Le web: 1, Oasis: 0.

Ça c’est fort.

En gros, l’entreprise les jus Lassonde (jus Oasis) poursuivait une petite compagnie de savons qui s’appelle Olivia »s oasis, parce que cette dernière utilisait le mot oasis. Évidemment qu’ils ont perdu, mais les Industries Lassonde sont allées en Cour d’appel pour ne pas payer les frais d’avocats (100 000$) d’Olivia’s oasis.

Évidemment, le web s’en est mêlé à coups de messages Facebook et Twitter. Ce qui est fort, c’est que Lassonde s’est rétracté rapidement et a dit qu’ils allaient rembourser les frais d’avocats. Le web a encore gagné.

On pouvait lire sur la page Facebook de Lassonde: «C’est avec diligence, respect et dignité que Lassonde compte compenser adéquatement madame Kudzman pour ses frais juridiques engagés jusqu’à maintenant»

Ils nous disent aussi, le plus sérieusement du monde, que l’objectif n’a jamais été de nuire à une autre entreprise québécoise. Wow, nous prendre pour des valises plus que ça… La saga judiciaire a duré 7 ans.

Mais dans un autre sens, Lassonde est hypocrite en crime; remettons-nous 10 ans en arrière et sans les réseaux sociaux, jamais ils n’auraient changé d’idée.

Anecdote: Guy A. sur son Twitter écrivait hier: Moi j’en bois plus du jus Oasis bon. Ma façon de protester. Hé hé hé, comme si t’en buvais avant? Ça doit être le genre à boire du jus de carotte bio à 12$ le litre. C’est comme s’il écrivait: je ne mange plus de Kraft Dinner. Ma façon de protester. Ben oui, Guy A., ben oui…

Mais bon, en espérant que Lassonde ne s’est pas juste fier sur le tweet de Guy A., mais bien sur les commentaires du vrai monde.

Commentaire inutile à m’envoyer: les jus Oasis sont d’habitude 3 pour 1$.