LOUIS MORISSETTE : QUAND TA « SHOP » NE VEND PAS, POURQUOI LES CONTRIBUABLES DEVRAIENT-ILS PAYER ?
Louis Morissette compare la création culturelle à une shop. Parfait. Mais poussons sa logique jusqu’au bout.
Quand une shop fabrique des produits que personne n’achète, elle ne demande pas aux contribuables de payer pour que les machines continuent de tourner.
Pourquoi serait-ce différent pour certaines productions culturelles ?
Je ne remets pas en question l’importance de la culture. Je remets en question cette idée qu’une création mérite automatiquement d’être financée simplement parce qu’elle existe.
Le talent ne se mesure pas uniquement au box-office, c’est vrai. Mais l’argent public n’est pas non plus un chèque en blanc.
Si tu veux être traité comme une industrie, accepte aussi qu’on questionne tes résultats comme ceux d’une industrie.
Parce qu’au bout du compte, Louis, une shop qui ne vend pas ferme ses portes. Une shop qui vit de subventions et qui ne rejoint pas son public, elle, voudrait qu’on applaudisse pendant qu’on paie la facture.
La culture mérite d’être soutenue. Pas d’être soustraite à toute remise en question.
— Pat Laliberté – La Tribune du peuple (@Pat77432407) October 25, 2026
Commentaire inutile à m’envoyer: comment ça il est riche alors?

quand les arguments sont faibles il est de mise d’émailler le discours de jurons
C’est vrai ça! J’y ai moi-même eu recours.
J’aimais bien, de temps à autres, émailler mon discours d’un « batêche! » bien senti, en tapant mon pupitre de la main.
Les pea soups, ils aiment ça quand on utilise leur parlure, malgré le dégoût que cela m’inspirait.
Une grimace, ça coûte moins cher qu’un Mae West!
HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA!
Ce que les coucous à Jeff font à tour de bras. Les frustrés sociaux utilisent les jurons pour se donner un air dissident, contestataire, et aussi pour faire populiste, pour passer pour de vrais Québécois, en un mot, pour se faire aimer par «le peuple». C’est une forme de manipulation, une tactique qui finit par ne plus marcher à force de se faire voir pour ce qu’elle est vraiment. Et aussi, qui fatigue l’oreille et le coeur.
Tiens, un restant de carré rouge qui remue encore dans le sous-sol de ses parents.
Tu parles de Louis Massicotte?
Hold my beer tabarnak!!
Ce qui fatigue l’oreille et le coeur, ce sont les lamentations des faux artistes, c’est-à-dire des ti-counes et ti-counettes genre : gratteux d’guitare du style métro Berri et peintureux d’aquarelles à trente sous qui, si jamais les politicards de l’État acceptent de BS-iser l’art inécoutable et invendable, se feront un devoir de vivre aux crochets des contribuables.
Tu t’ennuyais, ‘a matin, le Q solidaire ?
Deux choses différentes. On parle ici de jurons plaqués n’importe quand juste pour avoir la sympathie du public. Je ne vois pas le rapport avec les bs, comme tu dis, on est un peu loin de Ti-Louis Morissette qui joue le jeu des faux-artistes pour recevoir des subventions.
Quand tu fais un film dont presque tout le monde se sacre, tu aimes bien les subventions.
Crétin.
Morissette? Un has been qui fait des films nuls et payés avec nos taxes
La différence entre Morissette et un gars de shop: dans la variété tu es subventionné à l’année pour trois mois de travail, à la shop tu travailles à l’année pour trois jours de congé.
3 jours de congé? Coudonc, t’as pas lu ton document syndical qui définit la longue liste de tes bénéfices sociaux?
Véronique Cloutier conjoint? J’en ai rien à cirer.iel
« Est-ce vrai que papa Cloutier est à la tête de plusieurs garderies, subventionnées? » – Edgar Fruiteux
Hi Hi ! Et gna gna gna
kijiji? Ça doit faire 15 ans que j’ai pas entendu ce mot là.
En fait, la grande majorité de nos artistes subventionnés du cinéma québécois travaille aussi pour une shop. Une shop de navets!
99% des gens n’ont même pas accès à une tribune médiatique pour promouvoir leurs projets/produits/services.
Lui il a des invitations automatiques à toutes les émissions grand public pour chacuns de ses lancements mais ce n’est jamais assez.
Je suis d’accord qu’il y ait un maintient d’une certaine infrastructure minimale permettant aux bonnes oeuvres futures et aux artistes de demain d’avoir un rayonnement au Québec.
Par contre je suis contre une monopolisation et un nivellement par le bas culturel par une caste sélecte de sans envergure et sans intellect dogmatistes qui se maintiennent entres elles/eux et bourdonnent uniquement autour des mêmes idées politiques et centralisée autour de 2-3 code postaux dont la principale porte d’entrée est la proximité au milieu de leur parent ou famille et qui utilisent les mécanismes protectionnistes en places pour s’assurer un salaire année après année en faisant créativement le minimum et poure faire la morale aux autres.
Le gars de shop lui il te gosse quand il t’écris individuellement sur ta page ou quand il sort dans un bar, mais il n’est pas placé sur toutes les tribunes pour le faire.
« Tu devrais retravailler ton texte avec ChatGPT; on pourrait peut-être comprendre quelque chose. » – Thélyson Orwelien
Ho Ho Hi Hi ! Et gna gna gna
Il y a quelques années, en entrevue, Morissette avait affirmé: «Je ne me préoccupe plus de ce qu’on dit sur moi dans les réseaux sociaux. Ce sont des gens sans importance dans ma vie».
Or, ici, on constate qu’il prend le temps de mener des recherches sur ceux qui l’interpellent dans les réseaux sociaux. Même s’il joue au gars indifférent et inattaquable, Morissette est donc un insécure fragile qui n’aime pas qu’on le remette en question.
Le gars de shop s’il n’a pas de shop il ne deviendra pas magiquement ingénieur.
Morrisette si on ne le subventionne pas il pourrait certainement facilement devenir enseignant, vendeur, représentant, superviseur, directeur, infirmier, préposé aux bénéficiaires, menuisier.
Le gars de shop va travailler dans une autre shop et il est plus utile à la nation que Morissette.
Avec des sacres à la place de mots, on voit ici la petitesse de Morissette, un ptit parvenu qui vient dire aux gens quoi penser et quoi faire. Un autre honte du milieu des tartistes
Moi j’aimerais bien lire la définition de ce qu’est un artiste, surtout pour qu’il soit éligible aux subventions!
On a tous été artiste une fois dans notre vie et 99,9% des gens ont compris qu’ils ne pouvaient pas en faire une carrière.
Il a compris aussi mais s’est dit « Heille, f**k it, je vais surfer sur le nom de ma blonde puisque je n’ai aucun talent. »
Voici ma définition:
«Est artiste quiconque est capable de convaincre le jury d’une douzaine de wokes du Conseil des arts du Canada.»
Je me demande combien il a touché de son beau-père, depuis qu’il est en couple avec l’alter ego de Michèle Richard?
Louis arrête de sacrer pis viens faire le ménage de ta chambre t interesses pu personne
De la façon que je garde avec une certaine force et à répétition ma jambe croisée, ne me posez plus la question…
C’est bien certain que je me suis la fait couper pour cesser de faire pleurer C. Cloutier.
Amicalement,
Louis.e xx
Profites en pendant que ça passe pcq t auras pu une cent nous autres on se concentre sur nos amis
Excuse moi je dois te laisser je vais briefer mes 6 sous ministres
Quels sont les critères de sélection pour obtenir une subvention quand on est un artiste?
Ça va en dire long sur le système.
Les artistes! T’es producteur de produits de propagande et de promotion de vedettes pour la télé d’état, crisse.
Comme à chaque fois qu’un gouvernement parle de couper dans les depenses de Radio-Can, ça se lève pour defendre « la culture ».
L’art et la culture, c’est pas ce que l’état fait produire selon ses normes. C’est ce qui est dans le coeur et les mains du peuple malgré tout!
Et pour une trentième fois, il semble incapable de parler de ce qu’il fait sans mépriser fièrement ses hommes de paille.
Comment ça marche finalement, sa chaîne Youtube qu’il ploguait la dernière fois qu’il s’est imposé à tout un chacun?
Ah ben non c’est pas la dernière fois, mon épicerie m’a demandé si je voulais faire un don à la fondation Véro et Louis la semaine passée!
Il est temps qu’il accepte qu’on puisse se contrecalisser de sa gueule en toute légitimité.
Le produit « Francois.e » est maintenant discontinué et la « shop » vient de faire faillite !
Ce qui est drôle c’est que la même gang ici qui veulent un Québec francophone blanc catholique se contrecrisse de la culture
Faque on subventionne à tout prix quand c’est francophone, même si c’est médiocre?
Commentaire inutile à m’envoyer: Ouin mais c’est du médiocre de chez nous, ça vient pas des amaricains!
Bon an, mal an, la Ville de Montréal donne trois fois plus d’argent aux artistes et à la culture que la Ville de Toronto.
C’est vrai que Montréal regorge de richesse et d’abondance si l’on se fie à ses rues impeccables, ses parcs bien entretenus et ses infrastructures modernes…
https://youtube.com/shorts/53GmQvaRLiw?si=MyT2cKRC5kS7RzjI
Son microw…et lui.