« Si à l’époque (alors qu’il se questionnait sur son orientation sexuelle) Pruno Marchant avait réussi ses études en prêtrise; on ne serait pas pris aujourd’hui avec une coupe à blanc dans La vieille Capitale. » – Marc Touellette, Archevêque de Québec et amateur de chair fraîche
« Avec ses propos méprisants sur les alcooliques qui n’ont aucune crédibilité, Pruneau Marchand vient de se mettre à dos la majeure partie des intervenants en art de La Vieille Capitale. » – Fred Savare, alcoolique anonyme en rechute
Donc je peux en déduire que si PSPP ne parle jamais d’économie dans un Québec souverain, c’est parce qu’il s’en cri**!
Toujours pareil
3 jours il y a
N’ai aucunement envie de défendre ni l’un ni l’autre parce que pas vraiment d’amour pour eux mais il me semble que Marchand voulait utiliser une comparaison et non dire que Duhaime était alcoolique. Mais Duhaime, comme on peut s’y attendre, utilise cette mauvaise comparaison de Marchand pour la tourner à son avantage et s’en faire du capital politique.
Alcooliques versus coureurs de jupons
3 jours il y a
Un alcoolique qui dit qu’il ne boira plus, est-ce que c’est comme un vieux coureur de jupons invétéré qui dit à sa femme et ses enfants qu’il ne courra pas après de jeunes influenceuses?
Marchand et son influenceuse étalent leur vie amoureuse et leurs états d’âme ad nauseam dans tous les réseaux sociaux, et toi tu demandes aux autres de les laisser à leur vie personnelle? Pense à son ex femme, et ses enfants qui voit leur père s’exhiber sur toutes les plateformes numériques pour maladivement signaler sa vertu. Pauvre inculte.
Not Found
2 jours il y a
J’ai une superbe opinion, mais je la garde pour moi.
Il y a, dans certaines villes, des décisions qui dépassent leur propre nécessité.
Elles cessent d’être techniques pour devenir des révélateurs.
Le débat sur le tramway et les arbres en est une.
D’un côté, le tracé.
Une ligne tendue vers l’avant, pensée pour aller plus vite que le présent.
De l’autre, l’arbre centenaire.
Non pas un simple élément du décor,
mais une présence.
Un corps vivant, solide, enraciné profondément dans la terre,
qui a résisté aux saisons, aux tempêtes, aux générations d’hommes pressés.
Il ne demande rien, ne promet rien, mais il tient.
Il tient depuis longtemps.
Il offre de l’ombre sans compter,
abrite sans choisir,
filtre l’air que l’on respire sans jamais réclamer.
Il est refuge, il est souffle, il est équilibre.
Il est une force tranquille,
une stabilité qui ne se négocie pas.
Face à lui, le tramway avance.
Il découpe, organise, impose.
Il incarne une volonté : celle d’aller de l’avant, coûte que coûte,
de transformer l’espace pour répondre à l’urgence du mouvement.
Mais devant l’arbre, quelque chose résiste.
Pas une opposition bruyante.
Pas un refus idéologique.
Une résistance plus ancienne, plus profonde.
L’arbre ne débat pas.
Il impose sa durée.
Il rappelle, par sa seule présence,
que tout ne peut pas être déplacé, remplacé, optimisé.
Qu’il existe des réalités qui échappent à la logique de l’accélération.
Et c’est peut-être cela qui dérange.
Car dans un monde qui valorise la vitesse,
la capacité à aller toujours plus loin, toujours plus vite,
ce qui ne bouge pas devient suspect.
L’arbre, lui, ne cède pas.
Il ne s’adapte pas à nos échéanciers.
Il ne plie pas devant l’idée de progrès.
Il oblige à ralentir.
Il oblige à regarder.
Il oblige, surtout, à reconnaître que la force n’est pas toujours dans le mouvement,
mais parfois dans la capacité à durer.
Le tramway trace une direction.
Mais l’arbre pose une question.
Avancer, oui — mais vers quoi?
Transformer, oui — mais jusqu’où?
Car le progrès, s’il ne rencontre aucune résistance,
cesse d’être une évolution pour devenir une fuite en avant.
Une course sans mémoire.
Une accélération sans ancrage.
L’arbre centenaire, lui, ne fuit rien.
Il demeure.
Et dans ce geste immobile, il porte quelque chose que le mouvement ne peut produire :
une forme de sagesse.
Pas celle qui empêche d’avancer,
mais celle qui rappelle que tout ne doit pas être sacrifié au nom de l’avancée.
Entre les rails et les racines, il n’y a pas seulement un conflit.
Il y a une vérité inconfortable.
Nous avons appris à aller vite.
Mais nous ne savons plus toujours pourquoi.
Doom Dumas (le vrai)
2 jours il y a
Je trouve qu’il a bien raison. Mon chum Dudu est un vrai flocon de neige.
trouves toi une job lol
2 jours il y a
J’en ai une pour le maire :
le maire et sa blonde devant un frigidaire, c’est comme une anorexique dans un magasin de bonbons : ca paraît bien, mais c’est juste du fake.
WHA HA ! HA !
2 jours il y a
Les Nordiques peuvent être ramenés en utilisant un tramway ?
non au tramway de la honte
Wow…et on se demande encore pourquoi il a plein de « radio poubelles » dans ce village là…
Marchand, le petit woke en cavale. Il veut sa part du gâteau de la corruption et il ne va pas lâcher le morceau.
« Si à l’époque (alors qu’il se questionnait sur son orientation sexuelle) Pruno Marchant avait réussi ses études en prêtrise; on ne serait pas pris aujourd’hui avec une coupe à blanc dans La vieille Capitale. » – Marc Touellette, Archevêque de Québec et amateur de chair fraîche
Et je fais des ti-jeux de mots Hi Hi Hi et gna gna gna
Bon bon…..
Ah ben…la il vient d’insulter une grande partie de villageois de Quebec…et surtout moi et mes chums…
Tu sens pas bon d’ici Merlinpinpin.
« Avec ses propos méprisants sur les alcooliques qui n’ont aucune crédibilité, Pruneau Marchand vient de se mettre à dos la majeure partie des intervenants en art de La Vieille Capitale. » – Fred Savare, alcoolique anonyme en rechute
Et REgna gna gna
À date les experts on un cheque en blanc pis le tramway n’est meme pas encore au stade de « projet » . C’est encore juste une promesse de politicien.
La comparaison de Bruno Marchand est très malhabile et gênante. Mais cela ne discrédite pas le projet de tramway.
FTFY; promesse de tramway
C’est vrai. Le projet est déjà discrédité depuis longtemps.
T’as oublié le chèque en blanc.
Donc je peux en déduire que si PSPP ne parle jamais d’économie dans un Québec souverain, c’est parce qu’il s’en cri**!
N’ai aucunement envie de défendre ni l’un ni l’autre parce que pas vraiment d’amour pour eux mais il me semble que Marchand voulait utiliser une comparaison et non dire que Duhaime était alcoolique. Mais Duhaime, comme on peut s’y attendre, utilise cette mauvaise comparaison de Marchand pour la tourner à son avantage et s’en faire du capital politique.
Un alcoolique qui dit qu’il ne boira plus, est-ce que c’est comme un vieux coureur de jupons invétéré qui dit à sa femme et ses enfants qu’il ne courra pas après de jeunes influenceuses?
Tu veux dire une p’tite jeune Radio-Canadienne ?
Je me demande ce que Monic Néron peut bien lui trouver.!
Néanmoins Duhaime est tout de même un crétin fini.
Et ta conjointe, elle te trouve quoi ?
Tu vois comment c’est niaiseux ton commentaire. Laisse la vie personnelle des autres tranquille, ca nous concerne pas.
Marchand et son influenceuse étalent leur vie amoureuse et leurs états d’âme ad nauseam dans tous les réseaux sociaux, et toi tu demandes aux autres de les laisser à leur vie personnelle? Pense à son ex femme, et ses enfants qui voit leur père s’exhiber sur toutes les plateformes numériques pour maladivement signaler sa vertu. Pauvre inculte.
J’ai une superbe opinion, mais je la garde pour moi.
On t’en remercie chaudement.
Il y a, dans certaines villes, des décisions qui dépassent leur propre nécessité.
Elles cessent d’être techniques pour devenir des révélateurs.
Le débat sur le tramway et les arbres en est une.
D’un côté, le tracé.
Une ligne tendue vers l’avant, pensée pour aller plus vite que le présent.
De l’autre, l’arbre centenaire.
Non pas un simple élément du décor,
mais une présence.
Un corps vivant, solide, enraciné profondément dans la terre,
qui a résisté aux saisons, aux tempêtes, aux générations d’hommes pressés.
Il ne demande rien, ne promet rien, mais il tient.
Il tient depuis longtemps.
Il offre de l’ombre sans compter,
abrite sans choisir,
filtre l’air que l’on respire sans jamais réclamer.
Il est refuge, il est souffle, il est équilibre.
Il est une force tranquille,
une stabilité qui ne se négocie pas.
Face à lui, le tramway avance.
Il découpe, organise, impose.
Il incarne une volonté : celle d’aller de l’avant, coûte que coûte,
de transformer l’espace pour répondre à l’urgence du mouvement.
Mais devant l’arbre, quelque chose résiste.
Pas une opposition bruyante.
Pas un refus idéologique.
Une résistance plus ancienne, plus profonde.
L’arbre ne débat pas.
Il impose sa durée.
Il rappelle, par sa seule présence,
que tout ne peut pas être déplacé, remplacé, optimisé.
Qu’il existe des réalités qui échappent à la logique de l’accélération.
Et c’est peut-être cela qui dérange.
Car dans un monde qui valorise la vitesse,
la capacité à aller toujours plus loin, toujours plus vite,
ce qui ne bouge pas devient suspect.
L’arbre, lui, ne cède pas.
Il ne s’adapte pas à nos échéanciers.
Il ne plie pas devant l’idée de progrès.
Il oblige à ralentir.
Il oblige à regarder.
Il oblige, surtout, à reconnaître que la force n’est pas toujours dans le mouvement,
mais parfois dans la capacité à durer.
Le tramway trace une direction.
Mais l’arbre pose une question.
Avancer, oui — mais vers quoi?
Transformer, oui — mais jusqu’où?
Car le progrès, s’il ne rencontre aucune résistance,
cesse d’être une évolution pour devenir une fuite en avant.
Une course sans mémoire.
Une accélération sans ancrage.
L’arbre centenaire, lui, ne fuit rien.
Il demeure.
Et dans ce geste immobile, il porte quelque chose que le mouvement ne peut produire :
une forme de sagesse.
Pas celle qui empêche d’avancer,
mais celle qui rappelle que tout ne doit pas être sacrifié au nom de l’avancée.
Entre les rails et les racines, il n’y a pas seulement un conflit.
Il y a une vérité inconfortable.
Nous avons appris à aller vite.
Mais nous ne savons plus toujours pourquoi.
Je trouve qu’il a bien raison. Mon chum Dudu est un vrai flocon de neige.
J’en ai une pour le maire :
le maire et sa blonde devant un frigidaire, c’est comme une anorexique dans un magasin de bonbons : ca paraît bien, mais c’est juste du fake.
Les Nordiques peuvent être ramenés en utilisant un tramway ?