse-couilles à jeter aux vidanges.
« Cet hystérique pourfend quiconque ne pense pas comme lui », dit-il en suggérant de le « jeter aux vidanges ».
En effet. Les vidanges ne méritent pas pareille ordure!
D’un côté: un petit réalisateur woke ultra sensible et névrosé qui agresse sur des tribunes publiques ceux qui ne pensent pas comme lui.
De l’autre côté: la suggestion d’ignorer ledit woke par l’illustration de le jeter aux vidanges.
Un enfant d’école est capable de faire la différence entre les deux, ce qui n’est pas ton cas. Une autre preuve qu’on ne peut pas protéger quelqu’un contre sa propre stupidité.
Je dirais plutôt comédie pour enfants Clique … ton niveau très nuancé de subtilités en matière de 7ème art ne me surprend guère. Lorsque tu publies tes classements personnels des meilleurs films de l’année, l’on retrouve invariablement une belle liste de navets américains….
Bon ben moé, tant qu’à me taper ça, j’vais aller regarder « Mon Oncle Antoine » pour une 57e fois.
Dans un rare moment de lucidité, j’aurais évité de choisir l’œuvre d’une ordure qui a détruit des vies.
Les bandes-annonces, c’est supposé donner envie d’aller voir le film. Mais après 30 secondes de ce clip vidéo et avoir entendu la fille dire le mot « sexiste », je n’en pouvais plus tellement c’est mauvais…. donc tiré la plogue et je n’ai même pas regardé la bande-annonce au complet.
on s’en calisse
Elle n’est pas avec McSween, elle ?
C’était pas Patterson, celle qui pensait que le bébé dans son ventre était un futur « v i o l e u r » en série?
OUi, c’est vrai.
Pauvre McSween…
On aurait envie de lui dire « ta Geneviève, en as-tu vraiment besoin? »
Pettersen, une chance qu’elle a écrit son livre, très bon par ailleurs, sinon elle vendrait des parfums au Pharmaprix…
Non, c’est l’ex de Simon-Olivier Fecteau et la blonde du « Pharmachien » qui est beaucoup plus discret qu’avant.
C’est évidemment pas un film d’horreur.
Une comédie Clique, une comédie.
Siboire…
Une comédie, comme l’ensemble de tes commentaires ici
Un ramassis de clichés bout à bout. Je ne comprends même pas que ceux qui ont lu ce scénario aient permis du financement public pour ce film.
Nuance: comédie d’horreur.
Un Beetlejuice cheap?
Cheap, féministe et sûrement inclusif.
François Létourneau dans le rôle d’un mari dans la quarantaine, niais et soumis à sa bonne femme. Du jamais vu, très rafraichissant.
C’est le comédien idéal pour faire le sous-tapis.
India aime bien ça.
Il ressemble étrangement au Pharmachien, qui est marié à India Desjardins. Je me poserais de sérieuses questions sur l’avenir de mon couple, si j’étais lui.
Come on c’est clairement un film pour tous, t’es de mauvaise foi Clique, retourne faire ton Ramadan
Pas pour tous, seulement les enfants et les éveillés.
La version «Temu» de la production Netflix «Wednesday» basé sur la famille Addams.
Écrit par notre Carrie Bradshaw québecoise qui, comme elle, a une compréhension limitée du monde adulte plus adaptée pour continuer à faire des livres pour enfants de la série «Aurélie Laflamme».
Mais vu qu’elle acquiesce silencieusement à tous les niaiseries gauchistes sur nos plateaux d’émissions de télé de variété, les portes de l’industrie lui sont grandes ouvertes.