Si la qualité de l’air ne vous intéresse pas et si les experts vous horripilent (grosse tendance actuellement) restez chez, vous. Un jour, peut-être commencerez vous a tousser et vous vous demanderez
pourquoi.
Oh ! Les experts ne m’horripilent pas, au contraire. Ce que j’aime c’est avoir tous les points de vues. Une médaille a 2 côtés et le rebord. Ce que je dis, par rapport à cet événement c’est qu’ on choisi des « experts » qui vont appuyer notre cause.
Et que généralement, la grosse tendance actuellement, dans les médias est de questionner un représentant de groupe militant et de poser ce point de vue comme une intervention d’un expert. Comme par exemple demander son avis à Vélo-Qc pour commenter les pistes cyclables à Montréal.
Quand on lit tes jérémiades pompeuses répétitives, on ne tousse pas, mais on ressent un moyen mal de coeur.
123 partez!
9 heures il y a
Je sais que c’est totalement gratuit mais je ne peux m’empêcher de dire que cristie que Sol a une tête de ti-coune.
Mike De Rona
9 heures il y a
Désolé, je serais aux danseuses avec Bob.
Manon Mâché
9 heures il y a
«il va y avoir des hot-dogs!»
Non, juste de bons et gros pogos!
Menoum Menoum
Imbécile!!!
9 heures il y a
Au FM93, hier, vous auriez dû entendre les réponses ambigües de Grandmont lorsque l’animateur lui a dit «Québec solidaire devrait cesser de faire semblant d’être souverainiste».
Le plus drôle s’est produit lorsque ce flanc mou a décortiqué le plan de son parti pour la tenue d’un éventuel référendum.
Genre partir de Chicoutimi en passant par Gaspé, Frampton et Baie-Comeau pour se rendre à Montréal…
Aussi simple que ça!
8 heures il y a
Si cette brasserie voulait s’offrir une bonne publicité gratuite, elle a visiblement manqué sa cible.
Un naïf
8 heures il y a
Avec Québec solidaire, on va finalement l’avoir notre pays!
Où est Ruba?
8 heures il y a
L’expression «air du SOL» désigne les gaz présents dans les espaces vides entre les particules de terre.
C’est en plein là que Québec sanitaire se retrouvera à l’issue des élections.
Sol et Gobelet
8 heures il y a
Et la prochaine campagne électorale serait le clou de notre parti moribond.
phil
8 heures il y a
Deux schtroumpfs à lunettes !
Satellite islamique
7 heures il y a
Ils font bien de tenir ces ateliers avant les prochaines élections, juste avant que Québec Islamique Solidaire disparaisse enfin.
Do Ré Mi Fa Sol Zanetti
7 heures il y a
Fait étonnant, il y a juste 1 des 4 organismes qui loge au 870 de Salaberry.
Ahh, le bon vieux 870 Salaberry, le Ground Zero de la gauche.
Théatre Premier Acte
CE QU’IL NOUS RESTERA DES ESPÈCES-PROIESJusqu’où sommes-nous prêt·e·s à aller pour satisfaire les exigences d’un système productiviste ? Ce qu’il nous restera des espèces-proies questionne les limites du corps-employé, de la machine humaine et des écosystèmes épuisables. Dans un espace hybride entre bureau et territoires sauvages, ce projet scénique entre en dialogue avec le roman Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné.
Portée par un groupe de performeur·euse·s, concepteur·trice·s et chercheur·euse·s, la création s’inscrit dans la tradition des pratiques artistiques dites de recherche-création pour explorer les dérives du néolibéralisme sur le vivant.Que restera-t-il des espèces-proies lorsque le désir de produire, toujours plus grand, les aura poussées à l’extinction ?
CE QU’IL NOUS RESTERA DES ESPÈCES-PROIESJusqu’où sommes-nous prêt·e·s à aller pour satisfaire les exigences d’un système productiviste ? Ce qu’il nous restera des espèces-proies questionne les limites du corps-employé, de la machine humaine et des écosystèmes épuisables. Dans un espace hybride entre bureau et territoires sauvages, ce projet scénique entre en dialogue avec le roman Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné. Portée par un groupe de performeur·euse·s, concepteur·trice·s et chercheur·euse·s, la création s’inscrit dans la tradition des pratiques artistiques dites de recherche-création pour explorer les dérives du néolibéralisme sur le vivant.
Que restera-t-il des espèces-proies lorsque le désir de produire, toujours plus grand, les aura poussées à l’extinction ?
JE NOUS AI PROMIS UN FIASCOJe nous ai promis un fiasco est une autofiction qui traverse les territoires fragiles de l’amour, du deuil, de la dépendance et de la transition de genre. Par fragments de souvenirs — nuits d’excès, relations amoureuses intenses, souvenirs d’enfance —, le spectacle remonte le fil d’une vie marquée par une perte brutale qui agit comme un point de bascule. Dans cet après-coup, la transition hormonale apparaît comme un geste fragile pour rester au monde.
Portée par une écriture intime et une forme scénique hybride où les langages du théâtre, de la musique et de la performance se croisent et se répondent, l’œuvre est composée d’une matière sensible, brute et parfois mordante. Entre confidences crues, éclats de tendresse et humour désarmant, elle navigue dans ces zones où l’intime devient politique, où le chaos personnel se mue en acte de survie et de résilience.
LES JUSTES – ADAPTATION FÉMINISTE
Face à la montée au pouvoir inquiétante de créatures mi-homme mi-porc, un petit groupe de révolutionnaires s’aventure pour la première fois à tuer un homme, un seul, afin de jumpstarter la révolution. Mais jusqu’où a-t-on le droit de porter l’action militante? Peut-on justifier la mort d’enfants?
Dans une optique criante d’actualité, cette adaptation revisite le classique d’Albert Camus par le prisme de la fatigue militante et des stratégies de luttes des mouvements féministes passées et présentes. Cette adaptation questionne notre sentiment d’impuissance devant l’urgence mondiale tout en rendant hommage à l’un des plus grands classiques du théâtre existentialiste.
Nom*
6 heures il y a
Ça semble aussi inintéressant que la « St-Jean dans l’bois » de Sol et Catou. Ça va sans doute attirer les mêmes puants crasseux.
Pas le choix, c’est en plein milieu de Saint-Roch – quartier appartenant maintenant aux itinérants et aux junkies. Pas moyen de faire un coin de rue sans se faire quêter par une loque humaine ou de voir un crackhead avec sa tite pipe en verre se griller une roche en plein jour, assis sur le trottoir.
À l’image de QS, quoi!
LOL
6 heures il y a
J’ai hâte que ces 2 clowns débarquent.
Un souverainiste
5 heures il y a
Sont rendu à gérer l’invisible extérieur. Il vont bouger le but à tout les coup c’est garantie.
Carlos Frechette
4 heures il y a
Moi, je vais être n’importe où, sauf là.
Tinkie Winkie
3 heures il y a
Plus la densité de population augmente moins la quantité de l’air est bonne.
Donc soit vous favorisez plus d’étalement urbain ou vous prônez pour une réduction des seuils de nouveaux arrivants ou vous acceptez la réduction de la qualité de l’air
Une jolie séance de rééducation biaisée avec des « experts » qui vont faire ele point contre les méchantes industries.
Cool !
Si la qualité de l’air ne vous intéresse pas et si les experts vous horripilent (grosse tendance actuellement) restez chez, vous. Un jour, peut-être commencerez vous a tousser et vous vous demanderez
pourquoi.
Est-ce que tu tousses quand tu es fatiguée?
On fait ça pour sauver les gens! Vous êtes contre ça, sauver les gens??
Moi j’ai toussé toute ma vie, mais c’était à cause du réchauffement climatique.
Oh ! Les experts ne m’horripilent pas, au contraire. Ce que j’aime c’est avoir tous les points de vues. Une médaille a 2 côtés et le rebord. Ce que je dis, par rapport à cet événement c’est qu’ on choisi des « experts » qui vont appuyer notre cause.
Et que généralement, la grosse tendance actuellement, dans les médias est de questionner un représentant de groupe militant et de poser ce point de vue comme une intervention d’un expert. Comme par exemple demander son avis à Vélo-Qc pour commenter les pistes cyclables à Montréal.
Plus il y a d’immigrés, plus il y a d’autos qui polluent, plus je tousse!
La solution, moins y’en a, moins on tousse
Quand on lit tes jérémiades pompeuses répétitives, on ne tousse pas, mais on ressent un moyen mal de coeur.
Je sais que c’est totalement gratuit mais je ne peux m’empêcher de dire que cristie que Sol a une tête de ti-coune.
Désolé, je serais aux danseuses avec Bob.
«il va y avoir des hot-dogs!»
Non, juste de bons et gros pogos!
Menoum Menoum
Au FM93, hier, vous auriez dû entendre les réponses ambigües de Grandmont lorsque l’animateur lui a dit «Québec solidaire devrait cesser de faire semblant d’être souverainiste».
Le plus drôle s’est produit lorsque ce flanc mou a décortiqué le plan de son parti pour la tenue d’un éventuel référendum.
Genre partir de Chicoutimi en passant par Gaspé, Frampton et Baie-Comeau pour se rendre à Montréal…
Si cette brasserie voulait s’offrir une bonne publicité gratuite, elle a visiblement manqué sa cible.
Avec Québec solidaire, on va finalement l’avoir notre pays!
L’expression «air du SOL» désigne les gaz présents dans les espaces vides entre les particules de terre.
C’est en plein là que Québec sanitaire se retrouvera à l’issue des élections.
Et la prochaine campagne électorale serait le clou de notre parti moribond.
Deux schtroumpfs à lunettes !
Ils font bien de tenir ces ateliers avant les prochaines élections, juste avant que Québec Islamique Solidaire disparaisse enfin.
Fait étonnant, il y a juste 1 des 4 organismes qui loge au 870 de Salaberry.
Ahh, le bon vieux 870 Salaberry, le Ground Zero de la gauche.
Théatre Premier Acte
CE QU’IL NOUS RESTERA DES ESPÈCES-PROIESJusqu’où sommes-nous prêt·e·s à aller pour satisfaire les exigences d’un système productiviste ? Ce qu’il nous restera des espèces-proies questionne les limites du corps-employé, de la machine humaine et des écosystèmes épuisables. Dans un espace hybride entre bureau et territoires sauvages, ce projet scénique entre en dialogue avec le roman Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné.
Portée par un groupe de performeur·euse·s, concepteur·trice·s et chercheur·euse·s, la création s’inscrit dans la tradition des pratiques artistiques dites de recherche-création pour explorer les dérives du néolibéralisme sur le vivant.Que restera-t-il des espèces-proies lorsque le désir de produire, toujours plus grand, les aura poussées à l’extinction ?
CE QU’IL NOUS RESTERA DES ESPÈCES-PROIESJusqu’où sommes-nous prêt·e·s à aller pour satisfaire les exigences d’un système productiviste ? Ce qu’il nous restera des espèces-proies questionne les limites du corps-employé, de la machine humaine et des écosystèmes épuisables. Dans un espace hybride entre bureau et territoires sauvages, ce projet scénique entre en dialogue avec le roman Le lièvre d’Amérique de Mireille Gagné. Portée par un groupe de performeur·euse·s, concepteur·trice·s et chercheur·euse·s, la création s’inscrit dans la tradition des pratiques artistiques dites de recherche-création pour explorer les dérives du néolibéralisme sur le vivant.
Que restera-t-il des espèces-proies lorsque le désir de produire, toujours plus grand, les aura poussées à l’extinction ?
JE NOUS AI PROMIS UN FIASCOJe nous ai promis un fiasco est une autofiction qui traverse les territoires fragiles de l’amour, du deuil, de la dépendance et de la transition de genre. Par fragments de souvenirs — nuits d’excès, relations amoureuses intenses, souvenirs d’enfance —, le spectacle remonte le fil d’une vie marquée par une perte brutale qui agit comme un point de bascule. Dans cet après-coup, la transition hormonale apparaît comme un geste fragile pour rester au monde.
Portée par une écriture intime et une forme scénique hybride où les langages du théâtre, de la musique et de la performance se croisent et se répondent, l’œuvre est composée d’une matière sensible, brute et parfois mordante. Entre confidences crues, éclats de tendresse et humour désarmant, elle navigue dans ces zones où l’intime devient politique, où le chaos personnel se mue en acte de survie et de résilience.
Oups, j’ai mal collé le 2e.
LES JUSTES – ADAPTATION FÉMINISTE
Face à la montée au pouvoir inquiétante de créatures mi-homme mi-porc, un petit groupe de révolutionnaires s’aventure pour la première fois à tuer un homme, un seul, afin de jumpstarter la révolution. Mais jusqu’où a-t-on le droit de porter l’action militante? Peut-on justifier la mort d’enfants?
Dans une optique criante d’actualité, cette adaptation revisite le classique d’Albert Camus par le prisme de la fatigue militante et des stratégies de luttes des mouvements féministes passées et présentes. Cette adaptation questionne notre sentiment d’impuissance devant l’urgence mondiale tout en rendant hommage à l’un des plus grands classiques du théâtre existentialiste.
Ça semble aussi inintéressant que la « St-Jean dans l’bois » de Sol et Catou. Ça va sans doute attirer les mêmes puants crasseux.
Tu t’inclus dans le lot?
Pas le choix, c’est en plein milieu de Saint-Roch – quartier appartenant maintenant aux itinérants et aux junkies. Pas moyen de faire un coin de rue sans se faire quêter par une loque humaine ou de voir un crackhead avec sa tite pipe en verre se griller une roche en plein jour, assis sur le trottoir.
À l’image de QS, quoi!
J’ai hâte que ces 2 clowns débarquent.
Sont rendu à gérer l’invisible extérieur. Il vont bouger le but à tout les coup c’est garantie.
Moi, je vais être n’importe où, sauf là.
Plus la densité de population augmente moins la quantité de l’air est bonne.
Donc soit vous favorisez plus d’étalement urbain ou vous prônez pour une réduction des seuils de nouveaux arrivants ou vous acceptez la réduction de la qualité de l’air