Mathieu Bock-Côté sur le flop de l’été François.e avec Louis Morissette!
OUTCH!!!!
Commentaire inutile à m’envoyer: il n’a pas compris!
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LOL
14 jours il y a
C’est particulièrement vrai. Un film qui se veut éducatif qui caricature tout questionnement par rapport au culte trans. De la belle bouillie woke qui cherche à séparer les gentils des méchants avec sans aucune zone grise entre les deux.
(en passant je l’ai vu ce documentaire et c’est bon et plus utile pour la cause et la société car il suscite de manière neutre et objective de vrais questionnements qui partent des individus et donc cré des prises de consciences avec une plus grande efficacité et durabilité, ce qui est mieux qu’un cliché divisif et activiste qui creuse le fossé entre les différents points de vue sur les enjeux comme le fait le cliché «Fançois.e»)
Des longs textes zzz…a appris beaucoup de leçons par coeur…mais pas parce que tu te démarques a l’école, un mileu très encadré, que tu vas être bon en dehors de là….
товарищ
14 jours il y a
Je savais que ce film serait exactement comme ça. C’est dommage, j’apprécie beaucoup le cinéma québécois dans l’ensemble.
Selon mes sources, Davier Xolan s’apprête à tourner un film traitant d’un trans en processus de détransition, et qui mettrait en vedette Marie-Louise Arsenouille.
SI le film est biographique et représentatif de la carrière de M.-L. A., j’ai hâte de voir les nombreuses scènes de couchette avec les producteurs et les décideurs.
Mathieu dit vrai, il en est de même a la télé, ou en pub, avec ces quotas de personnages lgbtq++ et autre racisés. On remarque aussi que souvent la personne blanche est un/une idiote finie et que la dame noire sauve la situation.
Mamadou aide souvent le patron a trouvé la solution aux problèmes fastoches. Pour les problèmes difficiles, Mamadou est en congé de maladie ou aux toilettes pour se brosser les dents.
C’est débile pour les pubs, toutes les annonces de grandes compagnies s’assurent de cocher les cases DEI.
Exemple: pub de poulet (mettons Maple Leaf), on peut être sur que sur 6 personnes à table, il va y avoir 2 noirs, une asiatique, un latino ou un indien, et peut-être 2 blancs.
Effectivement, encore un autre navet québécois. La critique du journal La Presse était de 7.5/10. Wow. Pour son financement le film a coché la case lesbienne et femme noire, le financement a été approuvé immédiatement, pas besoin de plus, et c’est notre argent.
Société de fous.
Finalement, le film représente bien la réalité, il a réussi à avoir une subvention pour faire un navet woke !
Fact checkers
14 jours il y a
Le malade c’est celui ou celle qui a voté(e)pour ce gouvernement
Clam Média
14 jours il y a
Merci pour votre contribution au marché des antibiotiques.
Geremy
14 jours il y a
Finalement louis Morissette insulte les gens qui n’adhèrent pas à sa vision pour expliquer son flop. Même situation avec les péquistes qui traitent les gens qui aiment le Canada et qui désirent y rester de peureux. Dans les deux cas, ils n’aident pas leur cause respective.
Tu te mêles avec les wokes. Les péquistes n’écoeurent personne. Tu fais juste comme les libéraux ont toujours fait, essayer d’associer le mouvement souverainiste à n’importe quoi de négatif.
Donc, en réalité il s’agit d’un film « révolutionnaire » qui ôse mettre en évidence toute la propagande et la corruption du régime multiculturel (anti homme blanc, straight, catholique) ?
CrackPot
14 jours il y a
Le texte de MBC m’aura permis d’éviter de voir ce film.
« Le film était excellent et avant-gardiste pour l’époque, mais les gens étaient encore bornés et le film n’a pas fait d’argent parce qu’il a été retiré trop tôt. »
Juste l’affiche ne me donne pas trop le goût de le voir
C'est mon avis.
14 jours il y a
J’ai vu le film, c’est léger et un brin moralisateur, mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé, surtout la performance de Robin Aubert et de Pascale Drevillon (une vraie trans dans la vie). Pour Morissette, il s’en sort bien.
« Pourquoi lorsqu’on me parle de Robin Aubert je ne vois qu’un petit bedonnant au talent médiocre avec une casquette greffée sur la tête? » – Nathalie Petrovbitch
Ouis, Xavier le talentueux! Parviendra-t- il à écrire autre chose que des scénarios de genre(s), quel est ton pronom (moi, c’est ON) et autres genrés bidirectionnels ou non-coiffable(s).
Je n’irai pas voir le court métrage de Louis Morissette mais j’attends la suite avec impatience surtout lorsqu’il subira sa vaginoplastie car j’aime beaucoup les films avec un contenu original très pointilleux sur les petits détails desquels Matilda Bock Côté en fera tout un plat pour si peu que ça nous concerne vraiment…
Car l’émasculation générale de l’homme blanc n’est pas pour demain bien que certains polémistes émoustillent un quelconque lectorat prêt à croire le contraire.
Faire en sorte que le lectorat à peur de disparaître, dans cette société contemporaine inhomogène, ça fait vendre en tabarouette…
Le seul film québécois qui dénonce frontalement le wokisme est « Testament », de Denys Arcand. Artistiquement, c’est loin d’être son meilleur film, mais le message est clair, un vrai film « coup de poing ».
Films de culte
14 jours il y a
Vous oubliez les cultissimes « Entrevue dans les latrines de Radio-Canada » et la suite « Le sphincter parlant à Bonsoir bonsoir » – Nathalie Petrovbitch
Jack
14 jours il y a
Bon, soyons honnêtes, vous qui avez lu ce message en entier. J’ai tenu trois phrases.
MBC utilise trop de mots qui ne veulent rien dire.
D’où la diarrhée verbale.
Mentorat subventionnée
14 jours il y a
« Je trouve scandaleux que Louis n’est pas engagé mon/ma protégé.e Kevunne Lombaire! C’est carrément de l’appropriation sexuelle! » – Marie-Louise Arsenouille, mentore de la communauté LGBTQ+2, avec les taxes citoyennes ( en attente de la médaille de l’Asemblée Nationale )
Marcel
14 jours il y a
Un film pour me faire dire que je vénérer les trans et autres bizarres et me faire enfoncer dans la gorge que si je ne le fais pas c’est que je suis donc colon. Comme par hasard les rôles d’abrutis ne sont pas joués par des musuls pour refléter la réalité
« Si tu te laissais enfoncer quelque chose de turgescent dans la gorge, tu serais peut-être moins frustré et accepterais tes fantasmes refoulés d’homo qui s’ignore. N’hésite pas à me texter en privé! » – Jowel
Subvention assurée
14 jours il y a
Louis Maurissette devrait se contenter de faire un biopic sur le vie de Michèle Richarre mettant en vedette Véronique Gloutier.
Chu tanné
14 jours il y a
MBC est en diarrhée verbale à propos d’une comédie sur un gars de 50 qui se fait passer pour une femme transgenre et qui en subit les contre-coups.
Comme l’Empereur pour lequel il œuvre est en maudit contre le clan Cloutier/Morissette depuis des années, MBC avait pas le choix d’haïr ce film.
C’est tellement drôle de voir le travail desespéré des chroniqueurs gau-gauche, Chantal Guy en tête, pour essayer de nous culpabiliser d’OSER ne pas vouloir aller voir ce film. Ce film aurait marché en 2004, pas en 2026. Car la question trans est partout, tout le temps et surtout très moralisateur…pourquoi payer 15$ pour se faire moraliser quand on a ça gratuitement tous les jours dans la Presse, RC et Le Devoir?
Ils parlent de ce film comme si c’était la première fois qu’on traitait le sujet dans le cinéma québécois ou la tv quebecoise.
Les portes des étoiles en 1998? joli succès à l’époque
Laurence anyways…
On essaie de nous dire qu’on est du monde de droite, fermé…mais le film le plus populaire de l’histoire du Quebec, CRAZY, est sur l’histoire d’un coming out d’un ado dans les annés 70.
Y a quelque chose de pathétique de voir comment la classe médiatique est déconnecté de la population en 2026.
les vraies affaires
14 jours il y a
Un MUSULMAN ISLAMISTE vient de foncer dans la gay pride à Berlin.
Quand tu feras un film sur les vraies haineux des lgbtq, Louis, on ira voir.
Ben non, tu aimes mieux t’attaquer aux québécois blancs moyen que ta gang du triumvirat de la gauche médiatique t’a conviancu était le vrai problème.
Tu as bu le kool aid pour rester pertinent dans ta gang d’idiot utile.
Marcel
14 jours il y a
C’est comme lorsqu’on nous disait qu’accueillir des immigrants allait nous rendre riche. C’est quand même particulier que les problèmes de logement et d’itinérance suivre la même courbe.
Il y a surement quelque chose que je n’ai pas compris. Allez Morrissette, une autre subvention pour nous dire pourquoi.
Es-tu en train de critiquer le régime multiculturel?
Depuis 60 ans qu’on se fait dire que la diversité est enrichissante (pas la diversité européenne, on parle de peuplades du tiers-monde qui sont imposés pour notre dilution ethnique), et tu ôses remettre ça en question?
Avec zéro preuves évidemment.
Gringoire
14 jours il y a
Il y a quelque temps, j’avais écrit un manuscrit dont voici le topo. (Il n’a jamais été accepté) : C’est l’histoire d’un petit éditeur qui n’a jamais connu de succès. Un jour il a une idée effroyable. Comme ce qui est vogue actuellement est de donner la parole aux LGBTQ+, il va publier un livre écrit par un membre de cette communauté. « Ah! Ils veulent du Woke, je vais leur en donner, moi, du Woke ». Parmi les manuscrits qu’il a déjà reçus, il en repère un qui est somptueusement bien écrit. Il contact l’auteur et lui propose un rendez-vous. L’auteur est un homme d’une trentaine d’année bardé de diplômes universitaires, mais confiné dans un job médiocre dans une usine à poulets (là où l’on désosse les poulets pour les préparer à la transformation en plats surgelés). La littérature est sa passion, mais tous ses manuscrits ont été refusés. Lorsqu’il reçoit le coup de fil de l’éditeur, il va être transporté de joie et d’espoir. Il va s’adresser à un petit garçon de neuf ans : lui, plus jeune, qui personnifie son souffle créateur. Le petit garçon lui dit « Je serai toujours là pour toi, mais ne m’oublie pas ».
L’éditeur rencontre l’auteur et lui fait remarquer qu’il n’a pas le profil espéré – trop hétéro. Toutefois, le visage de l’éditeur se change en Méphistophélès et fait une proposition diabolique à l’auteur : « Je pourrais peut-être t’aider à modifier un ou deux traits de ton caractère, je suis sûr que tu finiras par aimer les hommes. Ce n’est pas bien difficile. Mais c’est le prix à payer pour entrer au panthéon des écrivains ». L’auteur revient chez lui, bouleversé, et retourne devant son miroir où le petit garçon apparaît à nouveau : « Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, mais c’est à toi de décider. Peu importe ce que tu décideras, je serai toujours là pour toi. Mais ne n’oublie pas. »
Grâce aux contacts de l’éditeur, l’auteur participe à des soirées mondaines réservées aux hommes. Petit à petit, il s’abandonne dans les bras d’inconnus, et profite de leur présence pour observer leurs maniérismes. Après quelques semaines, l’éditeur est ravi, il va pouvoir lancer sa campagne de promotion. Le livre est lancé et l’auteur est invité sur les plateaux télés de la SRC et de Télé-Québec. Au cours de ses entrevues, il prend la défense de la communauté gaie et dénonce le traitement qui lui est réservée dans bon nombre de milieux, notamment de droite. Son livre est un succès, l’auteur devient la coqueluche des médias..
L’auteur devient le héraut de toute une communauté. Il est entraîné, malgré lui, dans un fou tourbillon médiatique où il devient le porte-parole de la communauté LGBTQ+. Il participe à une émission où une personne trans parle avec une vive émotion de sa transformation. L’auteur, emporté par l’émotion, cède à l’ivresse du moment, et se faisant le chantre de la libération des corps, lance sur un coup de tête, en plein plateau télé, qu’il a lui aussi la volonté de changer sexe. La déclaration est aussitôt acclamée par une foule en délire. Ayant fait ce serment devant un large public, il se prend lui-même au piège. Une fois sa volonté exprimée devant des centaines de milliers de téléspectateurs, il est enfermé. S’il recule, il perd tout : sa crédibilité, son nouveau statut de héros et l’amour du public. L’auteur est terrifié par ce qu’il vient de dire. En coulisse, l’éditeur, avec un sourire de prédateur, lui dit : « Tu as été génial ! C’est ce que les gens attendaient. On ne peut plus reculer maintenant, le contrat avec le public est signé. Si tu démentis, tu es fini. »
L’éditeur pousse alors l’aventure plus loin : « Pour ton prochain livre, j’ai déjà le titre : « Confession d’une nouvelle femme », qu’en penses-tu? » L’auteur interloqué lui répond : « Mais je ne suis pas une femme » et l’éditeur, narquois, lui répond « Oh, tu sais, cela peut s’arranger… ». Encore une fois, l’auteur retourne devant son miroir et demande au petit garçon si ce n’est pas aller trop loin. L’image du souffle créateur lui répond « Je ne suis pas sûr, ce sont des choses auxquelles je ne comprends pas grand-chose. Mais rappelle-toi, je serai toujours là pour toi. Surtout, ne m’oublie pas ». Par hasard, l’auteur rencontre un ancien collègue de travail à l’usine de poulets. Il lui raconte sa vie de misère, alors que l’auteur commence à jouir des biens matériels et de l’ivresse de la gloire. Plus tard, un trans vient à sa rencontre un soir dans un bar et lui dit : « Ne nous laisse pas tomber! On a besoin de gens comme vous! ». Il accepte l’opération non plus par vanité, mais par une sorte de noblesse dévoyée : il se sacrifie pour ne pas décevoir ceux qui l’admirent. À reculons, il se rend à une clinique comme on marche vers l’échafaud. Il rencontre un médecin, Il ment à toutes les questions (il en a maintenant l’habitude). On prépare la grande opération, et déjà, l’auteur perd son poil facial, n’arrive plus à bander, développe des seins de femme. Entre deux traitements, il se remet à sa table de travail, mais n’arrive plus à écrire. Blocage complet. Il en parle à l’éditeur qui lui répond : « Ce n’est pas bien grave, les gens sont prêts à lire n’importe quoi venant de toi, même de la merde, maintenant que tu es un nom, un personnage aimé, une vedette de la littérature ». Le livre écrit en deux semaines est lancé à la suite d’une vaste campagne de promotion. Si certains critiques crient au chef d’œuvre, ici et là, des professeurs en littérature, certains critiques, des observateurs du monde culturel commencent à se poser des questions.
Un passage sur un plateau télé va très mal se passer pour l’auteur quand on va lui faire remarquer des invraisemblances dans son dernier roman, des fautes historiques, des anomalies évidentes. L’auteur est désemparé, triste et perdu. Il retourne chez lui en larmes, se replace devant son miroir. Il y découvre l’image du petit garçon tout aussi en larmes. Le petit garçon dit : « Pourquoi m’as-tu abandonné? » lui dit-il. « Qu’est-ce que je vais devenir maintenant? » L’auteur ne se reconnaît plus lui-même, il a perdu son identité, il sombre dans une crise de folie et se suicide devant son miroir en se tranchant la gorge. Le sang gicle sur le miroir, effaçant l’image du petit garçon.
Peu de temps après, l’éditeur contacte un producteur pour faire un film sur la vie de l’auteur. « Il était déjà rentable, ce pauvre garçon, mais maintenant qu’il est mort, il a atteint un niveau de popularité incroyable! Il est dingue bankable! » Le financement est trouvé, un script est en cours d’écriture et on pense déjà à des acteurs. Les journaux à sensation parlent déjà du biopic à venir, un film qui risque d’être le scandale de l’année, voire de la décennie. C’est alors que l’on cogne à la porte de l’éditeur. Ce dernier ouvre. Il s’agit du petit garçon, l’âme vivante de l’auteur, venu faire des remontrances à l’éditeur. Ce dernier sourit, salive, rigole. Il prend le petit garçon par la main et l’entraîne dans sa chambre à coucher. Sous le ricanement odieux de l’éditeur, le petit garçon pleure les larmes de son corps, tout en subissant les assauts sodomiques de l’éditeur. « Décidément, l’éditeur se dit, ce garçon est tout bénéfice! » À la fin le film est un succès, l’éditeur est célébré, sa maison d’édition devient l’une des plus prestigieuses adresses littéraires du pays.
Pas si outch que ça… Plus du 3/4 de son opinion est positif. Au moins il a vu le film pas comme la majorité ici.
Un romancié raté
13 jours il y a
Je travaille d’ailleurs sur un projet de film anti-woke qui va plaire à la génération X. Ça porte sur l’exploitation et le colonialisme des investisseurs chinois sur les pauvres fermiers blancs québécois francophones. Ça va être une critique du wokisme contemporain et ses dérives qu’on tente de nous enfoncer dans la gorge .
Anne Honyme
13 jours il y a
Drôle de voir qu’il y a plus de monde qui a commenté ce film qui ne l’a vu.
Je me teins les poils de cul
13 jours il y a
Les trans, le gras trans, l’excès d’une société en perdition. Vivement un gros astéroïde pour remettre les pendules à l’heure !
Peter B. Parker
13 jours il y a
Calice : est-ce possible de simplement dire qu’un film est plate en moins de deux paragraphes sans tomber dans les théories loufoques de suppression de l’homme blanc?
Le film de Morissette, cette reprise de Tootsie sous fond de transexualité, a l’air plate.
Bloglo
13 jours il y a
Je ne suis pas un fan de Louis Morissette. mais je suis allé voir le film avec ma blonde et ma fille ado pour une seule raison : Faire contrepoid aux droitistes. J’ai été agréablement surpris du film et Pascale Drevillon est impeccable et d’une grande justesse, L’histoire est bien et c’est quand même drôle.
Mais au final, ce qui m’exaspère des tatas comme Mathieu Bock-Côté et autres commentateurs et partisants « conpirvateurs » c’est leurs fragilité et leurs faiblesse. Si la vue d’un homosexuel ou d’une personne trans te fait peur et t’horripile à ce point, c’est que tu n’assume pas ta masculinité. J’ai pas besoin de rabaisser les gens pour me sentir fort. je suis contents d’avoir des collègues de travail féminines fortes et brillantes, je ne me sent pas diminué pcq des gens ont des orientations sexuelles différentes ou des genres non normatif. ça ne m’empêche pas de dormir et leurs choix n’ont aucun impact sur moi.
Est-ce qu’on parle beaucoup de trans et de LGBTQ ces dernières années ? Oui. Mais l’idéal serait que ces gens n’aient pas à subir les imbécilité des mononcs comme Bock Côté et autres Dominic Maurais de ce monde.la Communauté LGBTQ n’aurait pas à se battre pour être reconnus sans les caves homophobe, transphobes, sexistes, raciste et tout ce qui fini en « iste »
être libre c’est aussi de vivre sa vie comme on en a besoin et d’accepter que les autres la vivent différemment.
fragile le mathieu
13 jours il y a
mbc qui des a pas tout le gateau et qu’un morceau de part va a quelqu’un d’autre il croit que l’homme blanc est en disparition cest comme les miso de marvel des qu’il a un film avec un heroine ils oublients les 50 d’avant avec des hommes blancs bonne chance pour la suite et la paranoia mathieu
Le cinéphile du XXX
12 jours il y a
Sans oublier Bananes mécaniques et L’arrière-train sifflera trois fois !
C’est particulièrement vrai. Un film qui se veut éducatif qui caricature tout questionnement par rapport au culte trans. De la belle bouillie woke qui cherche à séparer les gentils des méchants avec sans aucune zone grise entre les deux.
A like MBC.
Pooooovre victme bouhouhouhou criss de fragile Loool
Mon film « trans » préféré est » Transformers »
À cause de Megan Fox?
à cause de sa passion pour les gros engins
Ça fait du sens si tu parles de ce film «Transformers» là:
https://www.imdb.com/title/tt7935784/
(en passant je l’ai vu ce documentaire et c’est bon et plus utile pour la cause et la société car il suscite de manière neutre et objective de vrais questionnements qui partent des individus et donc cré des prises de consciences avec une plus grande efficacité et durabilité, ce qui est mieux qu’un cliché divisif et activiste qui creuse le fossé entre les différents points de vue sur les enjeux comme le fait le cliché «Fançois.e»)
J’espère vivre jusqu’à 200 ans pour voir ss déshumanisation totale !
Insécure sur ta propre sexualité ?
Pourtany c’est toé le détraqué qui voit des saunas pis des gays partout criss de mêlé hahaha game over boomer !!!
Ma pauvre chouette…Qu’as-tu? Mal aux couilles?
Non, Phyphe! Et toi, tu aimes les concombres?
Je crois que les féministes et le lobby gay ne vont pas du tout aimer ce clip.
https://www.youtube.com/watch?v=ElEVobtxBUk
Des longs textes zzz…a appris beaucoup de leçons par coeur…mais pas parce que tu te démarques a l’école, un mileu très encadré, que tu vas être bon en dehors de là….
Je savais que ce film serait exactement comme ça. C’est dommage, j’apprécie beaucoup le cinéma québécois dans l’ensemble.
Est-ce qu’ils vont le présenter en musilmanie au nom de l’inclusion et de la diversité?
Ah non , c’est vrai,les Wokes doivent respecter ma culture et mes valeurs qui n’en veulent pas de ça!
On est immunisé contre le wokisme qui est soumis avec sa nature d’oppresseurs et d’aplaventrisme face aux autres cultures!
Comme toujours, ils vont s’excuser de m’avoir offensé !… Ils sont bien éduqués nos Wokes!
Bon, le smatte qui « savait », mais qui n’a même pas vu le film.
Bouhouhouhou hahahahaha
Et voilà! Un flop c’est un flop mon Louis. Prends ta pilule et débarasses
pour que le prochain Dune soit à l’affiche.
Selon mes sources, Davier Xolan s’apprête à tourner un film traitant d’un trans en processus de détransition, et qui mettrait en vedette Marie-Louise Arsenouille.
Je ne la pogne pas! Est-ce qu’elle reviendrait en homme ou en femme?
SI le film est biographique et représentatif de la carrière de M.-L. A., j’ai hâte de voir les nombreuses scènes de couchette avec les producteurs et les décideurs.
Moi aussi!
J’ai bien le droit d’aller voir les films que je veux non !?
Personne ne t’en empêche, fais juste pas nous rentrer ton idéologie débile dans la gorge.
On est pas sur Spotted 7 Jours ici, Solange.
Ce n’est pas de l’homophobie ou de la transphobie, juste de l’indifférencephobie.
Les films plates, sont plates ….point !
J’ai ri en regardant la cage aux folles et revu quelques fois, et je ne suis pas gai !
Pour six suédois.es à la pompe, je pense que je vais passer mon tour.
Dans la version du remake woke, elles sont toutes voilées les suédoises
Je doute que le partisan moyen LGBT dépasse le 2e paragraphe.
C’est quoi un paragraphe ?
C’est un graphe mais sur le côté (para)
Mathieu dit vrai, il en est de même a la télé, ou en pub, avec ces quotas de personnages lgbtq++ et autre racisés. On remarque aussi que souvent la personne blanche est un/une idiote finie et que la dame noire sauve la situation.
Mamadou aide souvent le patron a trouvé la solution aux problèmes fastoches. Pour les problèmes difficiles, Mamadou est en congé de maladie ou aux toilettes pour se brosser les dents.
C’est débile pour les pubs, toutes les annonces de grandes compagnies s’assurent de cocher les cases DEI.
Exemple: pub de poulet (mettons Maple Leaf), on peut être sur que sur 6 personnes à table, il va y avoir 2 noirs, une asiatique, un latino ou un indien, et peut-être 2 blancs.
Tu as raison, typique pub de IGA pendant le bye bye… tous autour de la table
Comme si les asiatiques, qui sont hyper racistes, accepteraient de partager un repas avec des noirs !!
Ouatte de Phoque??? Un autre gros paquet d’troubles du Conada!!!
Tiens, mon voisin de chambre , oubli pas la cloche pour les pilules
Louis Morissette, qui ne fait pas pitié dans la vie, et qui ne manque pas de talent, faut-il le rappeler
Je me suis arrêté a talent!
Ok donc tu as tout lu.
Oui parce que le texte était écrit par M.B.C.
Sans sans doux.ce moitié.e, Morissette serait pigiste ou recherchiste dans une station tertiaire.
En résumé, Morissette s’attaque a ceux qui le subventionnent
Pas un estique de chat n’a parlé de l’hypernavet Nervures, qui a récolté deux entrefilets complaisants dans la presse.
Effectivement, encore un autre navet québécois. La critique du journal La Presse était de 7.5/10. Wow. Pour son financement le film a coché la case lesbienne et femme noire, le financement a été approuvé immédiatement, pas besoin de plus, et c’est notre argent.
Société de fous.
Finalement, le film représente bien la réalité, il a réussi à avoir une subvention pour faire un navet woke !
Le malade c’est celui ou celle qui a voté(e)pour ce gouvernement
Merci pour votre contribution au marché des antibiotiques.
Finalement louis Morissette insulte les gens qui n’adhèrent pas à sa vision pour expliquer son flop. Même situation avec les péquistes qui traitent les gens qui aiment le Canada et qui désirent y rester de peureux. Dans les deux cas, ils n’aident pas leur cause respective.
Wow, vraiment tu vraiment voulais parler des péquistes… ça pourrait être de la monomanie et je t’encourage à consulter.
Quand je vois la grosse face a mbc, je fais automatiquement un lien. Je suis cave de même
Quand je vois quelqu’un insulter une personne qui ne pense pas comme lui, le lien se fait automatiquement.
Tu te mêles avec les wokes. Les péquistes n’écoeurent personne. Tu fais juste comme les libéraux ont toujours fait, essayer d’associer le mouvement souverainiste à n’importe quoi de négatif.
Traiter la communauté artistique de faire preuve de vacuité intellectuelle est juste un exemple et ça vient du chef.
bref, tu es un chien de Pavlov.
Glorieux
Tu te sens attaqué dans ton amour du Canada ?
Comme 75 % des québécois, non vraiment pas.
Médaille d’or du collage d’idées incompatibles.
Imaginez faire un documentaire ou un film sur la consanguinité dans le monde : https://worldpopulationreview.com/country-rankings/inbreeding-by-country
Donc, en réalité il s’agit d’un film « révolutionnaire » qui ôse mettre en évidence toute la propagande et la corruption du régime multiculturel (anti homme blanc, straight, catholique) ?
Le texte de MBC m’aura permis d’éviter de voir ce film.
Anyway je pense qu’il n’est plus à l’affiche. Tu as économisé 15$.
Déjà? J’allais le voir au courant des prochains jours.
« Le film était excellent et avant-gardiste pour l’époque, mais les gens étaient encore bornés et le film n’a pas fait d’argent parce qu’il a été retiré trop tôt. »
Juste l’affiche ne me donne pas trop le goût de le voir
J’ai vu le film, c’est léger et un brin moralisateur, mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé, surtout la performance de Robin Aubert et de Pascale Drevillon (une vraie trans dans la vie). Pour Morissette, il s’en sort bien.
Allo Louis.
« Pourquoi lorsqu’on me parle de Robin Aubert je ne vois qu’un petit bedonnant au talent médiocre avec une casquette greffée sur la tête? » – Nathalie Petrovbitch
Voir Louis en jupe, non merci
Je vais être obligé de prendre ma deuxième semaine de vacances pour lire le texte du bourgeois indépendantiste qui dépense son argent à Paris
Tu peux te rabattre sur The Onion ou Newsmax, c’est en anglais, y’a beaucoup d’images et les articles se lisent en 30 secondes.
Ou tu peux faire traiter ton tdah et ton anxiété fédéraliste, ça va donner le même résultat.
Si je dois regarder un film traitant de la transidentité, mon choix se porte sur Laurence Anyways de Xavier Dolan.
Avoir été cultivateur, j’aurais aussi été centré sur moi pour faire juste des films de fermes.
Je ne veux pas être un homme, 1918
voir La porte des étoiles, film sensible sur le sujet sans la morale
Glen or Glenda 1953
Victor Victoria 1982
perso je te recommande transformers one.
Boys Don’t Cry 1999
Ouis, Xavier le talentueux! Parviendra-t- il à écrire autre chose que des scénarios de genre(s), quel est ton pronom (moi, c’est ON) et autres genrés bidirectionnels ou non-coiffable(s).
Différent des autres, 1919
Je n’irai pas voir le court métrage de Louis Morissette mais j’attends la suite avec impatience surtout lorsqu’il subira sa vaginoplastie car j’aime beaucoup les films avec un contenu original très pointilleux sur les petits détails desquels Matilda Bock Côté en fera tout un plat pour si peu que ça nous concerne vraiment…
Car l’émasculation générale de l’homme blanc n’est pas pour demain bien que certains polémistes émoustillent un quelconque lectorat prêt à croire le contraire.
Faire en sorte que le lectorat à peur de disparaître, dans cette société contemporaine inhomogène, ça fait vendre en tabarouette…
Ah? Déjà émasculé ?
Ça pas fait trop mal??
Le seul film québécois qui dénonce frontalement le wokisme est « Testament », de Denys Arcand. Artistiquement, c’est loin d’être son meilleur film, mais le message est clair, un vrai film « coup de poing ».
Vous oubliez les cultissimes « Entrevue dans les latrines de Radio-Canada » et la suite « Le sphincter parlant à Bonsoir bonsoir » – Nathalie Petrovbitch
Bon, soyons honnêtes, vous qui avez lu ce message en entier. J’ai tenu trois phrases.
MBC a souvent raison mais est très jargonneur. Il en mets même trop. Beaucoup trop.
si tu es fier de ta sous-éducation, ainsi soit-il
Les diarrhées verbales de MBC sont trop longues pour que j’y consacre du temps.
« Gneu gueu gueu!! Bock-Coté parle avec trop de mots!!! »
« Comprend rien!!! »
MBC utilise trop de mots qui ne veulent rien dire.
D’où la diarrhée verbale.
« Je trouve scandaleux que Louis n’est pas engagé mon/ma protégé.e Kevunne Lombaire! C’est carrément de l’appropriation sexuelle! » – Marie-Louise Arsenouille, mentore de la communauté LGBTQ+2, avec les taxes citoyennes ( en attente de la médaille de l’Asemblée Nationale )
Un film pour me faire dire que je vénérer les trans et autres bizarres et me faire enfoncer dans la gorge que si je ne le fais pas c’est que je suis donc colon. Comme par hasard les rôles d’abrutis ne sont pas joués par des musuls pour refléter la réalité
« Si tu te laissais enfoncer quelque chose de turgescent dans la gorge, tu serais peut-être moins frustré et accepterais tes fantasmes refoulés d’homo qui s’ignore. N’hésite pas à me texter en privé! » – Jowel
Louis Maurissette devrait se contenter de faire un biopic sur le vie de Michèle Richarre mettant en vedette Véronique Gloutier.
MBC est en diarrhée verbale à propos d’une comédie sur un gars de 50 qui se fait passer pour une femme transgenre et qui en subit les contre-coups.
Comme l’Empereur pour lequel il œuvre est en maudit contre le clan Cloutier/Morissette depuis des années, MBC avait pas le choix d’haïr ce film.
Tiens, un restant de carré rouge.
Sophie Durocher tripe sur le film au bout.
Quuoii?
Sophie tripe sur une production d’un des ennemis jurés de l’Empire?
La fin du monde approche.
Salut Aurore.
C’est tellement drôle de voir le travail desespéré des chroniqueurs gau-gauche, Chantal Guy en tête, pour essayer de nous culpabiliser d’OSER ne pas vouloir aller voir ce film. Ce film aurait marché en 2004, pas en 2026. Car la question trans est partout, tout le temps et surtout très moralisateur…pourquoi payer 15$ pour se faire moraliser quand on a ça gratuitement tous les jours dans la Presse, RC et Le Devoir?
Ils parlent de ce film comme si c’était la première fois qu’on traitait le sujet dans le cinéma québécois ou la tv quebecoise.
Les portes des étoiles en 1998? joli succès à l’époque
Laurence anyways…
On essaie de nous dire qu’on est du monde de droite, fermé…mais le film le plus populaire de l’histoire du Quebec, CRAZY, est sur l’histoire d’un coming out d’un ado dans les annés 70.
Y a quelque chose de pathétique de voir comment la classe médiatique est déconnecté de la population en 2026.
Un MUSULMAN ISLAMISTE vient de foncer dans la gay pride à Berlin.
Quand tu feras un film sur les vraies haineux des lgbtq, Louis, on ira voir.
Ben non, tu aimes mieux t’attaquer aux québécois blancs moyen que ta gang du triumvirat de la gauche médiatique t’a conviancu était le vrai problème.
Tu as bu le kool aid pour rester pertinent dans ta gang d’idiot utile.
C’est comme lorsqu’on nous disait qu’accueillir des immigrants allait nous rendre riche. C’est quand même particulier que les problèmes de logement et d’itinérance suivre la même courbe.
Il y a surement quelque chose que je n’ai pas compris. Allez Morrissette, une autre subvention pour nous dire pourquoi.
Es-tu en train de critiquer le régime multiculturel?
Depuis 60 ans qu’on se fait dire que la diversité est enrichissante (pas la diversité européenne, on parle de peuplades du tiers-monde qui sont imposés pour notre dilution ethnique), et tu ôses remettre ça en question?
Avec zéro preuves évidemment.
Il y a quelque temps, j’avais écrit un manuscrit dont voici le topo. (Il n’a jamais été accepté) : C’est l’histoire d’un petit éditeur qui n’a jamais connu de succès. Un jour il a une idée effroyable. Comme ce qui est vogue actuellement est de donner la parole aux LGBTQ+, il va publier un livre écrit par un membre de cette communauté. « Ah! Ils veulent du Woke, je vais leur en donner, moi, du Woke ». Parmi les manuscrits qu’il a déjà reçus, il en repère un qui est somptueusement bien écrit. Il contact l’auteur et lui propose un rendez-vous. L’auteur est un homme d’une trentaine d’année bardé de diplômes universitaires, mais confiné dans un job médiocre dans une usine à poulets (là où l’on désosse les poulets pour les préparer à la transformation en plats surgelés). La littérature est sa passion, mais tous ses manuscrits ont été refusés. Lorsqu’il reçoit le coup de fil de l’éditeur, il va être transporté de joie et d’espoir. Il va s’adresser à un petit garçon de neuf ans : lui, plus jeune, qui personnifie son souffle créateur. Le petit garçon lui dit « Je serai toujours là pour toi, mais ne m’oublie pas ».
L’éditeur rencontre l’auteur et lui fait remarquer qu’il n’a pas le profil espéré – trop hétéro. Toutefois, le visage de l’éditeur se change en Méphistophélès et fait une proposition diabolique à l’auteur : « Je pourrais peut-être t’aider à modifier un ou deux traits de ton caractère, je suis sûr que tu finiras par aimer les hommes. Ce n’est pas bien difficile. Mais c’est le prix à payer pour entrer au panthéon des écrivains ». L’auteur revient chez lui, bouleversé, et retourne devant son miroir où le petit garçon apparaît à nouveau : « Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, mais c’est à toi de décider. Peu importe ce que tu décideras, je serai toujours là pour toi. Mais ne n’oublie pas. »
Grâce aux contacts de l’éditeur, l’auteur participe à des soirées mondaines réservées aux hommes. Petit à petit, il s’abandonne dans les bras d’inconnus, et profite de leur présence pour observer leurs maniérismes. Après quelques semaines, l’éditeur est ravi, il va pouvoir lancer sa campagne de promotion. Le livre est lancé et l’auteur est invité sur les plateaux télés de la SRC et de Télé-Québec. Au cours de ses entrevues, il prend la défense de la communauté gaie et dénonce le traitement qui lui est réservée dans bon nombre de milieux, notamment de droite. Son livre est un succès, l’auteur devient la coqueluche des médias..
L’auteur devient le héraut de toute une communauté. Il est entraîné, malgré lui, dans un fou tourbillon médiatique où il devient le porte-parole de la communauté LGBTQ+. Il participe à une émission où une personne trans parle avec une vive émotion de sa transformation. L’auteur, emporté par l’émotion, cède à l’ivresse du moment, et se faisant le chantre de la libération des corps, lance sur un coup de tête, en plein plateau télé, qu’il a lui aussi la volonté de changer sexe. La déclaration est aussitôt acclamée par une foule en délire. Ayant fait ce serment devant un large public, il se prend lui-même au piège. Une fois sa volonté exprimée devant des centaines de milliers de téléspectateurs, il est enfermé. S’il recule, il perd tout : sa crédibilité, son nouveau statut de héros et l’amour du public. L’auteur est terrifié par ce qu’il vient de dire. En coulisse, l’éditeur, avec un sourire de prédateur, lui dit : « Tu as été génial ! C’est ce que les gens attendaient. On ne peut plus reculer maintenant, le contrat avec le public est signé. Si tu démentis, tu es fini. »
L’éditeur pousse alors l’aventure plus loin : « Pour ton prochain livre, j’ai déjà le titre : « Confession d’une nouvelle femme », qu’en penses-tu? » L’auteur interloqué lui répond : « Mais je ne suis pas une femme » et l’éditeur, narquois, lui répond « Oh, tu sais, cela peut s’arranger… ». Encore une fois, l’auteur retourne devant son miroir et demande au petit garçon si ce n’est pas aller trop loin. L’image du souffle créateur lui répond « Je ne suis pas sûr, ce sont des choses auxquelles je ne comprends pas grand-chose. Mais rappelle-toi, je serai toujours là pour toi. Surtout, ne m’oublie pas ». Par hasard, l’auteur rencontre un ancien collègue de travail à l’usine de poulets. Il lui raconte sa vie de misère, alors que l’auteur commence à jouir des biens matériels et de l’ivresse de la gloire. Plus tard, un trans vient à sa rencontre un soir dans un bar et lui dit : « Ne nous laisse pas tomber! On a besoin de gens comme vous! ». Il accepte l’opération non plus par vanité, mais par une sorte de noblesse dévoyée : il se sacrifie pour ne pas décevoir ceux qui l’admirent. À reculons, il se rend à une clinique comme on marche vers l’échafaud. Il rencontre un médecin, Il ment à toutes les questions (il en a maintenant l’habitude). On prépare la grande opération, et déjà, l’auteur perd son poil facial, n’arrive plus à bander, développe des seins de femme. Entre deux traitements, il se remet à sa table de travail, mais n’arrive plus à écrire. Blocage complet. Il en parle à l’éditeur qui lui répond : « Ce n’est pas bien grave, les gens sont prêts à lire n’importe quoi venant de toi, même de la merde, maintenant que tu es un nom, un personnage aimé, une vedette de la littérature ». Le livre écrit en deux semaines est lancé à la suite d’une vaste campagne de promotion. Si certains critiques crient au chef d’œuvre, ici et là, des professeurs en littérature, certains critiques, des observateurs du monde culturel commencent à se poser des questions.
Un passage sur un plateau télé va très mal se passer pour l’auteur quand on va lui faire remarquer des invraisemblances dans son dernier roman, des fautes historiques, des anomalies évidentes. L’auteur est désemparé, triste et perdu. Il retourne chez lui en larmes, se replace devant son miroir. Il y découvre l’image du petit garçon tout aussi en larmes. Le petit garçon dit : « Pourquoi m’as-tu abandonné? » lui dit-il. « Qu’est-ce que je vais devenir maintenant? » L’auteur ne se reconnaît plus lui-même, il a perdu son identité, il sombre dans une crise de folie et se suicide devant son miroir en se tranchant la gorge. Le sang gicle sur le miroir, effaçant l’image du petit garçon.
Peu de temps après, l’éditeur contacte un producteur pour faire un film sur la vie de l’auteur. « Il était déjà rentable, ce pauvre garçon, mais maintenant qu’il est mort, il a atteint un niveau de popularité incroyable! Il est dingue bankable! » Le financement est trouvé, un script est en cours d’écriture et on pense déjà à des acteurs. Les journaux à sensation parlent déjà du biopic à venir, un film qui risque d’être le scandale de l’année, voire de la décennie. C’est alors que l’on cogne à la porte de l’éditeur. Ce dernier ouvre. Il s’agit du petit garçon, l’âme vivante de l’auteur, venu faire des remontrances à l’éditeur. Ce dernier sourit, salive, rigole. Il prend le petit garçon par la main et l’entraîne dans sa chambre à coucher. Sous le ricanement odieux de l’éditeur, le petit garçon pleure les larmes de son corps, tout en subissant les assauts sodomiques de l’éditeur. « Décidément, l’éditeur se dit, ce garçon est tout bénéfice! » À la fin le film est un succès, l’éditeur est célébré, sa maison d’édition devient l’une des plus prestigieuses adresses littéraires du pays.
Wow,
Pas trop fan de Bock-Côté mais sa plume dans ce texte est d’une finesse redoutable; un aplomb qui ne demande qu’à le relire et ça suffit . Bravo !
« Facho!!!!!!!!! » – Nafia Solin
Pas si outch que ça… Plus du 3/4 de son opinion est positif. Au moins il a vu le film pas comme la majorité ici.
Je travaille d’ailleurs sur un projet de film anti-woke qui va plaire à la génération X. Ça porte sur l’exploitation et le colonialisme des investisseurs chinois sur les pauvres fermiers blancs québécois francophones. Ça va être une critique du wokisme contemporain et ses dérives qu’on tente de nous enfoncer dans la gorge .
Drôle de voir qu’il y a plus de monde qui a commenté ce film qui ne l’a vu.
Les trans, le gras trans, l’excès d’une société en perdition. Vivement un gros astéroïde pour remettre les pendules à l’heure !
Calice : est-ce possible de simplement dire qu’un film est plate en moins de deux paragraphes sans tomber dans les théories loufoques de suppression de l’homme blanc?
Le film de Morissette, cette reprise de Tootsie sous fond de transexualité, a l’air plate.
Je ne suis pas un fan de Louis Morissette. mais je suis allé voir le film avec ma blonde et ma fille ado pour une seule raison : Faire contrepoid aux droitistes. J’ai été agréablement surpris du film et Pascale Drevillon est impeccable et d’une grande justesse, L’histoire est bien et c’est quand même drôle.
Mais au final, ce qui m’exaspère des tatas comme Mathieu Bock-Côté et autres commentateurs et partisants « conpirvateurs » c’est leurs fragilité et leurs faiblesse. Si la vue d’un homosexuel ou d’une personne trans te fait peur et t’horripile à ce point, c’est que tu n’assume pas ta masculinité. J’ai pas besoin de rabaisser les gens pour me sentir fort. je suis contents d’avoir des collègues de travail féminines fortes et brillantes, je ne me sent pas diminué pcq des gens ont des orientations sexuelles différentes ou des genres non normatif. ça ne m’empêche pas de dormir et leurs choix n’ont aucun impact sur moi.
Est-ce qu’on parle beaucoup de trans et de LGBTQ ces dernières années ? Oui. Mais l’idéal serait que ces gens n’aient pas à subir les imbécilité des mononcs comme Bock Côté et autres Dominic Maurais de ce monde.la Communauté LGBTQ n’aurait pas à se battre pour être reconnus sans les caves homophobe, transphobes, sexistes, raciste et tout ce qui fini en « iste »
être libre c’est aussi de vivre sa vie comme on en a besoin et d’accepter que les autres la vivent différemment.
mbc qui des a pas tout le gateau et qu’un morceau de part va a quelqu’un d’autre il croit que l’homme blanc est en disparition cest comme les miso de marvel des qu’il a un film avec un heroine ils oublients les 50 d’avant avec des hommes blancs bonne chance pour la suite et la paranoia mathieu
Sans oublier Bananes mécaniques et L’arrière-train sifflera trois fois !