Est-ce qu’il y a matière à controverse avec ce documentaire?

Mention spéciale aux animateurs de Radio X qu’on entend au début!

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Commentaire inutile à m’envoyer: c’est qui eux?

57 réflexions sur « Est-ce qu’il y a matière à controverse avec ce documentaire? »

  1. Batoche

    C’était dans l’esprit de l’époque. Une sorte de terrorisme de gauche et nationaliste qui visait à faire bouger les choses avec les moyens du bord, parce qu’ils savaient que les parlements étaient bloqués. Plusieurs courants semblables ont également affectés l’Europe: IRA en Irlande, ETA en Espagne, RAF en Allemagne, les années de plomb en Italie, le FALN ou Jane Alpert aux USA,
    etc…

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    1. Nikita

      Et comme l’ouverture des archives soviétiques au début des années 90 l’a bien montré, tous étaient financés par l’URSS.

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      1. Kamarade

        Pour le flq c’est la grc
        Montréal en 1974, Robert Samson, un agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est arrêté, après avoir été hospitalisé, pour la pose d’une bombe qu’il avait posé et qui lui a explosé dans les mains. Très vite, il semble que Samson était corrompu et poseur de bombes occasionnel pour des membres du monde interlope. Interrogé en audience préliminaire en vue de son procès, il s’exclame : « J’ai fait bien pire pour la GRC ! ».

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        1. Kamarade

          Allez refaire vos classes.

          Samson était un ripou et lors de la pose de bombe chez les Steinberg pour la mafia-syndicale-antisémite, il n’était plus depuis un bon moment membre de la GRC. C’est pour jouer les caïds tout mettant de la pression sur le procureur qu’il a déclaré « J’ai fait bien pire pour la GRC ! ».

          Ya. Parce que les felquistes en goguette la ressortent ad nauseam cette quote de Samson, mais sans jamais détailler ce qu’il a fait Samson ou se qu’à fait la GRC. Alors laissez-moi l’écrire:
          – Incendie de la grange à Sainte-Anne-de-la-Rochelle.
          – Vol de la liste des membres du PQ

          Les commissions Keable et McDonald ont enquêté.

          Quant à FLQ=GRC, allez dire cela aux meurtriers de O’Neil, Leja, McWilliams, Morin, Saint-Germain et Laporte. Ils vous cracheront aux visages et vous diront comment ils sont fiers de leurs actions.

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  2. Fred

    Lors de l’entrevue du fils à RDI, il était clair qu’on voulait transformer Rose en héros ou en victime. J’ai un peu de misère avec ça.

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  3. Je vais aller le voir et vous ?

    Ça risque d’être quand même intéressant d’avoir le point de vue des gens qui participèrent à ça avec du recul et aussi de voir la perception d’un fils par rapport à son père. C’est en effet, une page de l’histoire du Québec et il y a des enjeux sociaux qui amènent à ce genre de geste. Essayer de comprendre est déjà un bon début dans la recherches de meilleures solutions.

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    1. Le problème

      Je vais aller le voir avec mes ados. Je suis persuadé qu’elles n’ont jamais entendu parler même du FLQ.

      Ça fait partie de l’histoire. Si le film est aussi salement complaisant qu’on le laisse croire, j’aviserai.

      Bizarre, c’est la seule fois que je lis un truc de Maurais en me disant “voilà, c’est en plein ça”.

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      1. Toxic White Man

        Si ça te fait roupiller, commande-toi une des nombreuses productions hollywoodiennes pour attardés intellectuels disponibles sur Netflix.

        Et laisse les pages de l’histoire du Québec (sous forme de documentaire) vaquer à leur objectif premier, c’est-à-dire informer les non-attardés intellectuels de chez-nous de ce qui s’est passé réellement dans la tête de ces libérateurs de peuple.

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        1. Le gars que crisse

          Les banalités me font roupiller (ex. : la crise d’octobre est une page de l’histoire).

          Mais les pseudo-intellos comme toi me font toujours rire.

          Oui oui, on le sait, tu as lu Fernand Dumont, Émile Durkheim.

          Bravo !

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        2. Toxic White Man

          @legarsquicrisse
          Le troll-taré qui adore se comporter en troll-taré (ça ne demande aucun effort) tente maintenant de nous convaincre qu’il est lui-même instruit !

          Pauvre niais d’entre les niais…

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      1. .

        En effet. Vouloir l’indépendance révolutionnaire pour sa nation en risquant sa propre liberté individuelle vs halluciner des complots sur youtube. Les gènes sont de moins en moins forts…

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  4. Cré Basile

    Il y a quand même un mystère dans le fait que l’ONF ait accepté de produire ce documentaire, quand on connaît sa résistance naturelle à parler de l’identité québécoise en général.
    Il faut sans doute croire que le passé du FLQ ne suscite plus l’intérêt des Mike, Steve et Kevin de ce monde.
    Par contre il y aura toujours de la place pour les nouveaux enjeux sociétaux touchant les LGBT et les minorités visibles. Et peut-être même pour la condition des anglo-québécois de vivre dans une province unilingue francophone… ^^

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    1. Toxic White Man

      Ce n’est pas un mystère, puisque ça fait partie de l’histoire du Canada.
      Il y a des esprits libres à l’ONF. Reste que parfois, des productions ont été refusées par idéologie, comme celle suggérée par un documentariste à l’emploi de l’ONF, il y a une vingtaine d’années. Elle portait sur les difficultés rencontrées par les pères de famille québécois en situation de rupture d’union. Son patron était d’accord pour lui donner le coup d’envoi, mais… celui-ci fit l’erreur d’en parler à son épouse. Féministe, celle-ci entra dans une colère ponctuée de menaces à peine voilées à l’égard de son conjoint… qui rangea prestement le projet sur les tablettes des productions refusées.

      Eh oui…

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      1. Juste de même

        C’est ton anecdote la plus savoureuse concernant la censure à l’ONF.

        Un fin connaisseur !

        LOL !

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      2. Cré Basile

        L’ONF a exercé la censure à une bien plus échelle que tu le laisses entendre. Et c’était bien au-dessus de chicanes de ménage entre madame féministe et le conjoint à genoux.
        Informe-toi !!

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        1. Toxic White Man

          Je n’ai pas souvenance des noms, mais cela s’était produit lors de la grève de la faim de Gordon Sawyer (année 2001) qui réclamait la fin de la discrimination institutionnalisée à l’égard des pères de famille séparés ou divorcés québécois.

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      1. Cré Basile

        au nombre de refus sur une base industrielle, effectivement, ils en ont laissé passé quelques uns
        comme disait Gilles Groulx, il aurait été gênant de tout refuser puisque quelques cinéastes québécois avaient déjà atteint la reconnaissance ailleurs dans le monde
        on ne peut pas ignorer 30% d’une population indéfiniment
        salutations cordiales

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  5. Aurore Sylvain

    Tous les documentaires qui traitent de radicalisme, et de sa suite logique, le terrorisme, que l’idéologie soit religieuse, politique, écologique ou autre, sont du pareil au même.

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  6. Vive le Canada

    Glorifier des terroristes qui voulait faire du Québec un pays communiste. Larose qui a été a Cuba aimait bien Castro et Che. Aujourd’hui, ils auraient été membre de QS

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    1. On sort pas le socialisme du gars

      En effet. La preuve, Paul Rose a été candidat dans Rivière-des-Prairies pour l’ex-NPD provincial, fusionné plus tard à l’UFP, lui-même fusionné à QS.

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  7. À travers son chapeau!

    La grande majorité des gens qui commentent n’ont même pas vu le film. Comment peux-tu donner ton opinion sur un documentaire lorsque tu ne l’as pas vu.

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  8. Dr Barrette

    À quand un documentaire sur Pierre Laporte? Triste époque, les bourreaux ont droit à un film alors que la victime est oubliée.

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    1. Fier fédéraliste

      Certains Québécois ont la démocratie variable. Je ne ne pas si les Rose seraient aussi «glorifiés » si leur victime n’avait pas été un élu du Parti libéral.

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    2. le morpion

      Bonne idée, on pourra reparler entre autre du scandale du gaz naturel et quelques autres broutilles de ce genre.

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    3. Blm

      Il y a plusieurs québécois sur la clique qui glorifient des terroristes meurtriers. Un beau pays le Québec 🤡 une chance que c’est un infime partie des québécois

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    4. Toxic White Man

      Laporte ? C’était lui-même un bourreau-collabo libéral à la solde des anglos.
      Pour ce qui est d’un documentaire qui raconterait ”les vraies affaires”, il lui faudrait rappeler qu’il a été abandonné à son sort par Bourassa, Choquette et Trudeau bref, par 3 des pires bourreaux-collabos de cette époque…

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    5. .

      Le FLQ est infiniment plus intéressant qu’un fade ministre libéral insignifiant. L’histoire se souviendra du FLQ, un peu moins de Laporte.

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  9. Speak White

    « Ses révolutionnaires ont brassé la cage du Québec: sans eux, nous serions encore les nègres blanc d’Amérique. » – Pierre Lefardeau

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  10. Historien

    On doit enseinger toute l’historie. Une statue ce n’est pas pareil c’est rendre homâge.

    Enlever une statue ne veut pas dire censurer l’histoire, toute l’histoire doit continuer à être enseignée.

    C’est une fausse dichotomie qu’il présente.

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    1. informez vous

      cave avant toi il y eu des actions, du monde, tu est la suite.
      Si tu ne sais pas d’où tu vient, tu ne sais pas ou aller.
      Vive l’école d’aujourd’hui , elle fabrique des pygmées intellectuels fiers.

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  11. Mike

    FLQ: Il faudrait arrêter de glorifier des jeunes bandits, sans structures politiques, qui volaient les caisses populaire. Il ont tués des civils, sans aucunes raisons autre que de faire leurs petits méfaits, ces r.a.t.s habitaient dans des 3 1/2 insalubres.

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    1. Toxic White Man

      Y’a personne qui est glorifié ici. Il faut avoir connu le Québec pré-PQ pour comprendre ce qui poussa ce groupe de jeunes québécois à verser dans le terrorisme-libérateur. À l’époque, les Québécois étaient considérés comme des citoyens de seconde zone par l’establishment anglophone, qui méprisait notre peuple avec l’aide de collabos politiques en poste à Québec. Nombre de nos compatriotes, perçus comme du bétail de labeur, bossaient dans des usines pour des salaires de misère tout en étant humiliés, insultés, et rabaissés quotidiennement par des contremaîtres anglophones à la solde des petits roitelets de Westmount et du Golden Square Mile.
      Dans les campagnes, jusque dans les années ’60, il n’était pas rare de rencontrer des enfants pieds nus, le père étant incapable de chausser les siens faute d’argent. Nombreux étaient les analphabètes, alors que les jeunes de chez-nous étaient contraints à quitter l’école pour travailler et ainsi aider financièrement la famille.

      Mépris, esclavagisme et pauvreté extrême.
      Voilà ce qui a donné naissance au FLQ.

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        1. Toxic White Man

          Merci. Il y a beaucoup de jeunes Québécois qui auraient avantage à visionner ce documentaire.

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      1. BLM

        Vous aurez du aller dans Pointe St-Charles dans les années 30 40 50 et 60, Il était pas rare de voir des anglophones pauvres sans sous, sans chaussures. La pauvreté ne frappait pas seulement les francophones. Les anglophones ne sont pas tous des roitelets de Westmount. J’espère que vous saviez qu’a Outremont on trouvait même des francophones riches

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        1. Toxic White Man

          C’est vrai, mais en ce qui a trait aux anglos auxquels vous référez dans ”The Point” (c’est de cette façon qu’ils nommaient, et nomment toujours Pointe St-Charles) il s’agissait de la diaspora irlandaise catholique qui tout comme les Québécois de souche, étaient exploités par les WASP dans leurs usines. Les Irish ont toujours détesté l’establishment anglophone, et c’est pour cette raison que chaque année, lors de la ”Fête de la Reine”, il allumaient des feux d’incendie un peu partout dans leur quartier, en guise de protestation.
          Leur exploitation s’est également traduite par la naissance du redoutable ”West End Gang” qui faisait trembler tout le monde, y compris la mafia italienne new-yorkaise qui tenta sans succès de s’établir dans la Pointe, après une visite de Joe Bonanno lui-même (que les Irish s’empressèrent de surnommer Joe Banana) qui comprit rapidement que de tenter d’asservir ce gang (par ailleurs appuyé par l’IRA de l’époque lorsque le besoin s’en faisait sentir) s’avérait peine perdue.

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    2. Batoche

      C’est précisément parce que les Canadiens-Français étaient relegués aux rangs de pauvres ouvriers vivant dans des 3 et demi qu’ils se devaient de se révolter et faire peur aux bourges Anglos.

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      1. Aurore Sylvain

        Et pourquoi les Canadiens-français étaient les nègre blancs d’Amérique? Parce que leurs bons curés catholiques les tenaient dans l’ignorance et leur faisaient faire des enfants qu’ils n’avaient pas les moyens de faire vivre. Heureux les pauvres qu’on leur disait. Sans ces bons curés, peut-être que les Anglos s’en seraient moins permis. Comme quoi l’ennemi n’est pas toujours celui qu’on pense.

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      1. DAMIEN NOMED

        Falardeau disait aussi: ”Je veux pas savoir d’ou ils viennent… Je veux savoir ou ils vont!”

        Falardeau avait toujours des belles phrases comme ca.Mais ce que cela sous entendait tout le temps c’est plutot: ”Je veux pas savoir d’ou tu viens, je veux savoir ou tu vas. Une fois que je sais ou tu vas et que tu vas pas dans la meme direction que moé, t’es un mangeux de marde”

        ”On va toujours trop loin pour ceux qui vont nul part” En fait, le ”nul part” c’est un point de vu different de Falardeau. Et si c’est different de son point de vu c’est que ca vaut pas de la marde.. c’est ca le message derriere les belle phrases de Falrdeau.

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