Faut vouloir en crime pour un reportage!
Anouk Lebel du Journal de Montréal sans autorisation dans un hébergement sécurisé et interdit d’accès #JDM #Quebecor #Quebecornedia #journalisme pic.twitter.com/g4p6N7lupp
— 🏳️🌈Sniffanny🏳️⚧️ (@SniffannyQueb) April 11, 2026
Commentaire inutile à m’envoyer: si c’est débarré, aucun problème!

Quand j’ai vu les tatouages sur les doigts, j’ai arrêté de regarder. C’est un gage de faible QI et d’argumentaire enfantin.
t’aurais dû continuer.
Elle avait tout à fait raison.
Tiens, un autre restant de carré rouge qui bouge encore.
looooololloll…clairement, tu lis pas mes commentaires en général si tu penses moindrement que je pourrais être un carré rouge.
En général, c’est le genre de personne qui me plaît pas, mais sa critique des pratiques journalistiques est en plein dans le mille.
Tu devrais nous fournir tes pronoms si tu veux pas être offensés.
Elle doit être » patchée » partout.
les tattouages n’ont aucun lien avec le QI
mais des liens avec un sens artistique élevé, l’anxiété, l’auto-mutilation, l’auto-sabotage, le désir de défaire son image de pureté et projeter une image de rebellion, de sembler plus endurci, le désir de modification corporelle donc n’être pas bien dans son corps, le désir de repousser certaines personnes et on remarque chez ces personnes qu’elles attirent aussi généralement en relation des personnes plus désorganisées, aggressives, avec des addictions de substances.
Un peu comme un illégaux qui entre dans nos pays
Une autre féminisss hystérique qui voit du danger… où il n’y en a pas.
On constate également qu’elle a grandement été influencée par la gestuelle et le ton de Passe-Partout.
Mémé Bertrand a de quoi être fière.
Je deteste les filles Ratchet qui parle de cette façons.
Elle fait toutefois de très bons points.
Des tatouages sur les doigts et dans le cou? Ouache!
Un seul tatou, ouache pour moi.
Je trouve ça tellement original une vieille cinquantenaire avec un tatoo de bas de dos.
Même dans le temps c’était laid, imagine asteur avec la peau molle.
Dans le temps ils appelaient ça un tramp stamp va savoir pourquoi.
Bas de dos = ancienne danseuse
Rose sur la cheville aussi.
Anouk LeBel…
Si t’étais pas si jeune, je t’aurais pris et t’aurais trouvé que j’allais trop loin…
À bien y penser, un coup bandé, pu de parenté et d’interdits!
La fille qui a gagné un prix du publique parce qu’a crache sur tout le monde, crache encore sur tout le monde. Quelqu’un est surpris?
Est-ou déjà quand y’a des sans abris qui fument du crack dans le métro devant des enfants ?
C’est qui, elle Sti?!?
Une nobody…
I can fix her
Je ne savais pas qu’une intervenante avait le droit de s’affubler d’ongles artificiels de deux pouces de long! Est-ce que c’est pour mieux enfoncer les suppositoires de morphine dans le trou de balle des junkies en crise?
Reste dans ton vieux logement que tu paye trop cher de Montréal, et sacré nous patience
Y a un sérieux problème avec la notion de liberté de la presse
99% du temps les journalistes au Québec ne vont PAS assez loin et sont complaisants avec l’ordre établit et les groupes de pression.
Pour les rares fois qu’il y en a qui osent faire leur travail c’est pas une personne de travail social qui va me convaincre de demander que les journalistes s’imposent des limites.
C’est sa job de journaliste et son rôle éthique de garder ses sources anonymes alors tant qu’elle respect ces normes elle devrait avoir accès à voir. Le contraire me fait douter que vous auriez des choses à cacher.
Il y a assez d’argent qui va dans des projets et programmes sociaux dans ce pays qu’on se doit bien de regarder ce qui se passe vraiment. Ça serait pas la première fois qu’on verrait un scandale dans ce milieu.
Et en tant que journaliste elle devrait bien sûr aussi fouiller dans tous les domaines qui reçoivent quelconque contrats gouvernementaux comme en ingénierie, construction, écoles, santé, assurances, etc.
Donc, elle a essayé de montrer la réalité, mais ça n’etait pas au goût de Madame Barbouillage