Quand les gens ne sont pas capables de mettre de la nourriture sur la table… pourquoi ne pas les aider !
— bob (@jokeduweb) February 5, 2026
Commentaire inutile à m’envoyer: 6000$ t’as 4 sacs chez Rachelle-Béry?
Selon Mario, les cigarettes indiennes sont bonnes pour la santé.

Rien d’nouveau.
Les BS à ceinture fléchée ont toujours été des pros du vol à l’étalage.
Même ceux qui par chance, sont devenus minisss péquisss, n’ont pu résister à la tentation de voler des manteaux chez Eaton, avant de s’exiler en France parmi les homos.
Si un voleur prend votre argent et que vous le reprenez, est-ce que ça fait de vous aussi un voleur ? —H*tler !!!
https://youtu.be/4msTNr7eu54?t=171
En effet votre commentaire est inutile en plus d’être méprisants envers les moins nantis et homophones. Trois en trois. Bravo.
T’as un problème La Clique pour écrire tes titres sans de grosses erreurs de syntaxe.
Vivent les voleurs !!!
Moi je suis avec eux.
Un vol reste un vol.
Quand la gauche quebécoise volent des commerces qui tentent d’être profitable, c’est une victoire, dirons certains commentateurs modéré.
volent; profitable; dirons. Incroyable
Sauf si le vol est commis par une entité gouvernementale, bien sûr. Là, magiquement, ça devient une « contribution citoyenne », une « mesure fiscale » ou une « redistribution nécessaire ». Un peu comme si l’État avait un laissez-passer divin pour fouiller dans vos poches en toute impunité.
Tu parles de quoi exactement?
Je parle d’une émission de recette de fin de soirée, c’est pourtant évident….
Croire que voler un voleur est une façon de rééquilibré la justice est faux. On a juste plus de voleur dans la société. Ça ne règle rien.
Cela dit, il est vrai que le prix de l’alimentation a explosé dans des proportions assez alarmante.
Cependant, de toutes les époques précédant l’aire moderne avec l’industrialisation, pratiquement tout le travail que les gens effectuaient, qui représentait souvent bien plus que la quarantaine d’heure en moyenne d’aujourd’hui, était pour son logis et se nourrir.
En fait, la courte période où l’on pouvait avec « seulement » 40 heures de labeur, s’offrir le logis, la nourriture et qu’il en restait en masse pour le dépenser dans toute sorte de chose non essentiel est l’anomalie dans l’histoire du monde. Peut-être que ç’a duré un temps, très court, environ les 75 dernières années, et que les choses reviennent à l’équilibre tel elles l’ont toujours été.
Autrement dit, nous sommes nés et avons vécu dans une période de grâce, anormale, par rapport au reste de l’humanité, et nous avons eu l’impression que c’était la normalité, alors que c’était tout l’inverse.
Je crois pas que nous reviendrons à « l’aisance » des années 70 à 2010. C’était une anomalie.
Je serais d’accord avec toi s’il n’y avait pas des facteurs externes ou imputables à la classe politique comme l’immigration de masse, les politiques climatiques (taxe carbone, mesures vertes dans les accords commerciaux, etc), entre autres.
Essayons d’abord se débarasser de ces variables avant de se prononcer.
Ca n’a pas duré 75 ans, mais plutôt 25-30, de 1950 à 1980.
De plus, les « maisons » que les gens achetaient, personne n’en voudrais aujourd’hui. Armoire en carton, planchers en linoleum, tapis mur à mur, petites fenêtres à coulisses, etc. De plus, ces maisons étaient litéralement au milieu de nulle part. La plupart des petits bungalows de Fabreville de cette époque ont étés construits avant la 13. C’était pas cher, mais c’était de très mauvaise qualité, laid et loin de tout.
Tu parles certainement de B/A Construction?
Construits avant la 13: a l’époque, la A15 se rendait a st-Jérôme seulement
Je ne suis pas particulièrement reconnu pour mes positions de gauche et je trouve effectivement que ce genre d’initiatives ne mènent nulle part, mais ton discours revient à faire avaler la pilule de l’appauvrissement de l’ensemble de la société au détriment d’une poignée de privilégiés. Aussi bien retourner à l’époque seigneuriale avec un tel discours de loser.
Pourquoi faut-il toujours que tu acceptes tout ce qui ne va pas bien dans notre société de façon aussi docile et sans broncher? On perd notre pouvoir d’achat et au lieu d’exiger des politiques différentes tu hausses les épaules en disant c’est comme ça. Pathétique.
Mais venant d’un conformiste comme toi, je ne suis pas vraiment surpris.
On ne parle pas vraiment de la même chose, ou du moins, au même niveau.
Ce que je veux dire, c’est que nous avons connu une époque où pour 80 heures de labeur (une famille avec les 2 parents sur le marché de l’emploi), souvent pas bien erreintant, on pouvait s’offrir une maison, toute la nourriture requise, et bien plus, pour nourrir 5-6 personnes, avoir une seconde résidence (chalet), tout ce qui faut pour bien remplir ces 2 logis de toute ce qu’il faut avec des bébelles, 2 voitures, un bateau, des voyages et j’en passe.
Ça n’a pas de sens. La mathématique ne fonctionne pas. Il a fallu innévitablement que que beaucoup de monde soit beaucoup exploités afin que leur dur labeur, beaucoup plus difficile que les 2 qui en profitent, soit très sous récompensé afin que la balance s’équilibre au bout et que ces 2 personnes en viennent à avoir tout ce qu’ils possèdent. C’est de ça que je parle.
Tu dis que j’ai un discours qui laisse croire qu’on devrait accepter notre appauvrissement pour faire plaisir à des plus riches, mais c’est ce qu’on qualifie de classe moyenne occidentale fait depuis plusieurs décennies.
Je ne dis pas de laisser faire, mais je crois que c’est un ressac du déséquilibre qu’il y avait entre l’occident et le reste du monde. La Chine, par exemple, à longtemps produit à prix complétement dérissoire. Et le Japon avant lui, et ainsi de suite. Même ici, nous avons connu notre épisode de cheap labor il n’y a pas si longtemps. Mais la classe moyenne émerge tôt ou tard. Les économies s’équilibrent de plus en plus, ce qui fait que l’avantage de l’occident diminue et donc, nous nous appauvrissons, innévitablement. La richesse est fini, donc quand il y en a plus à un endroit, il y en a moins ailleurs.
Et après la Chine, l’Inde, l’Afrique, quand tout le monde aura fait sa part de cheap labor et aura augmenté son niveau de vie et réclamera sa part de richesse, tu peux être certain que le faste dont l’occident à profiter depuis les dernières décennies sera révolus à jamais.
Bien sûr, des fortunes collosales en profitent et s’en mettent encore plus dans les poches, mais le courant des économies émergentes est bien plus fort.
Puis ce n’est pas un constat moralisateur que je fais, du genre que l’occident a été des profiteurs et de sales exploiteurs. Non. N’importe quelle nation en aurait fait autant. C’est la nature de l’humain, pas d’une nation. C’est juste un constat de ce qui se déroule, pour le meilleur et pour le pire. Les économies riche doivent faire produire leurs bien dans les écnomies pauvres pour garder leur avantage. Conséquemment, l’économie pauvre l’est de moins en moins, et fini par rejoindre celles qui en profitaient. Alors on se tourne tous vers une autre économie faible pour refaire le cycle, encore et encore.
J’aime à penser que c’est le processus « naturel » qui, à terme, fera que la richesse sera mieux répartie sur la planète.
Bon, c’est une projection optimiste, mais pourquoi pas.
Ce n’est pas voler un voleur: Rachelle Béry est une épicerie qui vends du bio et le bio coute plus cher.
Les gens au seuil de la pauvreté vont acheter chez Maxi ou »Tigre Géant » qualité moindre mais prix moindres.
Rachelle Béry ne sont pas des voleurs
Ah, la belle morale du « voler un voleur, c’est mal »… Sauf que quand le vrai voleur, c’est le système qui t’écrase avec des prix qui flambent pendant que les profits des multinationales explosent, ton petit sermon sonne un peu creux.
Mais oui, continuons à bien distinguer le bon vol (celui des actionnaires et des monopoles) du mauvais vol (celui du gars qui pique un steak parce qu’il a plus de quoi nourrir ses gosses). La justice, c’est comme la viande : réservée à ceux qui peuvent se le permettre.
Et puis merci pour ta leçon d’histoire. « Les gens ont toujours trimé comme des damnés, alors fermez-la et acceptez votre sort. » Super philosophie. Sauf qu’on a aussi inventé des trucs depuis le Moyen Âge, comme les droits sociaux, les syndicats et… oh, attends, le progrès.
Mais non, bien sûr, c’était une « anomalie » que de pouvoir vivre décemment avec un salaire. Une «période de grâce» ? Ou peut-être juste la preuve qu’une société plus juste était possible – avant que les requins de la finance ne décident que c’était trop beau pour durer.
Alors oui, peut-être que les années de prospérité étaient une exception. Mais au lieu de t’en réjouir comme d’un retour à « l’équilibre », tu pourrais aussi te demander : pourquoi accepter que ça empire, alors qu’on sait que ça peut être mieux ?
Ah oui, j’oubliais… « C’était trop beau pour durer. » Allez, retourne à ta soupe tiède et à ta résignation. Moi, je préfère encore croire qu’on mérite mieux que « l’équilibre » de la misère.
Décidément, tu ne comprends pas de quoi je parle. Peut-être que la réponse que j’ai adressé à Les faits t’aidera à mieux comprendre?
Je me suis assez expliqué.
« Les faits » a interprété ton message de la même façon que moi. Donc, si nous n’avons pas saisi ton propos, il se pourrait que tu doives améliorer ta façon de t’exprimer.
Cry me a river, le gros BS sans avenir.
Attends là.. Le taré de la Clique est tu vraiment en train de défendre le vol?? un vrai ptit Comi ce mec.
Avec la gauche, tout est justifiable.
S’ils endossent la cause.
» un vrai ptit Comi ce mec »
Intéressant. Vous connaissez des régimes communistes où l’on encourage le vol à l’étalage?
Les régimes communistes n’ont pas grand chose sur les étalages.
Dans les régimes communistes, il y a souvent pas grand chose à voler sur les tablettes des épiceries.
Bon point.
Volé un voleur, fais de toi un voleur aussi.
Rachelle-Béry, une épicerie pour les pauvres?
C’t’une épicerie de dentistes et de docteurs bobos qui ne regardent pas les prix.
Oui, Clique, j’ai un problème avec ça.
Le vol à l’étalage coûte cher aux épiciers. Tôt ou tard, ils doivent augmenter leurs prix ou couper dans la main-d’oeuvre pour pallier la perte de revenus.
Qui travaille dans les épiceries? Qui sont ceux que des hausses de prix affectent le plus?
Et oui! Les pauvres.
Alors voler des voleurs qui volent les pauvres gens, comme tu dis, ça revient à voler les pauvres.
De rien.
le vol à l’étalage contribue directement à la hausse des prix
Qui vole un oeuf vole un boeuf qui vole un char neuf sur la rue Brébeuf.
On a vraiment besoin d’une force policière semblable à ICE à Montréal.
Enfin quelqu’un de sensé ici.
Peut-importe. Il y a toujours un prix à payer éventuellement pour ces vols de nourriture.
La facture nous sera refilée à tous. Ne croyez pas que les compagnies vont baisser leur prix sous ces menaces.
être pauvre ne justifie absolument pas de piller sans vergogne. À moins d’une apocalypse ou d’une guerre nucléaire.
Si t’es pauvre, tu peux toujours améliorer ton sort en terminant ton secondaire (ça aide) et suivre une formation spécialisée (DEP, DEC). Si ça ne suffit toujours pas, quitte l’île aux rats pour t’établir en région. Ça coute moins cher.
Vivre du BS toute sa vie ou faire des jobs d’étudiants toute sa vie, n’est plus une option valable aujourd’hui.
Les bannières d’épicerie avec des produits plus dispendieux ne volent pas les pauvres elles ciblent juste une clientèle aisée qui ne regarde pas trop ou ne compare pas les prix de ce qu’ils achètent.
Dans une économie on a le choix de faire affaires ailleurs si tu trouves que c’est trop cher chez Metro/IGA tu vas faire ton épicerie chez Maxi, Super C, Coscto, Walmart.
Dire que les épiceries qui font du profit sont des voleurs c’est une pseudo-logique victimaire circulaire de loser comme Greta Thunberg ou Billie Eilish avec son «no one is illegal on stolen land» qui regrette déjà ses paroles.
Si le problème c’est le coût des loyers inabordable qui t’empêche d’avoir le moyen de te nourrir et bien déménage dans une ville moins dispendieuse.
Il y a un nombre non-négligeable de personnes qui manquent d’argent pour se nourrir dont leur problème est plutôt qu’ils font routinièrement en amont plusieurs autres mauvais choix financiers dont du gambling, consommer des substances addictives ou mettent de l’argent sur des divertissements et se retrouvent mal pris une fois rendu à leurs dépenses essentielles comme l’alimentation. Sans même entrer dans les problèmes de santé mentale comme l’impulsivité. Ce n’est pas tous les cas et certainement qu’il y en a qui sont réellement mal pris et n’arrivent pas même en faisant tous les meilleurs choix possible, mais quand on creuse la question on voit que c’est beaucoup plus multi-factoriel que le raisonnement uni-dimensionnels de justiciers du dimanche qui se la joue «bon samaritain» dont les comportements vont juste continuer de faire augmenter les prix.
Hi hi hi hi!
Ha ha ha ha!
Proute…
L’étrAon!
Quand t’es gauchiste, tu te sens justifié de tout !
Le gars dans le vidéo vole: une bouteille de vin, des produits homéopathiques, des barres tendre protéinées etc.
Ça démontre bien que ces gens ne sont aucunement crédibles.
Si tu veux aider les personnes dans le besoin c’est des produits alimentaires essentielles de base que tu prends et des emballages en vrac en grande quantité qui durent le plus longtemps possible.
Donc le problème selon toi, c’est qu’ils n’ont pas volé les bon produit, c’est ça ?
Des écoterroristes, Clique.
« Nous appelons ici et maintenant à établir un véritable rapport de force en vue d’arracher la terre au ravage industriel et marchand. À entamer une véritable révolution écologique. »
https://soulevementsdufleuve.org/accueil/
La prémisse selon laquel les épiciers sont des voleurs est fausse.
Le reste du raisonnement ne peut être qu’erroné.
Voici des raisons pour lesquels les prix montent:
-hausse des loyers des commerces et hausses des taxes municipales pour ceux qui en sont propriétaires
-hausse des coûts SST pour les employeurs qui doivent non seulement gérer les risques liés au travail mais aussi ceux lien avec le ressenti des employés
-hausse des coûts de production des aliments liée à la hausse des exigences environnementales
-hausse liée aux frais de transport (taxe sur l’essence, coût des véhicules)
– hausse pour les produits internationaux faisant l’objet de tarifs
-hausse des prix liée à l’augmentation des vols en magasin…
Et malgré tout ça, ils font des profits records ! Spécial, hein ? Et cette dévaluation monétaire orchestrée par nos gouvernements et notre banque centrale ? Évidemment, ce n’est pas vraiment ce qui impacte le plus l’inflation, n’est-ce pas ? Non, non… Les vrais fauteurs de trouble, ceux qui ont un réel pouvoir de nuisance, on préfère les laisser tranquilles. Ce qui nous enfonce ? Le « ressenti des employés » !
Parlons-en, de cette « hausse des prix liée à l’augmentation des vols en magasin »…
Ouais ! Quand le coût de la vie était raisonnable, le vol à l’étalage était marginal. Mais c’est ce même vol marginal qui aujourd’hui causerait la flambée des prix ? Surtout pas l’inverse ! Non, non, bien sûr…
Toutes les raisons d’augmentation que tu mentionnes sont soit liées à la dévaluation monétaire, soit à notre bureaucratie excessive.
Tous les supers marchés ont exagérément augmenté leurs prix depuis déja quelques temps: la viande a même augmenté 2 fois dans la même semaine, une fois pour le fournisseur et la seconde fois pour le super marché.
Après ça, IGA nous offre des timbres comme a l’époque de mon grand-père, des timbres pinky
Évidemment ils ne vont pas faire ça au « marché Petit Maghreb »
S’il y a un facteur qui fait augmenter les prix, c’est bien le vol à l’étalage. Bravo les génies!
Ces éco-marxistes qui se la jouent Robin des bois constituent de l’excellente chair à napalm.
Feu à volonté.
D’agir ainsi n’apporte aucune solution aux problèmes et a un impact sur la hausse des prix. C’est pas l’épicier propriétaire qui fait des profits records mais la mafia des distributeurs et compagnies cotées en bourse comme Sobeys, Metro, etc. L’épicier propriétaire subit les hausses imposées pas son fournisseur. La marge de l’épicier demeure autour de 3% environ. Dans le cas d’un magasin corporatif, la donne est différente, mais les marges aux détails sont sensiblement les mêmes. Ces jeunes se trompent de cible.